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lundi, 11 mars 2013

TANDA : Des décès en cascade à l’approche des élections locales

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Le scénario est le même à Tanda : à la veille de chaque élection locale, des morts en cascade de certaines personnes désireuses de briguer des postes. Erigée en commune en 1985, la ville est administrée depuis par Yao Kouman Moïse, conseiller technique au ministère de l’Economie, et président du conseil d’administration (PCA) de la Caisse d’épargne de Côte d’Ivoire.

L’ouverture du "bal" a commencé avec Kouadio Kouman Emile du village de Bokoré. Cet ancien cadre au ministère du Commerce voulait briguer le poste de député de la circonscription de Tanda, en 1995. Depuis son échec aux Primaires (une mise en scène) du PDCI, l’homme n’a jamais plus retrouvé sa santé. Un mal pernicieux l’a finalement emporté.

Récemment, Kouadio Dongo, un des adjoints au maire, a commis l’"erreur" en affichant "prématurément" sa volonté de diriger la commune. La suite fut tragique : le natif de Téhui est abattu à son domicile par des inconnus. Certains ont conclu hâtivement à un braquage qui se serait mal tourné. Vrai ou faux ? Jusqu’à ce jour, personne ne connaît les résultats de l’enquête qui avait été ouverte pour faire la lumière sur le drame.

Le hasard existe, peut-être. Mais les différentes coïncidences établissent toujours un rapport avec les élections. Un autre décès aussi inattendu que celui du tribun Kouadja Koffi, ancien parlementaire et un des vice-présidents du Conseil général. Sa mort est intervenue à Bondoukou, où il prenait part à une réunion préparatoire de la visite d’Etat dans le Zanzan.

De quoi est mort le doyen ? Personne ne sait. Toutefois, c’est un...

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jeudi, 07 mars 2013

Régionales à Bondoukou : « J’ai le remède pour sauver le Gontougo », affirme Babacauh Koffi Dongo

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Babacauh Koffi Dongo, candidat indépendant aux Régionales du 21 avril prochain, a déposé son dossier, le mardi 5 mars, à la Commission électorale indépendante (CEI). C’est sous le coup de 9 h que l’ingénieur agronome, accompagné de certains membres de son équipe, est arrivé dans les locaux de l’institution.

Après dépôt, un récépissé lui a été remis. Babacauh Koffi Dongo est donc officiellement candidat au poste de président du futur Conseil régional de Gontougo. Il conduit la liste dénommée Union pour le développement de Gontougo (UDG). Son logo, tout aussi réconciliateur que rassembleur. En effet, 2 personnes se serrant les mains.

Interrogé sur ses sentiments après le dépôt de sa candidature, l’ancien professeur de l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro n’a pas manqué d’exprimer sa joie. « C’est un sentiment de soulagement qui m’anime. Un sentiment d’engagement et de haute responsabilité. J’ai longtemps servi loyalement et efficacement mon pays à divers niveau de responsabilité. J’ai maintenant décidé de me consacrer pleinement à ma région. J’ai les capacités physiques, intellectuelles, morales et l’expérience nécessaire à cet effet. La seule chose que je demande, c’est la confiance de tous mes frères et sœurs de Gontougo. Je les rassure que j’ai le remède pour sauver notre région », a-t-il répondu. C’est un homme serein qui attend ses concurrents.

Ossène Ouattara

lundi, 04 mars 2013

BOUNA : Des manœuvres pour écarter Palé Olo Sib de la course aux Régionales ?

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Vendredi dernier, à Bouna, une rumeur a fait état de ce que Hien Philippe serait la nouvelle tête de liste du RDR pour les élections régionales dans le Bounkani, en remplacement de Palé Olo Sib.

L’information proviendrait d’une indiscrétion, suite à des entrevues entre le secrétaire général du RDR (Amadou Soumahoro) et certains cadres de Bouna, dans la soirée de jeudi 28 février. Hien Philippe, ex-challengeur du ministre Kaba Nialé aux dernières législatives, aurait été choisi au détriment des 2 principaux rivaux au sein du même parti. Notamment Palé Olo Sib (dont la candidature a pourtant été officiellement annoncée aux populations), et Loukimane Camara qui espérait encore que le RDR porterait son choix sur lui.

