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jeudi, 28 novembre 2013

Un site internet pour le District du Zanzan

Fils et filles du District du Zanzan, suivez l'actualité de votre région en cliquant sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

22:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

vendredi, 08 novembre 2013

TABAGNE : La gendarmerie arrête 3 présumés voleurs de motos

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Dans la matinée du mardi 29 octobre, la gendarmerie a mis aux arrêts 3 jeunes, auteurs présumés de vol de 2 motos. Ces engins appartiennent à des enseignants du collège moderne.

Le vol s’est déroulé dans la nuit du 24 au 25 octobre. Un couteau abandonné par mégarde sur le lieu a permis aux hommes de l’Adjudant Kpan André de remonter jusqu’à Sambezé Daouda, 22 ans. Ce dernier a reconnu être le propriétaire de l’objet retrouvé. Puis sous le feu des questions, il cite ses complices Ouattara Soumaïla et Kouamé Koffi Emile.

Tous appréhendés par les gendarmes, les 3 jeunes gens ont révélé l’endroit où les motos ont été gardées. Une abandonnée dans une école primaire et l’autre envoyée à Agnibilekrou, à environ 80 km, pour être vendue. Faute de pièces afférentes, l’engin n’a pas trouvé preneur dans la capitale du Djuablin. Sur le chemin du retour à Tabagne (sans la moto), les vendeurs sont mis aux arrêts. Des éléments se sont ensuite rendus à Agnibilékrou. D’où ils ont ramené la moto volée.

Attson Aly

vendredi, 25 octobre 2013

BONDOUKOU : Un centre d’éducation de la petite enfance ouvert à Téfro

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Dans la région de Gontougo, l’ONG Forum optimal développement (FOOD) fait de l’alphabétisation et de la protection de la petite enfance son cheval de bataille. Dans le monde rural notamment. Samedi dernier, le président Toh Somé a installé à Téfro, localité sise à 76 kilomètres de Bondoukou, un centre d’éducation et de formation communautaire chargé de l’alphabétisation des femmes et de l’encadrement de la petite enfance. « Le centre d’éduction de la petite enfance que nous ouvrons aujourd’hui va accueillir des centaines d’enfants issus des 13 villages qui gravitent autour de Téfro. Ces enfants du monde rural pourront ainsi avoir les mêmes chances que ceux des zones urbaines. La place des enfants est avant tout à l’école », a expliqué Toh Somé.

Quant au centre d’alphabétisation pour femmes, le président de FOOD espère qu’il permettra à ses "sœurs" de Téfro de se familiariser avec quelques notions de base. Des connaissances qui leur faciliteront la vie en communauté. S’agissant de l’adhésion des populations au projet, Toh Somé a rassuré : « ce sont elles qui ont offert les 2 appartements qui abritent le centre d’alphabétisation des femmes et celui de la petite enfance ». Le président a terminé son propos par l’annonce de l’ouverture à Téfro, dans les prochains jours, d’un centre médico-social.

Samuel Dumas

lundi, 21 octobre 2013

BONDOUKOU: Des images du 5ème festival des danses du Zanzan

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vendredi, 14 juin 2013

District du Zanzan : Les populations mobilisées pour la montée de l’AS Tanda en Ligue 1 de football

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Le football favorise l’union et le rassemblement. Mais aujourd’hui, tout le monde mise sur son côté développement. Après le Sacraboutou sport de Bondoukou et le Sabé sport de Bouna, c’est l’AS Tanda qui s’apprête à faire vibrer à nouveau les populations de tout un District. Cette modeste équipe est à un doigt de monter en Ligue 1.

Logée dans la poule A de la ligue 2, l’AS Tanda (1ère avec 43 points) en découdra sur ses installations du stade Ali Timité de Bondoukou, ce samedi 15 juin, avec l’équipe de Ouragahio. Un match qui promet du suspens. Au même moment, l’AS Athlétic d’Adjamé sera aux prises avec Moossou FC. Plus qu’une rencontre sportive donc, c’est un enjeu pour le développement du District du Zanzan. Les populations le savent. Raison pour laquelle elles attendent la victoire de l’équipe de Yéboua Ceverin, député-maire d’Assuéfry. « L’AS Tanda en Ligue 1, cela va booster le développement de notre région. Grâce aux différents matchs qui se joueront », confie dame Ouattara Korotoum, tenancière de maquis. Déjà, son chiffre d’affaire avait augmenté avec les rencontres de l’AS Tanda en ligue 2. Comme elle, patrons d’hôtels, transporteurs, et...

