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mardi, 11 décembre 2012

Visite présidentielle dans le Zanzan : Les mises en scène grotesques du ministre Kouassi Adjoumani

Le président de la République a séjourné dans le District du Zanzan, du mardi 27 au vendredi 30 novembre dernier. Pari gagné s’agissant de la mobilisation. Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques, peut s’enorgueillir d’avoir bien accompli sa mission. Pour y parvenir, l’homme a fait des mises en scène grotesques. S’autorisant publiquement des envolées lyriques, quitte à mécontenter plus d’un et bafouer l’autorité de certains chefs coutumiers.
ministre kouassi adjoumani, bondoukou, visite d'état, côte d'ivoire, comédie politique
Au meeting de clôture de la visite d’Etat (stade Ali Timité de Bondoukou), Kobenan Kouassi Adjoumani a fait comprendre publiquement que Sié Kobenan, président intérimaire du Conseil général de Bondoukou, ne devrait pas être présent. Saluant sa présence, il s’est exprimé en ces termes : « nous savons que vous n’êtes pas RHDP, mais le président de la République n’aime pas exclure les autres. C’est pourquoi il a demandé que nous soyons ensemble. Et effectivement nous sommes ensemble. Le président n’a pas oublié votre conseil. Il vous offre un million cinq cent mille francs CFA ». Une sortie hasardeuse, qui contraste avec le langage diplomatique des Akans. Le ministre n’aurait pas dû tenir un tel propos, selon plusieurs personnes.

D’autres impairs ont délibérément été commis. Présentant son oncle Adingra Kouassi Adjoumani comme le roi des Abron, alors que le ministre-député sait qu’il y a 3 prétendants au trône, il réveille le vieux conflit de succession. Et fait prendre parti au président Alassane. Qui a remis un véhicule de fonction au monarque.

Même mise en scène d’Adjoumani des koulango. Dont le chef, en exil depuis la crise postélectorale. Au lieu de plaider pour son retour, le député de Tanda a divisé ce peuple en "imposant" un nouveau chef. Il a même fait passer pour des chefs un groupe d’anonymes. Avant de les exhiber à la face du public comme rentrant d’exil pour faire allégeance au président.

Dans sa série de bourdes, le ministre a ...

Voir la suite sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

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Visite présidentielle dans le Zanzan : Les mises en scène grotesques du ministre Kouassi Adjoumani

Le président de la République a séjourné dans le District du Zanzan, du mardi 27 au vendredi 30 novembre dernier. Pari gagné s’agissant de la mobilisation. Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques, peut s’enorgueillir d’avoir bien accompli sa mission. Pour y parvenir, l’homme a fait des mises en scène grotesques. S’autorisant publiquement des envolées lyriques, quitte à mécontenter plus d’un et bafouer l’autorité de certains chefs coutumiers.
ministre kouassi adjoumani, bondoukou, visite d'état, côte d'ivoire, comédie politique
Au meeting de clôture de la visite d’Etat (stade Ali Timité de Bondoukou), Kobenan Kouassi Adjoumani a fait comprendre publiquement que Sié Kobenan, président intérimaire du Conseil général de Bondoukou, ne devrait pas être présent. Saluant sa présence, il s’est exprimé en ces termes : « nous savons que vous n’êtes pas RHDP, mais le président de la République n’aime pas exclure les autres. C’est pourquoi il a demandé que nous soyons ensemble. Et effectivement nous sommes ensemble. Le président n’a pas oublié votre conseil. Il vous offre un million cinq cent mille francs CFA ». Une sortie hasardeuse, qui contraste avec le langage diplomatique des Akans. Le ministre n’aurait pas dû tenir un tel propos, selon plusieurs personnes.

D’autres impairs ont délibérément été commis. Présentant son oncle Adingra Kouassi Adjoumani comme le roi des Abron, alors que le ministre-député sait qu’il y a 3 prétendants au trône, il réveille le vieux conflit de succession. Et fait prendre parti au président Alassane. Qui a remis un véhicule de fonction au monarque.

