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jeudi, 13 septembre 2012

Communiqué du Zanzan

Sous l'égide de M. Kouakou Dapa, maire de Bondoukou, président du Directoire RHDP de Bondoukou. Sous les présidences des députés de Bondoukou Dah Désiré et Dr Touré Souleymane, vice-président de l'Asemblée nationale et secrétaire départemental RDR. Sous le co-parrainage de M. Tanoh Kouassi Tomson, chef de service aux impôts de San-Pedro, de M. Gbané Souleymane, administrateur financier et de M. Ouattara Bourahima, DAAF à la Sicogi. La plate-forme des ONG, mouvements, et associations RHDP du Zanzan, en collaboration avec la Fondation Alassane Ouattara (FADO), organisent un meeting de réconciliation et d'informations le dimanche 16 septembre 2012 à 9h00 au Centre culturel de Bondoukou. Invité spécial: Honorable Soro Alphonse, député de Karakoro et de Konborodougou, et président de l'Alliance pour le changement (APC). Populations du District du Zanzan, mobilisons-nous pour faire ombrage aux déstabilisateurs de la Côte d'Ivoire. Cette déstabilisation ne passera pas par les régions de Gontougo et Bounkani. LE PRESIDENT DU COMITE D'ORGANISATION SALIA BAMBA

lundi, 10 septembre 2012

Elections régionales à Bondoukou : Qui est le candidat Babacauh Koffi Dongo ?

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« Des jeunes sont venus me voir et m’ont dit, avec insistance : professeur, tu as une certaine expérience dans le domaine du développement. Nous souhaiterions que tu sois candidat pour essayer d’asseoir les soubassements du développement dans notre région ! Je n’ai pas refusé. Toutefois, je leur ai dit qu’on doit tous aller ensemble ». Réponse de Babacauh Koffi Dongo sur les raisons ayant motivé sa candidature pour les prochaines régionales.

On fait fausse route si on pense que monsieur Babacauh est venu en politique pour avoir "quelque chose à manger". Le septuagénaire ne fait pas partie de ces retraités qui, n’ayant rien prouvé durant leur année de gloire, sollicitent à nouveau du travail auprès des populations, par le truchement de leurs votes.

Ceux au fait de son vécu se poseront certainement cette question : qu’est-il venir faire en politique ? Interrogation à laquelle répond posément le concerné : « Ma motivation vient de mes expériences auprès des présidents Houphouët et Bédié. Sous ces 2 hautes personnalités, j’ai exercé des fonctions qui m’ont mis en contact direct avec le développement. Partir sans avoir pris le soin de faire bénéficier ma région de mon petit savoir, c’est faillir à mon devoir. Que chacun apporte sa pierre à la construction de la région ! ».

Dongo Babacauh, homme d’une profondeur abyssale. Au bon sens du terme. C’est d’avance un échec de vouloir parler de lui de façon complète. Propos dithyrambiques, diront certains. Partons simplement à la découverte du candidat.

Un des "cerveaux" de Côte d’Ivoire

Les hommes de la dimension du natif de Gontougo aiment se barricader pour empêcher d’être approchés. Il est l’exact opposé. Ses liens avec sa région, si solides qu’il s’y rend régulièrement. Non sans apporter de l’aide aux siens. Le Zanzan gardera de lui l’image de la personne grâce à qui la Cour suprême a annulé, mars 2012, l’arrêté du 12 février 2008 du ministère des Mines et de l’énergie portant extension du permis de recherche minière 202 accordé à la société Taurian.

Le doyen des cadres de la Tatawa (zone de montagnes) est enseignant-chercheur. Maître de conférences à l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro. Sa spécialité : les phytopathologies (maladies des plantes). Retraité depuis 2010.

Long et riche, le chemin parcouru par le professeur Babacauh. Imbu de savoirs, un boulimique de la connaissance. Juillet 1967, il sort de l’Ecole nationale supérieure agronomique de Rennes (France) avec le diplôme d’ingénieur agronome. Suivi, 2 ans après, d’un diplôme en phytopathologie, du cycle de l’Office de la recherche scientifique et technique outre-mer (ORSTOM) à l’Université Paris-Sud (Orsay). Et du laboratoire ORSTOM de Brazzaville (Congo). Organisme aujourd'hui remplacé par l'Institut de recherche pour le développement (IRD). La même année, il obtient un Doctorat 3ème cycle (Orsay).

