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jeudi, 18 octobre 2012

Transua : Kobenan Tah Thomas contre le cumul des postes et mandats

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Dans des réflexions dignes d’un cours de philosophie politique, Kobenan Tah Thomas, respectable cadre du Zanzan, s’insurge contre le cumul des postes et mandats. Une pratique, quoique permise dans la démocratie à l’ivoirienne, n’en demeure pas moins un frein à l’enracinement de la Démocratie et la bonne gouvernance. Ci-dessous son texte.

Le cumul des postes et mandats et l’impossible gouvernance démocratique

Parmi les nombreux problèmes qui alourdissent l’implémentation de la démocratie dans les Républiques africaines, singulièrement dans les Etats francophones dont la Côte d’Ivoire, le cumul des postes et mandats publics, de loin le plus critique et assurément un des plus pernicieux. L’on y décèle une double cause.

D’une part, son caractère sibyllin. Car relevant d’une appréciation maladroite, très relative et subjective de la démocratie elle-même et de ses valeurs. Et de l’autre surtout, du fait que cette difformité de conception soit érigée en norme. D’où sa caractéristique structurelle au cœur des systèmes politiques et sociaux de nos Etats. Mais comment en est-on arrivé à créer, par manque de considération envers la démocratie et ses valeurs cardinales, une oligarchie (niant son état oligarchique) dans les mains de laquelle sont concentrés des pouvoirs de tous ordres et ce, en dépit de notre besoin unanime affirmé de démocratie ou de gouvernance démocratique ? Et comment en est-on arrivé à formater en une norme une pratique si maladroite en habitude démocratique au sein de la majorité du peuple, fermentant ainsi l’esprit de ce dernier et le conditionnant à admettre, à ses propres dépens, l’inadmissible ? De quoi s’agit-il au juste ?

Bien avant l’ère du multipartisme en Côte d’Ivoire, et bien au-delà de cette ère, les pouvoirs ivoiriens qui se succèdent ont eu et conservé une typologie très centralisée. Pour donner le sentiment d’un partage – qui ne s’embarrasse guère des fioritures d’équité – l’on a imaginé des regroupements basés sur une certaine homogénéité tribale, ethnique, régionale pour former des gouvernements dit "géopolitiques" dans lesquels siègent des individus qui le font au nom et pour le compte des régions, ethnies, tribus. Sans toutefois le faire sur la base d’un mandat clairement officialisé. Du coup, chaque ministre représente un groupe d’individus dont l’homogénéité en termes d’unité identitaire n’est pas forcément assurée.

Quand même l’on prétexte des impératifs d’ouverture politique pour céder des ministères à des partis d’opposition, rarement ou presque jamais, l’on a échappé à cette forme de distribution des portefeuilles ministériels. Les critères de choix pour déterminer de tels postes ministériels ne reposent donc, en pratique, sur aucune base de démocratie. Et d’un.

De deux, tant que les ministres choisis – autant sur les bases des critères évoqués ci-dessus que ceux qui le sont sur la simple discrétion du Président de la République – acceptent de siéger au gouvernement et se contentent de (grignoter les derniers publics) jouir de leur condition excellente d’individus privilégiés de notre système, le peuple ne sera pas autant désabusé de devoir se cotiser pour l’oligarchie qu’ils constituent. C’est-à-dire une classe dans les mains de laquelle d’énormes moyens financiers et capitaux sont concentrés et à qui il est laissé libre cours d’en user et d’en jouir selon leur entendement.

Le hic survient quand cette bourgeoisie spontanée s’invite dans les élections. En effet, dès lors que le système politique, les régimes et codes électoraux autorisent les individus de cette oligarchie à briguer des mandats parlementaires et à céder leur siège à un suppléant, à s’inviter aux municipales, aux départementales, aux régionales, il y a problème.