Selon Ouattara Abou, porte-parole de Palé Olo Sib, « aucune information officielle n’a abrogé la décision de la direction du RDR, qui a désigné le Colonel Olo son candidat dans le Bounkani. C’est une information qui n’est pas fiable ». Idem pour Oumar Camara, collaborateur de Loukimane Camara, pour qui l’information n’est pas encore officielle. Il reconnaît tout de même que le directeur de la SICOGI « a été joint par le secrétaire général du RDR pour avoir son avis sur le choix de Hien Philippe comme nouvelle tête de liste. Monsieur Loukimane n’a pas encore donné sa réponse ».

On peut aisément le deviner : les choses ne sont pas simples pour Amadou Soumahoro. A quelques jours de la date de clôture des dépôts de candidatures pour les échéances locales du 21 avril prochain, le suspens reste entier.

Ange Kouman

Source : L’inter du samedi 2 et dimanche 3 mars 2013.

mardi, 26 février 2013

Régionales dans le Bounkani : Des associations de jeunes apportent leur soutien à Palé Olo Sib

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La salle des mariages de la mairie de Treichville a refusé du monde, dimanche 24 février. Ils sont nombreux les jeunes du Bounkani venus échanger avec le Colonel Palé Olo Sib, directeur des Moyens généraux des douanes, et candidat du RDR aux Régionales. Celui-ci avait à ses côtés Sidiki Cissé, directeur général de l’ANADER, Sié Hien (Kalamon Sié), et le jeune Hien Tontoli Ange-Patrick.

La rencontre a tenu ses promesses. Les discussions ont été franches. Des difficultés des jeunes à trouver du travail, à ce que le candidat Olo Sib compte apporter au Bounkani une fois élu, en passant par la place des femmes. Tous les sujets ont été abordés.

Avant les échanges, le candidat du RDR a abordé certains sujets qui touchent à sa région. Entre autres, le phénomène des feux de brousse à chaque saison sèche, le reboisement, l’exode des filles vers Abidjan…

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Parlant du choix de sa personne par le RDR pour les Régionales, Palé Olo Sib a dit que le critère ethnique n’a rien à voir. En clair, il n’a pas été choisi parce qu’il est Lobi. A preuve, « dans cette salle, il y a toutes les ethnies du Bounkani », a-t-il révélé. Et de lancer un appel à tourner le dos aux particularismes ethniques. Car c’est « un facteur négligeable. C’est un piège ». Pour lui, si certains sont mécontents, c’est parce qu’ils estiment que le candidat devrait être issu de leur communauté. Mais le parti, fait savoir le Colonel, a plutôt mis l’accent sur la personne capable de le faire gagner. « Après enquête sur le terrain, il ressort que c’est moi qui peut lui garantir la victoire ». Olo Sib a promis "renforcer" la cohésion sociale. Déjà, « entre Loukimane et moi, il n’y a pas de problème. Nous nous sommes compris », a-t-il affirmé.

Quant au combat contre la pauvreté, l’ancien directeur de ...

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lundi, 25 février 2013

Municipales et Régionales : « Ne donnons pas nos voix à ceux qui font le "boucan" sauvage ! »

Est-ce que ces gens là sont dignes et capables de conduire nos régions à bon port ?
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Lors des préparatifs de la récente visite du Chef de l’Etat dans le District du Zanzan, un membre du gouvernement, et non des moindres, a posé la question de savoir si dans cette partie du pays, il existe des élus locaux (maires et des présidents de Conseils généraux). Car selon le ministre, rien n’a été fait durant cette dernière décennie et encore... Car, il faut le reconnaître, notre ministre est un expert, et personne ne peut douter de sa qualité et surtout de sa longue expérience dans des grandes institutions internationales. Depuis environ dix ans, il gère le département des Infrastructures Economiques. Rien ne lui a jamais été reproché.

Le ministre Achi Patrick Jérôme n’est pas un fils du District du Zanzan, mais il a osé dire ce que nos parents, mêmes les fonctionnaires et agents de l’Etat de notre pays en service disent bas. Un confrère a écrit tout récemment « le Zanzan est malade de ses cadres ». Oui, notre région est dans le coma par la faute de ses fils. Notre région est la première en matière de filles domestiques. Triste record. Souvenons-nous du temps de notre premier Président. Il a permis à chaque fils du pays d’être "Ambassadeur" de sa région auprès de lui. Les plus intelligents ont su faire bénéficier à leur région cette belle idée.