En 1980, Koffi Dongo est titulaire d’un Doctorat d’Etat à l’Ecole nationale supérieure agronomique (ENSA) d’Abidjan et à l’Université Paris-Sud d’Orsay. Option : phytopathologie. Le thème de la recherche a porté sur la pourriture brune des cabosses du cacaoyer.

Profitant de ses congés (année sabbatique) aux Etats-Unis d’Amérique en 1983, il décroche un diplôme en épidémiologie et pathologie végétale, à l’Université de l’Etat de Pennsylvanie.

Ses expériences professionnelles

Les fonctions occupées par l’enfant de Sapia, quasiment proportionnelles à la longueur du chemin universitaire. Surtout à la dimension de la qualité des études.

Enseignant à l’ENSA d’Abidjan, de 1972 à 1985. Ses cours portent sur les principales maladies des plantes en Côte d’Ivoire et dans le monde.

De 1998 à 2002, Babacauh professe à l’INPHB de Yamoussoukro. Champs d’intervention : épidémiologie, interaction hôtes/parasites, biotechnologies et perspectives de lutte en pathologies végétales.

Chercheur parallèlement à ses fonctions d’enseignant. Les structures d’accueil : ORSTOM, International federation of clinical chemistry (IFCC), et l’ENSA. Ses recherches portent sur la conservation post-récolte des tubercules d’ignames, des fruits exportés, et sur les cocotiers (s’agissant de la maladie de Samo). On doit au professeur la venue au monde du "florido", variété d’igname bien connue en Côte d’Ivoire.

Auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques. Il encadre des étudiants pour la production de leurs mémoires et thèses.

L’ancien étudiant de l’ENSA a dirigé l’établissement de 1984 à 1985. Puis de 1988 à 1989. Doté d’un budget de 1.2 milliards de FCFA en 1985, l’enseignant-chercheur est chargé, en 1988, de transférer l’école agronomique à la capitale politique.

Coordonnateur de l’Institut des forêts (IDEFOR), de 1993 à 1994. Deux missions à lui assignées, en plus de l’harmonisation de la gestion. Restructurer la recherche agronomique en relation avec l’Institut des savanes (IDESSA), et la mise en place des bases de la création du futur Centre national de recherche agronomique (CNRA).

Babacauh Koffi Dongo, un des acteurs de ce qui s’est fait de grand en agriculture. Avec des qualités de manager, à la tête de grandes entreprises de développement agricole. De 1985 à 1992, directeur général de la Compagnie ivoirienne pour le développement des textiles (CIDT). Société disposant d’une ressource humaine estimée à 3 000 employés, 10 usines d’égrenage, et un chiffre d’affaire de 84 milliards de FCFA, en 1990.

De 1994 à 1997, il est Président du conseil d’administration (PCA) de Palmindustrie. Une société d’Etat employant près de 10 000 personnes. Les palmeraies industrielles couvrent une superficie de 140 000 ha. Chiffre d’affaire : 60 milliards de FCFA.

Entre 2004 et 2006, pas moins de 4 homologations de produits phytosanitaires (Mirage 450 SC, Baycor 500 SC, Siganex 600 SC,…) ayant requis l’expertise du chercheur. Les rapports d’exécution ont été livrés à de grands groupes industriels (BAYER), et exportateurs de fruits (ALM AO).

Depuis 2007, le professeur est administrateur/Consultant de Prestagri-Consulting (société anonyme en études et formations agricoles).

Que dire des expertises internationales de l’ancien coordonnateur de l’IDEFOR ? En 1995, Consultant à Industrial promotion services (IPS). Dont Filature tissage sac (FILTISAC), une des succursales. Des missions au Burkina-Faso.

Octobre 2001, membre du staff scientifique de revue du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD). Il fait une contribution écrite sur la filière coton.

Entre 2001 et 2002, Consultant à la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) au Tchad. Principale organisation du groupe de la Banque mondiale. Sur les stratégies de vulgarisation agro-sylvio-pastorale, l’ingénieur agronome est chargé, en tant qu’expert principal, d’animer l’équipe d’experts locaux pour le recueil de données.

Membre du comité scientifique du Pôle régional de recherche appliquée au développement des savanes d’Afrique centrale (PRASAC). Structure regroupant le Cameroun, le Tchad et la Centrafrique. Ainsi que des partenaires européens.

Professeur Babacauh est Correspondant étranger de l’Académie d’agriculture de France (section Sciences de la terre et Sciences biologiques). Commandeur dans l’ordre du Mérite agricole de Côte d’Ivoire.