Même mise en scène d’Adjoumani des koulango. Dont le chef, en exil depuis la crise postélectorale. Au lieu de plaider pour son retour, le député de Tanda a divisé ce peuple en "imposant" un nouveau chef. Il a même fait passer pour des chefs un groupe d’anonymes. Avant de les exhiber à la face du public comme rentrant d’exil pour faire allégeance au président.

Dans sa série de bourdes, le ministre a ...

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Écrit par : yao prince laurins | mardi, 11 décembre 2012

Election présidentielle 2010: L’Onuci brûle toutes ses archives


Election présidentielle 2010: L’Onuci brûle toutes ses archives
L’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci) a décidé de brûler toutes ses archives se rapportant aux élections présidentielles ivoiriennes de 2010. C’est aujourd’hui, lundi 10 décembre 2012( hier ndlr), à partir de 8h à sa base sise à Marcory Zone 4, non loin de la Pâtisserie abidjanaise, que l’Onuci a choisi de se débarrasser définitivement de toute cette documentation importante pour la Côte d’Ivoire. Au-delà de cette information que nous avons obtenue de sources concordantes, l’attitude de l’Onuci apparaît surprenante si l’incinération des archives doit avoir effectivement lieu. Tellement l’élection présidentielle 2010 en Côte d’Ivoire constitue une élection controversée dans laquelle l’Onuci a joué un rôle trouble de certification. On se souvient notamment que l’Onuci s’était substituée au Conseil constitutionnel pour désigner, selon elle, le vainqueur de cette élection présidentielle. Alors que c’est le Conseil constitutionnel qui, selon la Constitution, donne les résultats définitifs de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, l’Onuci à travers le représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu, avait déclaré Alassane Ouattara, vainqueur. Young J. Choi s’était juste appuyé sur des résultats provisoires qui avaient d’ailleurs été proclamés hors délai par le président de la Commission électorale indépendante (Cei), mais en plus, au quartier général (QG) de campagne d’un des deux candidats à cette élection. Pour l’opinion publique et pour les observateurs de la vie politique ivoirienne, il y a donc deux vainqueurs à l’élection présidentielle de 2010. Ce qui fait que M. Ouattara est frappé d’illégitimité. Pour l’histoire, même si on doit tourner la page par la réconciliation nationale qui ne pourra se faire qu’avec la libération de Laurent Gbagbo et de tous les prisonniers politiques, le retour sans condition de tous les exilés etc., il faut que les archives de l’Onuci demeurent. Quand bien même la modernisation des systèmes d’archivage recommande de plus en plus la numérisation de toute documentation, et que les archivages numériques sont aujourd’hui plus que nécessaires, le cas ivoirien voudrait que les archives physiques de l’Onuci concernant l’élection présidentielle de 2010 restent en l’état. Parce que quand les clameurs se seront tues à jamais, on saura la vérité sur ce qui s’est réellement passé en Côte d’Ivoire. Ces archives physiques ainsi que celles dont disposent les différents candidats et la Côte d’Ivoire sont donc très importantes pour l’éclatement de la vérité sur cette élection présidentielle de 2010. N’oublions pas qu’il y a eu des fraudes massives, des morts d’hommes et le bombardement d’une résidence d’un chef d’Etat en fonction par l’armée française et l’Onu. En décidant de brûler ses archives sur la présidentielle 2010, l’Onu dévoile qu’elle se reproche des choses qu’elle voudrait cacher.



Robert Krassault in Notre Voie
ciurbaine@yahoo.fr

Mardi 11 Décembre 2012
La Dépêche d'Abidjan



http://www.ladepechedabidjan.info/Election-presidentielle-2010-L-Onuci-brule-toutes-ses-archives_a11445.html

Écrit par : yao prince laurins | mardi, 11 décembre 2012

Cher frère, il faudrait que les Abrongs s'entendent pour se trouver une constitution qui organise leur province et le mode de succession. Depuis les administrateurs de la colonie jusqu'à nos jours nous sommes fatigués de leurs litiges interminables. Le cas de Kouamé Adingra et maintenant le conflit des trois pretendants

Écrit par : oussougou | mardi, 11 décembre 2012

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