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samedi, 16 mars 2013

BONDOUKOU : L’ONUCI équipe la préfecture de police

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Le mardi 26 février, le bureau de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) à Bondoukou a fait don de 10 ordinateurs et des photocopieuses à la préfecture de police. Valeur des dons, environ 9 millions de francs.

Pour le donateur, l’acte est la manifestation de la volonté des acteurs onusiens d’aider la police de Côte d’Ivoire dans sa mission de sécurisation des populations. Selon Anita Traoré, responsable des affaires civiles de l’ONUCI, cet appui s’inscrit dans le cadre des projets à impact rapide. C’est un outil pour la cohésion sociale, la réconciliation et la paix.

Kouassi Christophe, secrétaire général de la préfecture de Bondoukou, a exprimé au bienfaiteur la gratitude du gouvernement. « Ce que l’ONUCI enlève au pied du gouvernement dans le cadre des dépenses liées aux fournitures de bureau est incommensurable », a-t-il affirmé.

Miss Jocelyne

jeudi, 14 mars 2013

BOUNA : Un mur de 7m de haut pour renforcer la sécurité autour de la prison

La sécurité précaire qui régnait à la prison de Bouna – où sont détenus Affi N’Guessan, Lida Kouassi Moïse, Michel Gbagbo (tous de l’ancien régime) – est un vieux souvenir. Un mur d’enceinte vient d’être bâti pour empêcher les évasions.

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Après les récentes évasions survenues à la prison civile (2 évasions entre juin et septembre 2012), le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité. Pour ce faire, une muraille haute de 7m vient d’être dressée tout autour du lieu carcéral. Les travaux ont duré 6 mois.

Désormais, cette grande palissade protège les cellules des détenus et les bureaux du personnel administratif. Au niveau des hommes, les choses ont changé. Une force mixte composée de policiers, gendarmes, militaires, et gardes pénitentiaires veille nuit et jour. « Au lieu d’une dizaine d’éléments il y a quelques mois, ils sont une trentaine à surveiller la prison », a indiqué quelqu’un qui a requis l’anonymat. En plus de ces dispositions, interdiction formelle (entre 18h et 6h30 du matin) d’emprunter la rue qui passe devant l’établissement pénitentiaire.

Le retour de la "légalité"

Fini, le temps où le régisseur se pliait aux ordres des ex-rebelles. Depuis 3 mois, la gestion de la prison de Bouna est conforme aux règles régissant les milieux carcéraux dans le pays.

Au niveau des visites aux détenus, notamment ceux politiques, des mesures ont été prises. « Il faut se faire délivrer un permis par le cabinet du juge chargé du dossier à Abidjan. Ensuite, se rendre au Parquet de Bouna où le procureur donne instruction au régisseur pour exécution », a expliqué notre interlocuteur. Et seuls leurs avocats et parents proches ont droit à ce "privilège".

Affi N’Guessan et Lida Kouassi Moïse se porteraient bien. Quant à Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président, il traîne un ...

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mardi, 12 mars 2013

BONDOUKOU : Rencontre avec des femmes sur une mine de manganèse

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En 2008, plus de 200 femmes travaillaient dans les mines de manganèse de la société Taurian, à Bondoukou. Agées entre 21 et 50 ans, certaines ont dénoncé leurs conditions précaires de travail. D’après elles, le respect de leurs droits est le dernier souci de l’entreprise indienne.

Comme preuve de la "maltraitance" dont elles seraient victimes, le licenciement "abusif" de 111 employées. Renvoyées sans préavis. Aucune mesure d’accompagnement. Après 6 mois sur la touche, ce sont des âmes affligées qui espèrent toujours un hypothétique dédommagement. Convoquée par l’Inspection du travail afin de les rétablir dans leurs droits, Taurian a promis les réengager. Promesse non tenue.

Les travailleuses, 162 aujourd’hui, donnent leur peine dans les mines de manganèse sans contrat valable. Elles sont à la merci de la canicule pour 24 000 F CFA par quinzaine. « Nous sommes exposées au soleil, sans gangs ni bottes. Pas de ...

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vendredi, 08 mars 2013

BONDOUKOU : Bientôt, la mise en valeur des parcelles rizicoles

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1,7million de tonnes de riz : voilà ce dont aura besoin la Côte d’Ivoire, cette année, pour nourrir sa population. Problème, il faudra importer plus de la moitié. Pourtant, ce ne sont pas les surfaces rizicoles qui manquent.

