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jeudi, 27 décembre 2012

BONDOUKOU : La réaction à chaud de Babacauh Koffi Dongo suite aux incidents du 16 décembre

Babacauh Koffi Dongo, délégué départemental PDCI de Bondoukou 2, a bien voulu s’ouvrir à la presse pour dire sa part de vérité suite aux incidents survenus dans la journée du dimanche 16 décembre 2012.

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Des incidents se sont produits alors que le PDCI devrait plancher sur les candidatures pour le Conseil régional du Gontougo. Qu’est-ce qui est à l’origine de ces grabuges ?

Je vais vous dire comment cela se passe normalement. Aux législatives, c’est moi qui étais chargé du consensus. Les candidatures sont déposées dans chaque délégation. Le doyen d’âge des délégués appelle les autres délégués pour analyser les dossiers en vue de trouver un consensus. Parce qu’au PDCI, on a décidé d’aller ensemble de façon consensuelle. Parce que pour des raisons multiples, il est difficile d’aller aux primaires. Donc le Pdci a décidé que ce sera une démarche consensuelle. Et c’est cette démarche qui a été engagée. Maintenant, il y a sûrement des raisons qui ont fait que les jeunes du PDCI et d’autres partis, et même de la société civile, se sont levés contre la tenue de cette réunion.

Quelles sont ces raisons ?

Je crois qu’il faut demander aux jeunes. Mais parmi les raisons qui ont été énumérées, il y a le fait que le ministre Adjoumani qui serait candidat, à Tanda, a fait annoncer qu’il faut une région à Tanda. Donc cela conduirait à diviser le Gontougo en 2 : Bondoukou et Tanda. Quand on veut diriger une région et en même temps on demande qu’on la divise en 2, cela devient incongru. La deuxième, c’est qu’ici dans le Gontougo, nous avons beaucoup de cadres. Et la jeunesse n’est pas d’accord pour le cumul des postes. Voila quelques raisons que les jeunes qui ont empêché la tenue de cette réunion ont avancées.

Mais la réunion s’est tenue quand même et vous n’étiez pas présent. Quelles conséquences peut-on en tirer ?

Quelle réunion ? Moi, je n’en connais pas. Puisque je vous dis que le préfet de police est venu à la maison du parti pour dire que la réunion ne peut pas se tenir, compte tenu de l’effervescence du moment. Alors moi, je ne suis pas au courant de quelque réunion que ce soit.

Il a été clairement indiqué au cours de cette réunion qu’il n’y avait que 2 candidatures dans la région du Gontougo pour les régionales au compte du PDCI. Celle du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani et celle de Kobenan Kossonou Honoré. Il ressort que vous n’êtes pas candidat.

Qui a dit que je ne suis pas candidat ? Je dis qu’il n’y a pas eu de réunion. Donc vous m’apprenez des choses que j’ignore. Il n’y pas eu de réunion. Le préfet de police a dit que la réunion ne pouvait pas se tenir. S’il y a eu une réunion, c’est une réunion officieuse.

Mais est-ce que vous avez déposé votre candidature ? A-t-elle été retenue ?

C’est à l’issue d’un processus qu’on retient une candidature. Ce n’est pas d’office. Oui j’ai déposé ma candidature. Et voilà comment cela se passe au PDCI. Le communiqué dit que les candidats à la candidature du PDCI doivent déposer leurs dossiers dans leur délégation départementale ou communale. Il y a 4 délégations dans le département de Bondoukou, pour ne prendre que ce cas-là. Chaque délégué, s’il y a un candidat dans sa délégation, doit déposer cette candidature à la permanence de sa délégation. C’est là qu’on le dépose. Et le parti nous a demandé, pour avoir une idée de ce qui se passe, de déposer les récépissés de dépôt de dossiers au parti à Cocody. Ce que j’ai fait. Donc quand on raconte que Babacauh n’a pas déposé de dossier de candidature, ce n’est pas la vérité. J’ai déposé mon dossier là où il faut et quand il le fallait. Il n’y a aucun problème à ce niveau. Vous pouvez le vérifier au siège de mon parti à Abidjan. Ce n’est pas un quidam désigné doyen qui vient pour recueillir les dossiers. Non, ce n’est pas comme ça.