Résumons. Un ministre, en Côte d’Ivoire, peut soit à la fois se faire élire député, ensuite maire, président de conseil général et/ou régional … sans pour autant être un homme d’exception. C’est-à-dire d’une intelligence ou d’un génie politique particuliers, d’une expérience née d’un parcours ou cursus professionnel, social, universitaire… Le seul avantage qui lui assure les succès dans les différents scrutins, c’est son statut de ministre riche des derniers publics collectés chez le contribuable. L’ensemble des contribuables étant lui-même si appauvri qu’il devient admiratif de la "richesse" soudaine du ministre, député, maire, président de conseil général ou régional.

C’est un joli paradoxe. Puisqu’en définitive, tous les ministres – du moins ceux qui briguent des mandats et des postes - s’accommodent bien de la situation, le peuple aussi d’ailleurs et tout le système ainsi dit démocratique. Personne ne soupçonnera le ministre, le directeur général d’un Etablissement public national (EPN) ou d’une société d’Etat de contrevenir à la démocratie. Et sa situation cumulative de ministre ou directeur général, député et président d’une collectivité décentralisée n’est point, au regard des valeurs de notre démocratie, un cumul de postes ou de mandats qui compromet la démocratie.

Dans la même veine, tous crieront au scandale dès lors qu’un magistrat (juge), un militaire briguerait un mandat parlementaire. La loi est claire sur la question. Qu’est ce qui autorise donc le ministre à utiliser avantageusement pour soi les ressources publiques, son statut pour compétitionner avec les autres contribuables dans des joutes électorales dits démocratiques, justes, transparentes et ouvertes à toutes et à tous ? Rien d’autre que la dictature par les moyens inégaux que lui ont fourni son statut de ministre, de DG, etc.

Soit la réglementation et le code des élections deviennent suffisamment équitables et justes pour tout le monde au point d’interdire au ministre, directeur général d’un EPN et société d’Etat d’atteindre un certain niveau de campagne (contrôle systématique des budgets de campagne), soit la loi devient catégorique pour interdire aux cadres de l’Exécutif de briquer certains postes électifs, car c’est une absurdité et un paradoxe qui tuent la démocratie.

C’est au nom de cette logique que les magistrats et militaires sont abstenus de briquer des postes. Ce sera des cas indéniables d’incompatibilité de statut. Par exemple, quel candidat, fût-il populaire et adulé des populations, pourrait vaincre le Premier ministre dans une élection ? Aucun assurément ! Que faire donc ?

Laisser courir l’injustice et permettre aux ministres, directeurs généraux de supplanter leurs autres concitoyens lors des élections ou demander une réforme profonde qui ferait la part belle à une gouvernance démocratique équitable et juste ! La réforme s’impose de loin surtout pour des cas de sortie de crise, de conflit et de violence communautaire dans lesquels l’on sait à quel point la responsabilité de la gouvernance politique (surtout du fait de ses pratiques iniques) reste entière.

Eduquer le peuple et le rendre sensible à cet état de fait prend assez de temps. Cela prendra encore plus de temps dans les pays où coexistent déjà des identités ethniques, religieuses et/ou tribales. C’est pourquoi les entrepreneurs politiques parviennent à abuser le peuple, à oppresser sa liberté de choix, à falsifier son pouvoir de jugement et s’imposer à lui sous les artifices d’une gouvernance démocratique. Mais à y regarder de près, il s’agit ni plus ni moins d’une oligarchie. C’est une illusion qui est servie au peuple qui pense vivre dans un système démocratique mais qui est réduit en définitive à un simple fonctionnement institutionnel et à l’organisation d’élections plus ou moins régulières.

Si nous faisons en sorte à plus apparenter les gouvernances de nos Etats à une délibération collective qui implique aussi les individus sans engagement dans l’un quelconque des trois pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) et à imposer des règles sur les pratiques politiques de campagne (y compris les précampagnes) avec des possibilités équitables de compétitionner lors des joutes électorales, plus elle deviendra juste et recommandable à des Républiques comme les nôtres. Avons-nous d’autre choix que celui-là pour prévenir nos interminables crises, conflits et violences de tous ordres, nos insatiables désirs de vengeance, etc. ? Assurément pas ! Faisons donc l’effort d’y réfléchir et d’y réfléchir bien.

