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jeudi, 28 février 2013

SANDEGUE : L’école de Bandakagni-Sokoura a fait peau neuve

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L’école primaire de Bandakagni-Sokoura, localité située à environ 20 km de Sandégué, était un établissement pas comme les autres. Construit dans les années 1960, le bâtiment était fortement dégradé et méritait d’être réhabilité. Les habitants du village ont attendu en vain le Programme présidentiel d’urgence (PPU) pour redonner vie à ce temple du savoir.

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La diaspora du Zanzan en France, en collaboration avec certains cadres de Bandakagni-Sokoura, ont décidé de sauver l’établissement en effectuant des travaux de rénovation. Pour cela, ils se sont cotisé. Montant récolté, plus d’un million de francs. Cette somme a permis à l’école de se faire une petite santé, l’an dernier. Mais beaucoup de choses restent à faire pour que l’édifice public retrouve sa vigueur de jeunesse.

Pour rappel, l’école primaire de Bandakagni-Sokoura s’est bien illustrée aux derniers examens du CEPE et de l’entrée en 6ème. Alors que le taux de réussite national est de 55%, son résultat est largement positif avec 100% d’admis. Comme pour dire que l’effort de réhabilitation par les bonnes volontés n’a pas été vain. D’autres actes salvateurs sont attendus pour remettre à niveau le bâtiment scolaire.

Ouattara Daouda, correspondance particulière

mardi, 26 février 2013

Régionales dans le Bounkani : Des associations de jeunes apportent leur soutien à Palé Olo Sib

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La salle des mariages de la mairie de Treichville a refusé du monde, dimanche 24 février. Ils sont nombreux les jeunes du Bounkani venus échanger avec le Colonel Palé Olo Sib, directeur des Moyens généraux des douanes, et candidat du RDR aux Régionales. Celui-ci avait à ses côtés Sidiki Cissé, directeur général de l’ANADER, Sié Hien (Kalamon Sié), et le jeune Hien Tontoli Ange-Patrick.

La rencontre a tenu ses promesses. Les discussions ont été franches. Des difficultés des jeunes à trouver du travail, à ce que le candidat Olo Sib compte apporter au Bounkani une fois élu, en passant par la place des femmes. Tous les sujets ont été abordés.

Avant les échanges, le candidat du RDR a abordé certains sujets qui touchent à sa région. Entre autres, le phénomène des feux de brousse à chaque saison sèche, le reboisement, l’exode des filles vers Abidjan…

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Parlant du choix de sa personne par le RDR pour les Régionales, Palé Olo Sib a dit que le critère ethnique n’a rien à voir. En clair, il n’a pas été choisi parce qu’il est Lobi. A preuve, « dans cette salle, il y a toutes les ethnies du Bounkani », a-t-il révélé. Et de lancer un appel à tourner le dos aux particularismes ethniques. Car c’est « un facteur négligeable. C’est un piège ». Pour lui, si certains sont mécontents, c’est parce qu’ils estiment que le candidat devrait être issu de leur communauté. Mais le parti, fait savoir le Colonel, a plutôt mis l’accent sur la personne capable de le faire gagner. « Après enquête sur le terrain, il ressort que c’est moi qui peut lui garantir la victoire ». Olo Sib a promis "renforcer" la cohésion sociale. Déjà, « entre Loukimane et moi, il n’y a pas de problème. Nous nous sommes compris », a-t-il affirmé.

Quant au combat contre la pauvreté, l’ancien directeur de ...

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lundi, 25 février 2013

Municipales et Régionales : « Ne donnons pas nos voix à ceux qui font le "boucan" sauvage ! »

Est-ce que ces gens là sont dignes et capables de conduire nos régions à bon port ?
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Lors des préparatifs de la récente visite du Chef de l’Etat dans le District du Zanzan, un membre du gouvernement, et non des moindres, a posé la question de savoir si dans cette partie du pays, il existe des élus locaux (maires et des présidents de Conseils généraux). Car selon le ministre, rien n’a été fait durant cette dernière décennie et encore... Car, il faut le reconnaître, notre ministre est un expert, et personne ne peut douter de sa qualité et surtout de sa longue expérience dans des grandes institutions internationales. Depuis environ dix ans, il gère le département des Infrastructures Economiques. Rien ne lui a jamais été reproché.