Quels sont les candidats en présence pour ces régionales dans votre parti ?

Nous avons eu une réunion à la direction du parti qui nous a informés que dans la région du Gontougo, il y a 3 candidats. On n’a pas dit les noms. Mais moi, je sais que je suis candidat.

Pourquoi vous êtes candidat ?

C’est simple. La région est une plate-forme de développement. Mon profil à moi est d’être développeur. C’est ce que j’ai fait dans ma vie. J’ai été directeur de l’Ecole nationale supérieure agronomique. Là où on forme les ingénieurs agronomes chargés du développement agricole. J’ai été directeur général de la CIDT, la compagnie chargée du développement du coton et de tout le Nord. J’ai également été le PCA de la Palmindustrie. Voilà les raisons pour lesquelles je pense que la petite expérience que j’ai eue au cours de ma vie pouvait être mise à la disposition du Gontougo pour assoir les soubassements du développement du Gontougo. Voilà pourquoi je suis candidat.

Avec ce qui prévaut, votre parti est fragilisé. Comment comptez-vous colmater les brèches pour gagner cette élection ?

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mercredi, 26 décembre 2012

Régionales dans le Gontougo : Le RDR met le ministre Adjoumani "hors-jeu"

En faisant des sorties médiatiques précipitées, au lendemain d’une réunion "avortée" du PDCI à Bondoukou, si le ministre Kouassi Adjoumani croit faire du "politiquement correct", il se trompe. Il ne lui a pas fallu plus pour provoquer le mécontentement des responsables du RDR de Bondoukou, ses "alliés" politiques.

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Comme si les démentis dans la presse de Touré Souleymane et Diabagaté Moussa n’ont pas suffi, au lendemain des propos de Kouassi Adjoumani se disant être le candidat du RHDP du Gontougo aux prochaines régionales, hier mardi 25 décembre, à Marcory, les délégués départementaux du RDR du Gontougo ont animé une conférence de presse afin de lever tout équivoque.

Par la voix de Maïzan Koffi Noël, les termes de la déclaration du RDR du Gontougo se sont voulus on ne peut plus clairs. « Alors qu’aucune négociation n’a été entreprise avec les responsables politiques réunis ici ce matin, nous apprenons par le canal de la presse qu’un compromis aurait été trouvé et qu’Adjoumani, militant PDCI-RDA, aurait été choisi par le RDR. Faux, archi faux. Aucune rencontre n’a été initiée dans la région du Gontougo en vue d’une candidature RHDP ». Pour l’ensemble des secrétaires et délégués départementaux du parti du président Alassane, le ministre Adjoumani s’essaie à de vaines tentatives de tromper les militants. Avant de poursuivre qu’ils s’insurgent « contre cette manière de faire la politique ». Attitude jugée « contraire à l’esprit du RHDP qui est un creuset de dialogue et de concertation ».

Sans les nommer, les responsables locaux du RDR ont fustigé l’attitude de Ouattara Aboubacar et Yao Soumaïla, 2 députés élus sous la bannière du parti. Le vendredi 21 décembre, ces 2 parlementaires ont pris le contre-pied de la discipline du RDR en "confortant" le ministre Adjoumani. « Nous condamnons fermement la démarche solitaire de certains militants issus de nos rangs car dépourvue de toute courtoisie… ».

Les échanges ont permis d’avoir une idée sur ...

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lundi, 24 décembre 2012

Echauffourées de Bondoukou : « Beaucoup de morts évités dans le Gontougo », selon Kouakou Yéboua Alexandre

Kouakou Yéboua Alexandre de Taoudi, président du collectif des secrétaires généraux de sections PDCI du département de Bondoukou, se prononce sur le choix du ministre Kouassi Adjoumani pour conduire la liste PDCI à l’élection du Conseil régional du Gontougo.