Quelle région ne voudrait pas avoir un tel "cerveau" pour fils ? Par-delà le Gontougo, le Zanzan doit s’enorgueillir. Babacauh Koffi Dongo fait honneur à tout ce que le Nord-Est compte d’intelligences.

Aux électeurs d’en décider aux prochaines régionales ! A eux de faire le choix entre le médecin généraliste ayant une connaissance partielle des maux, et le spécialiste, fin connaisseur de la pathologie ! Le Gontougo, région essentiellement agricole.

Ossène Ouattara

vendredi, 07 septembre 2012

Tanda : Les populations s’interrogent sur la mort du vice-président du Conseil général

Dimanche 2 septembre, nous vous informions de la mort de Kouadja Koffi, vice-président du Conseil général de Tanda. Une disparition subite alors qu’il prenait part, samedi 1er septembre à Bondoukou, à la réunion d’information relative à la visite du chef de l’Etat dans le Zanzan. Les conditions dans lesquelles le décès a eu lieu suscitent des interrogations. Et pour cause.

La mort soudaine de Kouadja Koffi est intervenue au cours de la réunion, dans des conditions assez bizarres. Il s’est effondré après avoir pris part à la collation (déjeuner) de la rencontre. Evacué en urgence au Centre hospitalier régional de Bondoukou (CHR), l’homme a rendu l’âme quelques instants après.

Interrogations : qu’est-ce qui a provoqué le décès inattendu du collaborateur du ministre Kouassi Adjoumani ? Cette mort serait-elle due par ce que l’ancien député de Kouassi-Dattékro a ingurgité au cours du déjeuner ? Ou bien souffrirait-il d'un mal dont personne n'avait connaissance ?

A Tanda, comme à Bondoukou, certains n’ont pas leurs langues dans la poche. La mort de Kouadja Koffi ne serait pas simple, selon eux. Disparition aux dessous politiques ? Hypothèse vraisemblable. Mais seule une autopsie (au résultat connu de tous) permettra de taire les supputations.

Pour rappel, monsieur Kouadja est un orateur proche d’Essy Amara, ancien ministre. La complicité de ce dernier avec le doyen Yaya Ouattara, vice-président du PDCI, n’est plus à démontrer. Dimanche 26 août dernier, Yaya Ouattara avait coupé court : « Nous avons un seul candidat dans le Gontougo : c’est le professeur Babacauh ». Une déclaration ayant provoqué, dans la même famille politique, le mécontentement d’autres candidats de taille.

Ange Kouman, envoyé spécial à Tanda

mercredi, 05 septembre 2012

Sorobango : Le député Mohamed Ouattara appelle à soutenir les actions du chef de l’Etat

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Samedi 25 août, à Sorobango (environ 20 km de Bondoukou). Mohamed Ouattara, député de la circonscription et fils du village, a instruit ses "parents". Au menu de la rencontre, les questions touchant à la vie de notre pays.

Des travaux de la 1ère session du parlement au souhait du président de la République à faire de la Côte d’Ivoire un pays développé, en passant par bien d’autres sujets nationaux, l’élu de Sorobango et Tagadi à tout expliqué.

Axant ses propos sur l’importance de l’agriculture dans la lutte contre le chômage des jeunes, Mohamed Ouattara a exhorté les populations à s’organiser en coopérative. « En s’organisant en coopérative, et en se faisant suivre par les organismes agréés, les jeunes pourront permettre à leurs circonscriptions d’atteindre un niveau de développement acceptable ».

En tant que zone pourvoyeuse de servantes, la situation des femmes n’a pas été occultée. Au contraire, le député a saisi l’occasion pour appeler la gente féminine à faire mieux. A être des agents de développement au même titre que les hommes. « La femme doit être dans la dynamique du développement. Et non être destinée aux travaux de bonne ou servante ». C’est pourquoi il a insisté sur la scolarisation des filles.