Le ministre Achi Patrick Jérôme n’est pas un fils du District du Zanzan, mais il a osé dire ce que nos parents, mêmes les fonctionnaires et agents de l’Etat de notre pays en service disent bas. Un confrère a écrit tout récemment « le Zanzan est malade de ses cadres ». Oui, notre région est dans le coma par la faute de ses fils. Notre région est la première en matière de filles domestiques. Triste record. Souvenons-nous du temps de notre premier Président. Il a permis à chaque fils du pays d’être "Ambassadeur" de sa région auprès de lui. Les plus intelligents ont su faire bénéficier à leur région cette belle idée.

Mais la nôtre, par la faute de ses fils, est oubliée. La région du Zanzan produit la moitié de la production de la noix de cajou, du beurre de karité, le manganèse, l’igname… Elle fournit du bois aux scieries du Sud du pays. Nos cadres n’ont même pas eu l’audace de demander quelque chose de concret au Chef de l’Etat lors de sa grande tournée dans chez nous, car « ils ont réalisé de grands chantiers pour le bonheur de nos parents et sœurs devenues des domestiques ». Au CHR de Bondoukou, le plus petit examen ne peut se faire. Ne parlons pas de Bouna et Tanda. Car nos "grands cadres" n’ont pas ce temps pour nous.

L’hôpital général de Tanda n’a même pas de groupe électrogène. Pas encore de directeur dans cet établissement aussi sensible que le nerf sciatique. Mais notre grand manitou (député et président du Conseil général) de la ville ne voit pas l’utilité de l’hôpital qui doit sauver des vies.

Grâce à la visite du Chef de l’Etat, le Programme présidentiel d’urgence (PPU) a trouvé utile de renforcer le nombre de lampadaires dans la commune de Tanda en envoyant environ 200 poteaux. Mais à la grande surprise des populations, ces poteaux se sont retrouvés dans le campement de notre grand ministre. Que dis-je, dans son village. Le maire de Tanda ne dira pas le contraire.

Quelle considération pourrait-on accorder à un tel ministre dans un gouvernement du 21e siècle ? Nous demandons au Chef de l’Etat de commanditer un audit dans toutes les directions financières de ces ministres. Une telle personne qui a été incapable de développer un département, et qui cherche à longueur de journée à diriger une région toute entière, il y a problème ! Encore une de sa mauvaise gestion à la tête de cette collectivité décentralisée, le Conseil général de Tanda. Il a reçu en son temps un don d’une machine à réprofiler les routes. Aujourd’hui, cet engin est devenu la chose privée de "notre grand ministre".

Faites un tour dans le garage du "ministre résident" ! Vous verrez des minibus qui ne servent à rien et qui sont devenus une propriété privée. Chers parents, bientôt nous...

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samedi, 23 février 2013

Région du Bounkani : Ces compétences discrètes

Ce texte est une contribution de Djané Ollo, un habitué de notre site et vivant à l’étranger.

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Le développement d'une région repose sur plusieurs facteurs, dont la compétence et la qualité de ses acteurs. En l'occurrence, ses fils et filles. Dans le Bounkani, nous en avons. Leurs compétences reconnues dépassent nos frontières nationales et régionales. Et les médias internationaux en parlent. De quoi en être fier.

Je disais dans une de mes correspondances parue dans les colonnes de Les infos du Zanzan qu'il existe des femmes et des hommes de la région du Bounkani qui ont contribué, dans la discrétion et dans l'efficacité, à la victoire que nous savourons tous.