Qu’est-ce qui s’est passé à Bondoukou, le dimanche 16 novembre dernier ?

Les secrétaires généraux de sections ont été invités à participer, le dimanche 16 novembre, à la maison du PDCI de Bondoukou, à une assemblée générale pour choisir le candidat dudit parti à l’élection du Conseil régional du Gontougo. Les secrétaires de sections étaient là-bas, lorsque des jeunes surexcités sont venus les menacer avant de les disperser. Vu l’insécurité dans le lieu, le doyen des délégués PDCI du Gontougo, Koffi Comoé, a décidé que la réunion ne pouvait pas se tenir dans cet endroit. Raison pour laquelle nous sommes allés à la résidence du délégué Honoré Kossonou. Sur les 9 délégués départementaux et communaux que compte la région du Gontougo, 8 étaient présents. Ainsi que tous les secrétaires généraux de sections venus de tous les villages. Le doyen Koffi Comoé a présenté à l’assemblée les 2 candidatures qu’il a reçues. Celles du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani et du délégué Kossonou Honoré. Celui-ci a désisté au profit du ministre. Par cet acte, il souhaite, selon lui, l’unité des militants du PDCI. Mieux, éviter à nouveau les erreurs du passé dont les conséquences ont été désastreuses pour le parti, en 2000. Séance tenante, il a estimé que le ministre Adjoumani est le candidat qui peut faire triompher le PDCI à ces élections. Un seul délégué était absent. Il s’agit de Babacauh Koffi Dongo. Tous ont choisi le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani pour être le candidat officiel du PDCI à l’élection du Conseil régional du Gontougo.

Les militants du PDCI étaient à la maison du parti lorsque des manifestants sont venus les disperser. Connaissez-vous d’où ils sont venus ?

Je n’ai pas eu accès à la salle. Ils m’ont empêché lorsque je suis arrivé. J’ai 2 secrétaires de sections qui étaient dans la salle. Nous ne savons pas qui les a envoyés. Seulement, ils disaient « on veut Babacauh, on veut Babacauh ».

Vous êtes de la délégation de Babacauh, absent à la rencontre. Pourquoi avez-vous porté, tout comme les autres secrétaires généraux de sections, votre choix sur le candidat Kobenan Kouassi Adjoumani ?

Nous avons choisi le ministre Adjoumani parce que nous pensons que c’est le cheval sûr sur lequel nous pouvons compter et remporter ces élections. Tout le monde sait ce qu’il fait pour le développement de la région du Gontougo et pour le rayonnement du PDCI. Tous étaient d’accord pour le choix de sa candidature. Même son adversaire a désisté pour lui.

Vous êtes secrétaire de section de la délégation du professeur Babacauh. Connaissez-vous les raisons pour lesquelles il n’a pas déposé son dossier de candidature ?

Cela fait 3 ou 4 ans qu’il est venu me solliciter pour le soutenir. On ne parlait pas encore de Conseil régional, mais de Conseil général. Je lui ai signifié que je suis avec le jeune Honoré Kossonou, qui a été le candidat malheureux lors des Conseils généraux à Bondoukou, à cause de notre désunion. Donc, je ne pouvais pas le soutenir. Depuis ce jour, il ne m’appelle plus à ses rencontres. Je ne sais pas pourquoi il n’a pas déposé son dossier de candidature.

Est-il informé que la réunion devait se tenir, ce jour-là, pour choisir le candidat qui représentera le PDCI à l’élection régional dans le Gontougo ?

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samedi, 22 décembre 2012

BONDOUKOU : Touré Souleymane désavoue le ministre Adjoumani ainsi que les députés Ouattara Aboubacar et Yao Soumaïla

Rectifier certaines informations : exercice auquel le secrétaire départemental du RDR à Bondoukou s’est adonné. Touré Souleymane, dans une correspondance, a réagi à la déclaration du ministre Kobenan Adjoumani, qui s’est présenté comme le candidat du RHDP aux prochaines régionales.