Dans le District du Zanzan, la mise en valeur des parcelles abandonnées constitue la priorité du gouvernement. Cela, grâce au Projet de réhabilitation agricole et de la réduction de la pauvreté (PRAREP) dans la région du Bounkani, et le Projet d’appui à la production agricole et à la commercialisation (PROPACOM). Outre le gouvernement, le FIDA et la Banque africaine de développement (BAD) apporteront leur appui financier. Conçus pour une durée de 6 ans, « ces projets vont prendre en compte 300 groupements coopératifs ou associations de femmes, de jeunes, à travers le financement de leurs projets de culture de riz, du manioc, de maïs, d’ignames et autres, de cultures maraîchères et de petites unités de transformation de produits agricoles. Cela, à travers la distribution gratuite de semences et de matériels agricoles. 120 motoculteurs sont prévus dans le cadre de ces projets », a révélé Kouassi Koffi Edmond, superviseur général des projets.

Une opportunité que les paysans de la sous-préfecture de Bondoukou entendent s’approprier afin de sortir du cercle vicieux de la pauvreté. Grâce à l’appui et à l’encadrement de la Compagnie agricole de Bondoukou (COBA) – une entreprise locale –, l’ensemble du riz produit sera acheté. Puis transformé sur place. Il sera vendu sur le marché national, avec le label "riz de Bondoukou". « Votre production ne restera pas dans vos mains. Une unité de transformation d’une capacité de 1,5 tonne/heure sortira de terre, avant la fin de l’année. Suivra celle de 5,5 tonnes/heure », a promis Ouattara Issoufou, PDG d’une société.
Avec une production de 6 tonnes à l’hectare en ce moment, « l’objectif est d’atteindre au moins 13 tonnes, à l’exemple de l’Espagne », a souhaité monsieur Issoufou. C’était hier jeudi 7 mars, au bureau de Zoué Sépan Vincent, sous-préfet de Bondoukou.

Rosemonde Desuza

mercredi, 06 mars 2013

TANDA : Installation d’un comité de suivi pour l’exploitation forestière

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Un comité départemental de suivi de l’exploitation forestière a été mis en place, le mercredi 27 février dernier, à la mairie de Tanda. Représentants de l’administration territoriale, élus, responsables des Eaux et Forêts, concessionnaires de périmètres forestiers et représentants des populations composent ce comité.

Le préfet Andjou Koua, initiateur de la structure, en a donné le sens. C’est un cadre privilégié de concertation et de veille pour une exploitation efficiente des forêts. Elle a été mise en place pour régler les différends qui sont monnaie courante dans le milieu. En clair, il s’agit pour l’administrateur de combler un vide dans sa localité, afin d’inscrire celle-ci dans la voie légale de règlement des conflits. Ce, conformément à la décision N° 65 du 29 mars 1995 pris par l’Etat pour encadrer l’activité forestière.
Plusieurs objectifs sont assignés au comité. Au nombre desquels le suivi de l’exécution du cahier des charges des concessionnaires relatif à l’exploitation des périmètres accordés par le ministre des Eaux et Forêts, le premier recours "amiable" en cas de conflit entre les parties (concessionnaires et populations), la prise de décisions nécessaires à l’établissement ou au maintien d’un climat de concorde entre les acteurs du monde rural.

Avec pour thème "Exploitation forestière en Côte d’Ivoire", la conférence animée par...

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mardi, 05 mars 2013

BONDOUKOU : Des femmes bénéficiaires d’un fonds d’appui formées

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"L’initiation à la gestion des microprojets". Ce thème était au centre de la formation reçue par 100 femmes du département de Bondoukou. Elles sont les premières bénéficiaires du Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI).

Animée par Ouattara Minikotien, coordonnateur national UNACOOPEC-CI du FAFCI, la formation s’est déroulée du 23 au 24 février, à la mairie de la ville aux 1 000 mosquées. Cette première vague de bénéficiaires est issue de 7 associations féminines. Pendant 2 jours, les participants ont travaillé en commissions autour de sous-thèmes. Au nombre desquels le budget familial, la gestion saine d’une activité lucrative, l’organisation, le fonctionnement d’une coopérative.

La formation a été sanctionnée par la remise de certificats. Satisfaites, les bénéficiaires, par la voix de Palé Emilienne, ont exprimé leur gratitude à la Première dame. Elles ont surtout pris l’engagement de mettre tout en œuvre pour respecter les engagements pris. Ouattara Minikotien s’est dit confiant. « Après ces 2 jours de formation, ces femmes ont les armes nécessaires pour bien gérer les fonds qui seront mis à leur disposition », espère-t-il. Et de rassurer qu’après cette étape, chacune entrera en possession du prêt sollicité. C’est-à-dire en 30 000 et 500 000 f CFA. « Vous devez faire en sorte que la chaîne de solidarité ne soit pas rompue. Afin que, rapidement, la deuxième vague de bénéficiaires puisse recevoir des fonds ! », a-t-il recommandé.

Ange Kouman

Source : Fraternité Matin de samedi 2 et dimanche 3 mars 2013.