Kobenan Tah Thomas, Cadre du Zanzan. Membre du PDCI-RDA

Ossène Ouattara

mercredi, 17 octobre 2012

Visite présidentielle dans le Zanzan : Le ministre Patrick Achi en mission de reconnaissance, à Bondoukou

Dans le cadre des préparatifs de la prochaine visite présidentielle dans le Zanzan, le ministre Patrick Achi, des Infrastructures économiques, a séjourné à Bondoukou, samedi 6 octobre. Il a eu une rencontre avec des élus locaux et le corps préfectoral du Gontougo.

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Au menu de la rencontre, les projets à réaliser avant l’arrivée du président de la République. Pour ce qui est de l’approvisionnement en eau et de la réparation des pistes villageoises, les évaluations sont en cours. Mais l’exécution des travaux se fera par ordre de priorité, si l’on s’en tient aux propos de Patrick Achi. D’où leur classification en travaux réalisables à très court, court et moyen terme. Cependant, tout reste subordonné au temps et au budget.

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Les cadres du Gontougo, joyeux d’apprendre la très bonne nouvelle. Eux très souvent objet de récriminations des populations. Les accusant d’avoir abandonné leur région dans la léthargie. « Nos cadres n’ont rien fait pour la région. Pourtant sous le président Houphouët, certains ont été ministres », entend-on dire dans les rues de Bondoukou.

Les populations attendent l’arrivée du Chef de l’Etat. Plus que tout, elles rêvent de la même chose : la traduction en actes des projets annoncés.

Ange Kouman

mardi, 16 octobre 2012

District du Zanzan : Liste des affections des préfets

La nomination de certains Officiers des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans les fonctions de préfets, un des temps forts du conseil des ministres du mercredi 26 septembre. Le lendemain, Echos du Zanzan s’est joint à la presse nationale et internationale en titrant : "Le Commandant Tuo Fozié, nouveau préfet de Bondoukou". Tout le monde est allé plus vite qu’un avion supersonique. Y compris les services de communication des concernés joints au téléphone.

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Dans sa parution du mercredi 3 octobre, le Quotidien gouvernemental Fraternité Matin a publié la liste des nominations et affectations du corps préfectoral. Nous vous donnons les noms des préfets nommés, affectés ou maintenus à leur poste, dans le District du Zanzan.

Région du Bounkani
Département de Bouna
Préfet de région, préfet du département : Tuo Fozié, Officier des FRCI
Département de Doropo
Préfet du département : Konan Yapi
Département de Nassian
Préfet du département : Koné Sounan Jacques
Département de Téhini
Préfet du département : Amani Tiémoko

Région du Gontougo
Département de Bondoukou
Préfet de région, préfet du département : Goun Germain François
Département de Sandégué
Préfet du département : Siba N’Guessan Konan Edouard
Département de Koun-Fao
Préfet du département : Dirabou Yolande
Département de Transua
Préfet du département : Gossan Adja Kio
Département de Tanda
Préfet du département : Andjou Koua

Ossène Ouattara

Source : Fraternité Matin

Crédit photo: guillaumesoro.com

lundi, 15 octobre 2012

Election régionale dans le Gontougo : Honoré Kossonou "courtise" les cadres de Sandégué

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Permanence du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) du Plateau (Abidjan), vendredi 12 octobre. Honoré Kossonou, délégué départemental de Bondoukou 3 (à droite sur la photo), a rencontré les cadres de Sandégué. La raison, informer ceux-ci de la candidature de Kobenan Kouassi Adjoumani à la prochaine régionale dans le Gontougo.