« Il me revient qu’un candidat se réclame être celui du RHDP. En tant que secrétaire départemental du RDR, je ne reconnais pas avoir conclu un accord dans ce sens », rectifie-t-il. Pour Touré Souleymane, les choses sont claires. Selon lui, le RDR présentera des candidats aux élections municipale et régionale. Mais fera une liste consensuelle ouverte à toutes les compétences quels que soient les partis politiques. Pourvu qu’ils mettent en avant les intérêts du Gontougo. « La décision de partir au nom du RHDP revient à la base. Les candidatures ont été déposées à la direction du RDR qui choisira les têtes de liste ».

Par ailleurs, le secrétaire départemental du RDR a profité de l’occasion pour remercier le chef de l’Etat pour l’honneur qu’il a fait à la région, en particulier Bondoukou, pour lui avoir réservé sa 2ème visite d’Etat. « A peine a-t-il quitté la région, qu’il a commencé à concrétiser les promesses faites. Je pourrai, à partir du 26 décembre, donner de bonnes nouvelles aux populations de ma circonscription », a conclu le député Souleymane.

Ossène Ouattara

Source : Le Patriote du vendredi 21 décembre 2012.

vendredi, 21 décembre 2012

Le député Palé Dimaté, le candidat du PDCI dans le Bounkani ?

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Les 5 délégués et les secrétaires de sections PDCI des communes et sous-préfectures du Bounkani se sont réunis à la maison du parti de Bouna, samedi 15 décembre. Ce, afin de faire le choix de la tête de liste qui conduira le PDCI à la victoire aux Régionales dans le Bounkani.

Ayant fait l’amer constat de la défaite du parti à tous les postes aux élections législatives, ils avaient convenu unanimement à Bouna, le jeudi 29 novembre, de faire un choix judicieux pour les élections régionales à venir. Au terme des interventions, sur les 21 secrétaires de sections présents, 18 ont porté leur choix sur le député Palé Dimaté. Celui-là même qui, depuis 20 ans, a toujours gagné les législatives à Bouna, et remporté le seul poste de Conseil général dans cette partie nord de la Côte d’Ivoire pour le compte du PDCI.

Deux se sont abstenus et 1 seul a choisi Tikoro Ouattara. La grande majorité des secrétaires de sections ont donc décidé que Palé Dimaté défende les couleurs du parti sexagénaire lors des élections régionales du 24 février 2013 dans le Bounkani. Le choix de la tête de liste étant de fait consensuel. Les 18 secrétaires de sections favorables au choix ont demandé une union sacrée autour de Palé Dimaté.

Le collège électoral a instruit l’assemblée qu’au vu de ce qui précède, elle fera un rapport qu’elle acheminera à la commission électorale dudit parti. C’est à lui que le dernier mot revient.

Conscient de l’enjeu que représentent ces élections pour le PDCI dans cette partie du pays, le député Dimaté a rassuré les uns et les autres sur sa volonté de les gagner afin de redorer le blason du parti à Bouna.

Ange Kouman

Source : Le Mandat du jeudi 20 décembre 2012.

jeudi, 20 décembre 2012

BONDOUKOU : Le monde paysan s’invite dans le débat des élections régionales

Pété Bini Yao est le président de la Mutuelle technique agricole du Zanzan (MUTAZA). A ce titre, il est le porte-parole du monde paysan du Gontougo. Après les incidents de Bondoukou, le dimanche 16 décembre, monsieur Pété fait des précisions et interpelle la direction du PDCI, son parti. Entretien.

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Le dimanche 16 octobre dernier, il s’est produit un incident à Bondoukou lors du choix du candidat du PDCI pour l’élection du Conseil régional. Que s’est-il exactement passé ?