Ange Kouman, Bondoukou

dimanche, 02 septembre 2012

Bondoukou: Le vice-président du Conseil général de Tanda meurt en pleine réunion

Une réunion s'est tenue, hier samedi 1er septembre, à la salle des fêtes de la maire de Bondoukou. A l'ordre du jour, les préparatifs de la prochaine visite du président de la République dans le District du Zanzan. Cette rencontre ne s'est pas déroulée sans accroc. Aux côtés des autres cadres du District (Bondoukou, Tanda, Nassian, Bouna...), Kouadja Koffi, vice-président du Conseil général de Tanda, a piqué une grave crise. Évacué en urgence au Centre hospitalier régional (CHR), il a malheureusement quitté les siens pour toujours. Avant de travailler au Conseil général, monsieur Kouadja était ex-député de Kouassi-Dattékro. On rappelle que le ministre des Ressources animales et halieutiques, et celui du logement étaient présents. Kobenan Kouassi Adjoumazni et Nialé Kaba n'étaient seuls. Entre autres, le directeur du port d'Abidjan, le PCA de Côte d'Ivoire Télécom, des députés, des responsables de coopératives agricoles. Bref, tous ceux que la localité compte de couches sociales. Il a été demandé aux cadres de chaque département de recenser tous les problèmes des populations, en vue de constituer un livre-blanc pour le chef de l'Etat. Les paysans veulent y être associés. C'est le cri de cœur de Bini Yao Pété, président de la Mutuelle agricole technique du Zanzan (MUTAZA), une des grandes organisations paysannes de Gontougo. « Les cadres parlent des paysans, mais en réalité, ils méconnaissent nos problèmes », se plaint Yao Pété. Affirmant que le ministre Adjoumani ne lui a pas donné la parole, au cours de la réunion, pour s'exprimer au nom de ses camarades. Vraisemblablement, la visite d'Alassane Ouattara dans le Zanzan se fera en novembre prochain. Ange Kouman, Bondoukou

samedi, 01 septembre 2012

Le ministre Kouassi Adjoumani, candidat aux régionales à Bondoukou ?

Du vendredi 24 au dimanche 26 août, Kobenan Kouassi Adjoumani (ministre des Ressources animales et halieutiques), était en tournée dans le Gontougo, sa région d’origine. A l’étape de Dovangne (village de la sous-préfecture de Bondo), samedi 25, il a parrainé une cérémonie de célébration du député Ouattara Siaka du Mouvement des forces d’avenir (MFA).

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Pour les organisateurs, le choix du parrain n’est pas fortuit. S’ils se sont portés sur Kouassi Adjoumani, c’est en raison des bonnes et nombreuses actions posées par ce dernier. Pour marquer leur gratitude à son égard, pas moins de 70 chefs ont demandé au député de Tanda, séance tenante, d’être leur candidat aux prochaines régionales. « Pour vos nombreuses actions en faveur des populations, nous vous demandons d’être notre candidat aux prochaines élections régionales », a laissé entendre leur porte-parole. Abondant dans le même sens, l’honorable Ouattara Siaka a appelé aux militants du MFA de voter pour le ministre.

Prenant acte de la demande, l’ancien professeur de français dit s’en remettre au choix final de son parti. Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Dans la ville de Tanda, dimanche, des patriarches venus d’autres villages lui ont réitéré la proposition.

Tout comme l’armada de cadres ayant accompagné Koffi Dongo Babacauh (en tournée dans la région aux mêmes dates, et pour la même cause), il y a eu du beau monde derrière le député-ministre. Dix élus l’ont accompagné. Mais le professeur Babacauh peut s’enorgueillir de son soutien de taille : Yaya Ouattara, ancien ministre d’Houphouët-Boigny, et vice-président du parti de Kouassi Adjoumani.

Vers une crise au sein de la section PDCI de Bondoukou ?

La prise de position du doyen des cadres du Zanzan en faveur de l’ingénieur agronome fait des mécontents dans la famille politique. A commencer par monsieur Adjoumani lui-même. « Je ne sais pas quels sont ces cadres. A Donvagne, j’étais avec 8 députés qui ont une légitimité », affirme-t-il. Poursuivant que toute action de développement en faveur de la région doit être pensée par tous.

Autre saut d’humeur contre Yaya Ouattara, qui "n’aime pas la pagaille" : celui d’Honoré Kobenan Kossonou, un des délégués PDCI de la ville. Lui aussi candidat aux régionales. Dans un point de presse, mercredi 29 août, il a appelé ses "aînés" à ne pas fouler aux pieds la procédure arrêtée par le vieux parti pour le choix des candidats aux élections. « Nous aurions souhaité que le vice-président du PDCI observe la procédure mise en œuvre par la direction du parti. A savoir une période d’ouverture des candidatures. Ensuite, une autre période de négociation avec les directeurs départementaux pour trouver un consensus », a-t-il rappelé.

Tirant les leçons de son échec à la présidence du conseil général en 2002, Kobenan Kossonou invite à l’union de ses "frères".

Ossène Ouattara