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samedi, 13 avril 2013

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LA REDACTION

01:47 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 09 avril 2013

BONDOUKOU/SAPIA : La maternité, à nouveau opérationnelle

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« Grâce à vous, les femmes pourront désormais accoucher dans de meilleures conditions. C’est pourquoi les populations de nos villages, par ma voix, expriment leur gratitude au PNUD et son partenaire », dixit Abou Ouattara, au nom des habitants de Sapia, une localité à 30 kilomètres de Bondoukou. C’est à l’occasion de la réouverture de la maternité, samedi dernier.

Abandonné depuis sa construction il y a 17 ans faute de sage-femme, l’établissement sanitaire de Sapia était totalement délabré. Grâce à la Fondation du groupe Atlantique, le centre présente aujourd’hui un visage bien meilleur. Avec des commodités qu’on trouve rarement dans des centres de santé ruraux. Pour lui permettre d’avoir de l’eau potable, la Fondation l’a doté d’un château qui fonctionne à l’énergie solaire. Et ce n’est tout. De l’eau chaude y est même disponible.

Par ailleurs, la réhabilitation de la maternité a permis à 30 jeunes d’apprendre des métiers du bâtiment. La maçonnerie et la menuiserie, notamment. Pour le groupe Atlantique, c’est une façon d’apporter sa contribution à la lutte contre la...

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samedi, 06 avril 2013

BOUNA : Rencontre avec Hien Philippe, candidat du RDR aux Régionales

Après de multiples rebondissements, le choix du RDR s’est enfin porté sur Hien Philippe pour défendre ses couleurs à l’élection du Conseil régional du Bounkani. Rencontré le samedi 30 mars, à Bouna, l’ancien membre des Forces nouvelles appréhende les défis qui l’attendent. Entretien

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Quels sont vos sentiments à l’approche de la campagne des élections régionales ?

La joie qui anime les femmes nous donne plus d’énergie pour se battre, afin de leur apporter le nécessaire. Pour qu’elles soient indépendantes. Déjà, la ministre Kaba Nialé a revu à la hausse son aide financière aux femmes de Bouna. C’est dans le cadre des micros projets en vue de les aider à se prendre en charge.

Avez-vous des chances de remporter l’élection ?

Nous sommes sur le terrain depuis toujours. Nous ne l’avons jamais quitté. Nous faisons corps avec les populations. Ce qui nous a valu leur attention. Les problèmes à résoudre dans notre région sont nombreux. Nous avons espoir que le futur Conseil régional permettra le redressement économique et social du Bounkani.

Aujourd’hui, quelles sont les priorités dans votre région ?

Si vous visitez les villages les plus reculés de la région, vous constaterez la dégradation avancée des routes, le manque d’eau potable et d’électricité, etc. Dans plusieurs localités, l’école n’existe pas. Et quand il en existe, la plupart manquent de tables-bancs. Pas de centres de santé non plus. Tout est urgent chez nous. Le minimum de développement n’existe pas.

Que font alors les cadres du Bounkani ?

...

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jeudi, 04 avril 2013

DISTRICT DU ZANZAN : A la découverte de quelques danses culturelles

Dans un de nos articles, nous avons présenté le département de Koun-Fao comme "un réservoir de danses traditionnelles". Mais c’est la vie culturelle de tout le District du Zanzan qui est rythmée par une pléthore de danses coutumières. Ci-dessous, quelques-unes.

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DEPARTEMENT DE BONDOUKOU

La danse dondô, à Kouassi-N’Dawa

Elle est composée d’un orchestre et d’un chœur de femmes jouant du tambourin, et des hochets en calebasse. La danse dondô est faite essentiellement de gestuelle exécutée par 2 fillettes.

Le n’gbolo, à Bondo

C’est une danse mystique de chasseurs. Elle aurait été découverte par un chasseur qui a surpris des génies dansant le n’gbolo en brousse. Fasciné, il en parla au village. Grâce à plusieurs subterfuges, la danse fut adoptée. On la retrouve aussi à Takana (sous-préfecture de Dabakala). Mais à Bondo, elle est composée de 2 masques noirs (un mâle et une femelle au visage zoomorphe, avec une trompe et des petits animaux sculptés sur la tête). Ils sont habillés d’un pantalon et d’une chemise de pagne tissé et d’une jupette de fibres de raphia. Chacun tient en main 2 chasse-mouches. Noirs pour le mâle, et blancs pour la femelle. Ces masques sont considérés comme les plus beaux de la région. La danse raconte l’histoire d’un chasseur assistant à la création d’un village d’animaux. Elle se fait lors du décès d’une personne âgée, ou pendant des festivités.

Le bèdou

Le bèdou est un masque qui sort une fois l’an. A l’occasion, il constitue une danse sacrée qui ne doit pas être vue par les non-initiés. Le bèdou, raconte-t-on, a le pouvoir de conjurer le mauvais sort. Ce masque est habillé d’une grande tunique de fibres de raphia. Il a un visage plat, zoomorphe de forme triangulaire, multicolore et surmonté de 2 cornes. Le chœur est composé de 2 femmes âgées. Deux jeunes gens, dont l’un tient un éventail, accompagnent le masque. Des femmes sont les danseuses. Elles font une ronde autour du masque, dansant courbées en tenant un bout de leur pagne. Les danseuses, habillées d’un pagne abron avec un haut blanc. Même couleur du foulard qu’elles...

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