C’est une affaire de société, et non une affaire politique. Je voudrais vous rappeler que de 1995 en 1999, je fus secrétaire du comité de base PDCI de Songori, mon village. Je suis un enfant de ce parti. J’ai été membre du MEECI à l’époque. Dimanche dernier, on m’a appelé de venir à la maison de notre parti parce que quelque chose se passait. Quand je suis arrivé, j’ai constaté une échauffourée : les jeunes, les femmes, les agriculteurs, tous les vieux étaient là. Et quand je me suis informé, ils m’ont dit qu’ils étaient rassemblés pour désigner le candidat du PDCI pour l’élection du Conseil régional.

Est-ce cela qui a failli mettre le feu aux poudres ou bien y a-t-il eu d’autres raisons ?

Depuis 2005, nous travaillons à cette élection. Vous savez, le Gontougo est une des régions les plus pauvres du pays. Elle est très en retard par rapport aux autres. Il fallait sauver la situation. Avant les élections présidentielles de 2010, nous avons demandé à tous les fils du Gontougo d’être unis pour conduire une seule liste à la Régionale. Pas de RDR, PDCI, FPI…Il faut une réconciliation entre nous-mêmes bien qu’il n’ait pas eu de guerre chez nous. Il fallait que chacun sacrifie ses intérêts personnels pour qu’ensemble nous unissions nos forces pour sortir notre région de sa situation précaire. Ce qui a été fait. Et maintes fois, nous avons présenté Babacauh Koffi Dongo comme le candidat de la région. Aucun chef traditionnel ne peut dire qu’il n’est pas informé.

Donc vous voulez dire que le professeur Babacauh a longtemps été choisi candidat par les populations du Gontougo ?

Bien sûr ! Avant les élections de 2010, Babacauh était sur le terrain. Nous avons dit qu’on doit travailler en famille. Cela sous-entendait que tous, Koulango, Dioula, Nafanan, Abron, Agni Bona, Lobi…, devaient être ensemble. Après les législatives, nous avons dit qu’il faut que le Conseil régional soit typiquement un symbole de développement afin d’aider tout le monde. Vous savez, avant l’arrivée du président de la République à Bondoukou, une igname se vendait à 1 000 FCFA. C'est-à-dire 5 ignames à 5 000 FCFA. Plus chère qu’à Abidjan. Il n’y avait pas de routes. Il a fallu le professeur Babacauh qui a déboursé de l’argent pour que la route Sorobango-Bondoukou soit réparée. Elle était en piteux état. C’est contre toute attente qu’on nous a annoncé que le ministre Adjoumani venait avec un cortège de près de 200 véhicules. Qu’il venait se faire investir candidat du PDCI. C’est inadmissible. Il n’avait vu personne, il n’avait travaillé avec personne. Babacauh avait déjà été désigné par les populations. S’il devait avoir des changements, il aurait fallu au moins des négociations. C’est-à-dire des discussions franches.

D’où la colère des jeunes ?

Oui. Primo, monsieur Adjoumani est ministre des Ressources animales depuis l’ère Gbagbo. A Bondoukou, il a des fermes à lui. Mais demandez combien de poulaillers il a construit pour des jeunes ? Combien lui sont redevables pour les avoir aidés ? Secundo, s’exprimant publiquement sur le problème du manganèse de Bondoukou, Adjoumani a dit que s’il veut trop en parler, il risquerait son poste de membre de gouvernement. Il fait passer son intérêt personnel au-dessus de la souffrance de ses propres parents. Par ailleurs, les jeunes ont encore en mémoire le souhait du ministre de faire du département de Tanda une région, c’est-à-dire sa zone d’origine. Il sème la division entre les peuples du Gontougo. C’est la principale raison de la colère des jeunes.

Il y a d’autres raisons alors ?

La population en avait gros sur le cœur. Je ne suis pas contre le ministre Adjoumani chez qui j’ai dormi, avec qui j’ai mangé. Mais lors du séjour du Président de la République dans le Gontougo, il a ...

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