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lundi, 10 juin 2013

BONDOUKOU : L’argent de l’anacarde divise les douaniers

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L’anacardier, une plante introduite dans les régions nord du pays pour lutter contre la désertification. L’anacarde (noix de cajou) n’occupait pas une place centrale à Bondoukou, il y a 30 ans. Relégué au second plan face au binôme café-cacao. Aujourd’hui, les populations n’ont pas le choix. Avec la disparition progressive de leurs vergers, la noix de cajou a gagné en prestige.

Dans le District du Zanzan, l’importance de l’anacardier n’est plus à démontrer. Les plantations s’étendant à perte de vue. L’on compte désormais sur les fruits de cette plante pérenne. Quand arrive la traite, toutes sortes d’appétits s’aiguisent. Les passions se déchaînent pour laisser transparaître les multiples problèmes liés à la commercialisation du produit.

Les problèmes de l’anacarde

Depuis que la noix de cajou a pris la place de la fève de cacao, les campagnes se suivent et se ressemblent. Jamais une année sans problème au niveau de la commercialisation du produit. Plusieurs maux perturbent le secteur cajou.

Le prix bord-champ

L’intérêt du gouvernement pour la filière anacarde reste moindre par rapport à l’organisation méticuleuse mise en place pour gérer le binôme café-cacao. Conséquence, le secteur est soumis au diktat des multinationales asiatiques. Quasiment seules entreprises intervenant dans le négoce de l’anacarde. Ce sont elles qui fixent les prix. Rarement les cours ont tendance à une hausse continue.
Sur ce marché aux humeurs changeantes, minces sont les marges de manœuvre de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA). Cette structure rattachée au ministère de l’Agriculture ne peut grand-chose pour obtenir un prix rémunérateur aux producteurs.

Le schéma est classique. A chaque traite, les cours commencent timidement. 100 FCFA, le kg. A ce prix, rares les paysans qui vendent leurs récoltes. Le kg monte à 150 FCFA. Puis à 200 FCFA. Ensuite à 250 FCFA pour s’arrêter autour de 300 FCFA. Les producteurs qui voudront faire de la rétention en attendant une meilleure offre courent le risque de vendre leur produit à vil prix. Les cours peuvent subitement chuter à 100 FCFA. Surtout quand le tonnage voulu par les exportateurs est sur le point d’être atteint. A prendre ou à laisser. Vaut mieux vendre son anacarde à un prix dérisoire que de l’avoir sous les bras. Ce qui est arrivé l’an dernier : 10 000 tonnes de noix invendues jusqu’en janvier 2013. Dans cette situation, chaque acheteur va de sa propre proposition. En contradiction du montant arrêté par l’organe de régulation. Situation encore pire quand les récoltes sont abondantes.

Pour cette campagne 2013, le prix bord-champ du kg est fixé à 200 FCFA. Ailleurs, on l’a acheté beaucoup moins. Présentement, à Bondoukou, le prix se négocie entre 75 et 125 FCFA. Sur le même territoire national, et pour le même produit agricole, le prix d’achat diffère d’un lieu à l’autre. L’ARECA est impuissante face à cette disparité. Un manque d’uniformité, conséquence de la dérégulation et de la forte dépendance du marché extérieur. Le secteur du cajou n’a pas de bourse pour en garantir les prix. Mal amplifié par les difficultés d’acheminement et d’entreposage des stocks.

Les tracasseries routières

La Côte d’Ivoire, pas un bon exemple en matière de fluidité routière. Les opérateurs économiques dépensent trop d’argent sur les routes. Les tracasseries, une des causes de la mévente de la noix de cajou.

C’est de Sampa, au Ghana, que les Asiatiques opèrent à Bondoukou. Pourquoi ? Parce que les routes ivoiriennes jugées coûteuses. Véritable chemin de croix pour atteindre les ports d’Abidjan et de San-Pedro. Que de barrages sur les trajets ! Que de rackets d’hommes en armes ! Des frais de route pouvant s’élever à près de...

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