Ces hommes et femmes continuent toujours de travailler avec la même efficacité et les mêmes compétences, et méritent d'être connus de la population du Bounkani. En voici un exemple dont la compétence et l'expérience peuvent aider au développement. A condition de savoir en profiter.

Découvrez quelques extraits du portrait de madame la Ministre Kaba Nialé, fait par Jeune Afrique n° 2718 du 10 au 16 février 2013.

"Côte d'Ivoire: Kaba Nialé, une ministre au mérite"

"Première femme à la tête du stratégique portefeuille des Finances, Kaba Nialé est une habituée des arcanes du pouvoir. Alassane Ouattara considère cette statisticienne comme une "économiste de première classe".

C'est avec une grande sérénité et en arborant ce large sourire qui la caractérise que Kaba Nialé, ministre chargée de l'Economie et des Finances auprès du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, a reçu la Française Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), le 7 janvier, à Abidjan. Car il en faut plus pour impressionner cette quinquagénaire originaire de Bouko, dans l'Est du pays, première femme nommée à ce poste depuis l'indépendance, en 1960.

Sa présence à la tête de ce portefeuille n'est pas le fruit du hasard. Cette économiste émérite est même parfois comparée à Ngozi Okonjo-Iweala, ministre nigériane des Finances et ancienne directrice générale de la Banque mondiale.

Le Chef de l'Etat lui-même ne tarit d'ailleurs pas d'éloges sur celle qui le "pratique" depuis le début des années 1990, quand il était Premier ministre du président Félix Houphouët Boigny: « Kaba Nialé est une économiste de première classe. Elle a travaillé à la Banque mondiale, elle a géré des programmes structurels très importants, elle a participé à la rédaction de mon programme de gouvernement. J'ai une totale confiance en elle », assure Alassane Ouattara.

DJANE OLLO

vendredi, 22 février 2013

Municipales à Bondoukou : Koné Hiliassou en campagne de séduction

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« Je suis Koné Hiliassou, petit-fils de feu Fétigué Coulibaly de par mon père, et des villages de Sanguéhi et Songori de par ma mère. Je suis venu me présenter à vous. Pas pour vous dire que je suis candidat, mais vous demander de me permettre d’être candidat à la mairie de Bondoukou. Car entre les Lobi et les Djimini, il y a un lien très fort. Les Koulango sont mes oncles », parole de Koné Hiliassou. Il s’exprimait, le 18 février, depuis le quartier Balzac de Bondoukou, une bourgade peuplée de Lobi et de Koulango.

Fondée en 1971, la cité n’est pas viabilisée. Pas de rues. Pas d’eau potable ni électricité. « J’ai vu qu’il n’y a pas de routes, d’eau potable et d’électricité. On dirait qu’on est dans un village alors qu’on est en pleine ville », a déploré le candidat Hiliassou. Pour lui, le temps est venu pour la jeunesse. Celle-ci doit prendre la relève afin de mettre fin à cette situation "inadmissible". « Aujourd’hui c’est notre temps. Je veux qu’on dise ce qui a été fait et ce que l’on va faire pour le bien-être de nos parents », a-t-il poursuivi.

Il faut dire que Koné Hiliassou a marqué de ses empreintes la ville de Bondoukou. Beaucoup d’actions sociales ont été posées par lui. Entre autres, la construction et l’équipement d’un pavillon d’hospitalisation d’une valeur de 27 millions FCFA, 500 mille francs de médicaments au centre de santé de Soko, 150 matelas repartis entre la maternité du Centre hospitalier régional (CHR) de Bondoukou, le dispensaire de Soko et le centre Saint-Camille.

Le collaborateur du président de l’Assemblée nationale a aussi équipé certains bureaux de l’administration publique en matériel informatique. La société civile n’est pas en...