L’exception n’a pas été faite au cours de cette rencontre. En effet partout où il passe, le délégué ne lésine pas sur les arguments pour montrer le bien-fondé de la candidature du ministre-député. Lui-même ayant ambitionné de candidater. Mais Honoré Kossonou dit avoir renoncé pour soutenir Kobenan Adjoumani. La personne à même de remporter la régionale parmi les autres prétendants de la famille PDCI de Bondoukou, a-t-il affirmé. Car candidat de la réconciliation, de l’unité et du développement.

La nouvelle, pas une surprise pour les ressortissants de Sandégué. Qui ont simplement pris acte. La réponse quant au choix du candidat qu’ils appelleront à soutenir sera donnée sous peu. Bien sûr après concertation, selon leur porte-parole. Comme s’ils redoutent des divisions entre militants d’un même parti, ou entre le PDCI et le Rassemblement des républicains (RDR) à l’approche de l’échéance, les cadres ont appelé les 2 partis politiques à aller en Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Conscient du problème, monsieur Kossonou a révélé que des discussions sont en cours pour aplanir les divergences.

Ossène Ouattara

Crédit photo: AIP

vendredi, 05 octobre 2012

Assuéfry/Transua : Des cadres en colère contre le député Yéboua Cévérin

Telle que nous l’avons reçue, nous vous donnons la déclaration complète des cadres d’Assuéfry/Transua, regroupés au sein de TTPA. Cette déclaration fait suite aux propos de Yéboua Cévérin, député de la circonscription, affirmant le soutien des populations des 2 localités à la candidature du ministre Adjoumani aux prochaines régionales.

Récemment, nous avons lu dans les colonnes du quotidien Le Nouveau Réveil, n°3199 du mercredi 26 septembre 2012, les déclarations de Monsieur Yéboua Cévérin, député de la circonscription d’Assuéfry-Transua au sujet de l’engagement de toutes les populations dudit département aux côtés de monsieur Kobenan Kouassi Adjoumani, actuel ministre des Ressources animales et halieutiques, député, président du Conseil Général de Tanda et certainement candidat aux prochaines élections régionales pour le Gontougo. Bien sûr, les politiciens sont ce qu’ils sont avec leurs bulles de communication et les sujets creux auxquels ils soumettent les consciences de la population ; mais non seulement nous trouvons prématuré l’idée d’une adhésion massive de notre circonscription aux côtés dudit ministre, président de Conseil général et député, nous pensons, en tant que cadres de cette circonscription, que l’Etat fasse le bilan des conseils généraux avec les audits en cours pour avoir une visibilité sur l’adéquation du profil des candidats qui seront en lice mais surtout, sur la probité de ceux qui ont l’occasion de manipuler les deniers publics et dont les ardoises sont loin d’être clairs au sens d’un compte-rendu irréprochable. Et pour cause…

D’aucuns diront que ce sont des détails et que le diable se trouve dans le détail. Certes. Mais quand notre heureux député évite justement les détails pour nous mener globalement, péremptoirement sans sommation, de façon univoque sans concertation préalable et de façon virtuelle aussi d’ailleurs à un soutien sans calcul à la candidature de monsieur Adjoumani, nous jugeons qu’il y a précipitation et nous ne saurons nous accommoder avec une telle façon de nous représenter et de parler en notre nom et pour notre compte. C’est un peu présomptueux de la part de notre heureux député et c’est fâcheux pour notre conscience de citoyens pensant et en pleine possessions des facultés de jugement, de liberté d’action.

Par ailleurs, nous aurions été heureux comme l’est d’ailleurs notre fameux député, qu’il égrène pour les mémoires de simples citoyens les prouesses du futur candidat Adjoumani en matière de gestion. Nous aurions par exemple été tolérants sur une grande partie de sa gestion pour ne retenir que celle du Conseil Général de Tanda. Ne serait-ce que celle-là. Notre intérêt pour le Conseil Général est qu’il ressemble bien au futur Conseil Régional. Tout simple. Là-dessus, au moins deux faits publics ou si notre heureux député s’accommoderait du terme "allégations" sont à charge contre monsieur Adjoumani. Il s’agit d’un tract distribué en début décembre 2011 qui allègue justement que monsieur Adjoumani est un « mégalomane, bricoleur en gestion, voleur en réalité ». Pour les auteurs de ce billet, la gestion de Monsieur Adjoumani est loin du compte et il lui est reproché d’avoir gardé par devers lui environ 2 milliards 372 millions de francs CFA.