Mais la nôtre, par la faute de ses fils, est oubliée. La région du Zanzan produit la moitié de la production de la noix de cajou, du beurre de karité, le manganèse, l’igname… Elle fournit du bois aux scieries du Sud du pays. Nos cadres n’ont même pas eu l’audace de demander quelque chose de concret au Chef de l’Etat lors de sa grande tournée dans chez nous, car « ils ont réalisé de grands chantiers pour le bonheur de nos parents et sœurs devenues des domestiques ». Au CHR de Bondoukou, le plus petit examen ne peut se faire. Ne parlons pas de Bouna et Tanda. Car nos "grands cadres" n’ont pas ce temps pour nous.

L’hôpital général de Tanda n’a même pas de groupe électrogène. Pas encore de directeur dans cet établissement aussi sensible que le nerf sciatique. Mais notre grand manitou (député et président du Conseil général) de la ville ne voit pas l’utilité de l’hôpital qui doit sauver des vies.

Grâce à la visite du Chef de l’Etat, le Programme présidentiel d’urgence (PPU) a trouvé utile de renforcer le nombre de lampadaires dans la commune de Tanda en envoyant environ 200 poteaux. Mais à la grande surprise des populations, ces poteaux se sont retrouvés dans le campement de notre grand ministre. Que dis-je, dans son village. Le maire de Tanda ne dira pas le contraire.

Quelle considération pourrait-on accorder à un tel ministre dans un gouvernement du 21e siècle ? Nous demandons au Chef de l’Etat de commanditer un audit dans toutes les directions financières de ces ministres. Une telle personne qui a été incapable de développer un département, et qui cherche à longueur de journée à diriger une région toute entière, il y a problème ! Encore une de sa mauvaise gestion à la tête de cette collectivité décentralisée, le Conseil général de Tanda. Il a reçu en son temps un don d’une machine à réprofiler les routes. Aujourd’hui, cet engin est devenu la chose privée de "notre grand ministre".

Faites un tour dans le garage du "ministre résident" ! Vous verrez des minibus qui ne servent à rien et qui sont devenus une propriété privée. Chers parents, bientôt nous...

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vendredi, 22 février 2013

Municipales à Bondoukou : Koné Hiliassou en campagne de séduction

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« Je suis Koné Hiliassou, petit-fils de feu Fétigué Coulibaly de par mon père, et des villages de Sanguéhi et Songori de par ma mère. Je suis venu me présenter à vous. Pas pour vous dire que je suis candidat, mais vous demander de me permettre d’être candidat à la mairie de Bondoukou. Car entre les Lobi et les Djimini, il y a un lien très fort. Les Koulango sont mes oncles », parole de Koné Hiliassou. Il s’exprimait, le 18 février, depuis le quartier Balzac de Bondoukou, une bourgade peuplée de Lobi et de Koulango.

Fondée en 1971, la cité n’est pas viabilisée. Pas de rues. Pas d’eau potable ni électricité. « J’ai vu qu’il n’y a pas de routes, d’eau potable et d’électricité. On dirait qu’on est dans un village alors qu’on est en pleine ville », a déploré le candidat Hiliassou. Pour lui, le temps est venu pour la jeunesse. Celle-ci doit prendre la relève afin de mettre fin à cette situation "inadmissible". « Aujourd’hui c’est notre temps. Je veux qu’on dise ce qui a été fait et ce que l’on va faire pour le bien-être de nos parents », a-t-il poursuivi.

Il faut dire que Koné Hiliassou a marqué de ses empreintes la ville de Bondoukou. Beaucoup d’actions sociales ont été posées par lui. Entre autres, la construction et l’équipement d’un pavillon d’hospitalisation d’une valeur de 27 millions FCFA, 500 mille francs de médicaments au centre de santé de Soko, 150 matelas repartis entre la maternité du Centre hospitalier régional (CHR) de Bondoukou, le dispensaire de Soko et le centre Saint-Camille.

Le collaborateur du président de l’Assemblée nationale a aussi équipé certains bureaux de l’administration publique en matériel informatique. La société civile n’est pas en...

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