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vendredi, 07 septembre 2012

Tanda : Les populations s’interrogent sur la mort du vice-président du Conseil général

Dimanche 2 septembre, nous vous informions de la mort de Kouadja Koffi, vice-président du Conseil général de Tanda. Une disparition subite alors qu’il prenait part, samedi 1er septembre à Bondoukou, à la réunion d’information relative à la visite du chef de l’Etat dans le Zanzan. Les conditions dans lesquelles le décès a eu lieu suscitent des interrogations. Et pour cause.

La mort soudaine de Kouadja Koffi est intervenue au cours de la réunion, dans des conditions assez bizarres. Il s’est effondré après avoir pris part à la collation (déjeuner) de la rencontre. Evacué en urgence au Centre hospitalier régional de Bondoukou (CHR), l’homme a rendu l’âme quelques instants après.

Interrogations : qu’est-ce qui a provoqué le décès inattendu du collaborateur du ministre Kouassi Adjoumani ? Cette mort serait-elle due par ce que l’ancien député de Kouassi-Dattékro a ingurgité au cours du déjeuner ? Ou bien souffrirait-il d'un mal dont personne n'avait connaissance ?

A Tanda, comme à Bondoukou, certains n’ont pas leurs langues dans la poche. La mort de Kouadja Koffi ne serait pas simple, selon eux. Disparition aux dessous politiques ? Hypothèse vraisemblable. Mais seule une autopsie (au résultat connu de tous) permettra de taire les supputations.

Pour rappel, monsieur Kouadja est un orateur proche d’Essy Amara, ancien ministre. La complicité de ce dernier avec le doyen Yaya Ouattara, vice-président du PDCI, n’est plus à démontrer. Dimanche 26 août dernier, Yaya Ouattara avait coupé court : « Nous avons un seul candidat dans le Gontougo : c’est le professeur Babacauh ». Une déclaration ayant provoqué, dans la même famille politique, le mécontentement d’autres candidats de taille.

Ange Kouman, envoyé spécial à Tanda

Commentaires

Je ne comprends pas pourquoi on veut toujours attribuer la mort d'un individu à une personne? La vie appartient à Dieu, la mort aussi. Alors arrêtons d'enfler la rumeur et prions tous pour la mémoire de ce valeureux serviteur de la nation. Que Dieu qui l'a rappelé auprès de lui, protège son âme.
A sa famille et au Ministre Adjoumani, je voudrais m'associer à la douleur et à la peine qui sont les leurs en ce moment et leur exprimer toutes mes condoléances et ma compassion. Alain AYE SG MOREB.

Écrit par : Alain AYE | vendredi, 07 septembre 2012

Pour éclairer votre lanterne, retenez que M. Kouadja, paix à son ame n'a pas eu le temps de pendre le dejeuner comme prevu à la résidence du préfet.

Ici, comme partout, inscrivons nous dans le journalisme de paix.

Écrit par : Solange KOBLAN | lundi, 17 septembre 2012

Bonjour Solange,

J'ai lu avec intérêt votre commentaire sur notre article concernant la mort de Kouadja Koffi. Au cas où tu le sauras pas, l'article a été produit après plusieurs recoupements. Je m'en tiens aux informations fournies par mes Correspondants et certains responsables de la ville joints au téléphone. Mais tu sais mieux que quiconque: pour un même fait en journalisme, il peut avoir plusieurs informations le concernant.

2ème point: Tu parles de "journalisme de paix". Merci pour ta leçon. Cependant, je pense que si tu as lu l'article sans précipitation et sans sensationnalisme, tu sauras que rien n'est affirmé de façon absolu. Le journaliste a simplement posé des questions, des hypothèses.

Tu peux entrer dans mon cercle de Correspondants à Bkou, si tu le souhaites. Je t'ai même adressé une demande dans ce sens. Mais aucune réponse de ta part. Je te la réitère.

Ossène Ouatt. Directeur de publication d'Echos du Zanzan.

Écrit par : Ossène Ouatt. | mardi, 18 septembre 2012

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