Des semaines plus tard soit en janvier 2012, un quotidien ivoirien, Notre Voie, a mené une enquête et a mis au gout du jour le peu de délicatesse qui a caractérisé toute la gestion de Monsieur Adjoumani. Que ce soit pour le tract ou pour l’article de journal, monsieur Adjoumani n’a jamais eu le courage de répondre aux allégations. Que faut-il en conclure ? Simplement que les politiciens aiment les bulles de communication mais quand ils restent muets sur des sujets de cette nature, c’est que la bulle est cassée. C’est pourquoi nous interpellons notre heureux député pour qu’il profite du parrainage que lui offre Monsieur Adjoumani - puisque de toute évidence il en a grand besoin pour le néophyte qu’il est en politique - mais qu’il s’abstienne pour l’heure de nous engager comme des m… de Panurge aux côtés de monsieur Adjoumani pour qui nous nous donnerons le temps et l’occasion de voir les résultats des audits promis par l’Etat avant de nous engager à ses côtés. Tout compte fait, ni monsieur Adjoumani, ni notre heureux député ne pourront nous montrer une réalisation faite dans le département d’Assuéfry/Transua. Nos besoins sont restés énormes en termes d’infrastructures, les routes en piteux état, les écoles sous-équipées, les centres de santé insuffisants, enclavement total des deux villes Assuéfry et Transua, etc.

Il est aussi utile de rappeler au député Yéboua Cévérin et à son parrain monsieur Adjoumani qu’un député reste une seule voix en démocratie. Cela est valable pour les votes au Parlement et pour les joutes électorales en dehors du Parlement. Que tous les élus du Gontougo soient acquis à la "cause" de monsieur Adjoumani, la question est loin de là. La région est une collectivité décentralisée "nouvelle" en Côte d’Ivoire certes ; mais le mode par lequel le conseil régional sera institué n’est pas nouveau. C’est le scrutin démocratique. Notre pays lutte depuis des décennies pour faire prévaloir cette forme de gouvernance politique. Et ce n’est pas à l’occasion des régionales que nous allons y déroger. Or des déclarations péremptoires du genre de celles du député Yéboua portent à le faire croire. Ce sont celles de personnes qui fonctionnent dans leurs têtes à la manière des oppresseurs de consciences qui veulent penser à la place des autres, régenter tout. Elle est lointaine pour nous cette époque où les diktats de personnages s’imposent d’office au reste de leurs concitoyens. Un député n’a pas autant de pouvoirs et la fonction est suffisamment sérieuse pour que l’honorable Yéboua Cévérin en ignore les limites. Pour nous cadres du Gontougo et de la circonscription Assuéfry/Transua, il est hors de question qu’un élu sensé nous représenter au Parlement s’adjuge aussi notre droit d’électeur et prétende que pour telle élection ou telle autre, toute la circonscription est acquise pour Monsieur un tel.

PRAO JEAN-CLAUDE, porte-parole du collectif des cadres, dénommé "Toutes tendances politiques et associations" (TTPA) pour le département de Transua.

Miss Jocelyne

samedi, 29 septembre 2012

Le Commandant Tuo Fozié, nouveau préfet de Bondoukou

L’information est tombée, mercredi 26 septembre 2012, à l’issu conseil des ministres. Tuo Fozié, nommé nouveau préfet de la région de Gontougo, préfet du département de Bondoukou. Il remplace Goun Germain François, en poste depuis environ 5 ans.

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Avant sa nomination, Tuo Fozié est le chef de l’unité de lutte contre le racket. Découvrez la vie du nouvel administrateur en cliquant sur Biographie.

Ossène Ouattara

Crédit photo: guillaumesoro.com