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jeudi, 21 février 2013

Municipales à Bondoukou : « Bondoukou est sinistrée », selon Kra Atta

Des 4 prétendants à la mairie de Bondoukou, il est le moins connu et le plus jeune. Kra Atta Kouamé Gaston croit cependant en son étoile. Ce natif de Wolokei est ingénieur des Travaux publics. Dans cet entretien, il donne les raisons de sa candidature aux Municipales du 21 avril. Et fonde un espoir quant à sa victoire pour le renouveau de la cité aux 1 000 mosquées.
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Pourquoi voulez-vous être maire de Bondoukou ?

Je veux le bien-être de la population. La mairie, c’est une structure de développement mis en place par l’Etat. Et je pense qu’en étant à la tête de cette structure, j’apporterai le bien-être aux populations.

Donc pour apporter le bien-être aux populations, il faut nécessairement être à la tête de la commune ?

Non, pas forcément ! Cependant, lorsqu’on est à la mairie, on a un certain pouvoir de décision. En quelque sorte, on devient "propriétaire" de la ville. Et en tant qu’administrateur de cette entité, on peut aisément mener des actions. Des actions que je pose déjà. Mais celles-ci sont insuffisantes. Je les multiplierai avec les moyens que l’Etat mettra à ma disposition.

Avez-vous quelque chose à reprocher à l’équipe sortante ?

Je n’ai rien à lui reprocher. Vous savez, chacun a sa manière d’apprécier ! Et je pense que les populations ont eu le temps d’apprécier la gestion du maire sortant. Ce que je sais, c’est qu’à Bondoukou, il n’y a pas d’électricité dans les nouveaux quartiers. Pas d’eau, pas de routes. Les ordures ne sont pas ramassées. C’est un ensemble de maux dont souffrent la commune et ses habitants. Ce n’est pas à moi de dire que Paul ou Pierre n’a pas fait ceci ou cela. Je peux apporter des solutions.

Qu’apporterez-vous de nouveau à la commune ?

Ce sont les routes. En un mot, je dirai le développement. La voirie de Bondoukou est vieillissante. Elle date des années 1980. Les rues sont aujourd’hui dégradées. A la tête de la mairie, j’apporterai mon expertise. Mes relations m’aideront dans certains secteurs : l’électricité et l’eau. L’école est une priorité. Je lutterai contre l’exode des filles vers Abidjan en créant les conditions de leur formation à travers des écoles de couture, de coiffure et autres. Pour toute la jeunesse, je discuterai avec une banque pour la mise en place d’un fonds. Cet argent permettra de garantir des projets que la banque financera. Ce sont quelques éléments sur lesquels je vais travailler. La liste n’est pas exhaustive.

Quels sont vos moyens pour gagner l’élection ?

Je compte d’abord sur moi-même. Je compte aussi sur la bonne foi des populations. Une élection, c’est comme un combat. On ne dit pas que je vais pour perdre. On va pour gagner. J’ai les atouts et les arguments pour le prouver. La population adhère à ma vision de développement à travers mon programme.

Avez-vous des appréhensions ?

Non, seul Dieu détermine la destinée de chacun. C’est lui seul qui donne le pouvoir et instaure les dirigeants. Je ne suis que son instrument, s’il veut bien m’utiliser pour aider les populations de Bondoukou.

Depuis quelques jours, la cohésion sociale est mise à mal dans la commune. Quelle politique de réconciliation, une fois élu ?

La réconciliation demeure au centre de mes préoccupations. Il y a trop de problèmes à Bondoukou, surtout au niveau des cadres. Nos divergences politiques sont en réalité le fondement de cette division. Je réunirai les forces vives et les compétences autour d’une table. Ensemble, nous discuterons. Il faut que chacun sache que nous sommes tous frères. Nous sommes tenus d’être ensemble malgré nos différences. Bondoukou est sinistrée. Chacun doit apporter sa compétence dans les différents domaines. Personne ne doit dire que lui seul peut tout faire.

Certains sont pourtant en exil.

Pour nos frères en exil, nous allons ...

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