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mardi, 02 octobre 2012

Bouna : Attaques d’hommes armés contre un village

Tristesse et désolation à Tchalarédouo, village lobi de la sous-préfecture de Bouna. Information donnée par le Quotidien L’Inter, dans sa livraison de samedi 29 septembre. Ce journal a simplement publié le « cri des cœurs des populations lancés par Kambiré Ollo », fils et cadre du village meurtri.

Nuit du mercredi 15 août. Ils ont quitté Tchalarédouo pour échapper à l’assaut d’hommes armés. A leur retour au petit matin, les habitants ont découvert un spectacle de désolation. Les assaillants ont pillé et mis le feu à 21 habitations.

Effets vestimentaires, ustensiles de cuisine, appareils électroménagers, engins à 2 roues… ont été détruits. Beaucoup d’autres, emportés par les visiteurs indélicats. « A Tachalarédouo, les populations sont dans la détresse et manque de tout. Vu l’urgence, nos implorons les âmes généreuses à venir en aide à nos parents », lance Kambiré Ollo.

Selon le bureau de la Caritas à Bouna, au moins 371 personnes touchées par le sinistre. Dont 132 femmes et 186 enfants qui, en urgence, ont besoin d’abris et de vêtements. Rapport co-signé de l’aumônier Père Georges Kambiré et du coordonnateur Kambiré Célestin. L’organisation de bienfaisance emboîte le pas au jeune cadre du village. En lançant le même appel à toutes les structures humanitaires présentes en Côte d’Ivoire. A apporter leurs aides aux sinistrés. Les besoins s’expriment en tentes, couvertures, kits alimentaires et scolaires, ustensiles de cuisine, etc.

L’origine de l’attaque

D’après le journal L’Inter, l’attaque contre Tchalarédouo serait le résultat d’un conflit entre le chef et Dah Djoumi. Un habitant au comportement anti-social. Banni du village à l’issue de plusieurs convocations chez le sous-préfet de Bouna, puis à la gendarmerie de la ville.

Pour assouvir sa soif de revanche, Dah Djoumi, aidé de ses amis, s’est attaqué aux villageois dans la journée du 15 août. Mais ils ont essuyé une défaite. Munis d’armes à la nuit tombée, ils organisent une expédition punitive contre le chef Kambiré Kogboré et ses proches. Tout Tchalarédouo n’a pas été visé, selon le rapport de la Caritas.

Après constat d’huissier, une plainte aurait été déposée auprès du Tribunal de Bouna.

Ossène Ouattara

lundi, 01 octobre 2012

Le maire de Marcory, distingué pour sa bonne gestion

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Chaque fois qu’un natif de Bondoukou – où qu’il se trouve – se fait remarquer par ses efforts productifs, Echos du Zanzan célèbre ses mérites. Pour rester fidèle à ce crédo, la rédaction de votre site décide de rendre hommage à Lamine Diabagaté. Qui vient d’être désigné lauréat du REPCIAF, dont Libreville (Gabon) abrite le siège. Rendez-vous dans ce pays, le 20 octobre prochain, pour la remise du prix.

« Monsieur, pour cette 3ème édition (2012), nous venons par la présente, vous informer qu’au terme d’un travail de sondages et d’investigations réalisés par ses relais internationaux et coordonné par le Bureau exécutif international du REPCIAF, vous avez été désigné à l’issue des délibérations du jury comme lauréat du Prix africain des meilleurs artisans de développement (PAMAD) dans la catégorie GESTION DES COLLECTIVITES LOCALES ». Ce sont là quelques-uns des termes de la lettre du 18 septembre 2012, signée du 1er vice-président du Bureau exécutif du Réseau des professionnels de la communication pour l’intégration africaine (REPCIAF). Et adressée à Lamine Diabagaté, maire de Marcory.

Inutile de rappeler qu’en si peu de temps, le maire a abattu un travail considérable dans sa commune. La suite de la correspondance l’affirme explicitement. « Le savoir faire hors norme et la rigueur avec lesquels vous gérez la commune de Marcory qui seulement en une année a retrouvé son lustre d’antan, ajoutés à votre flair managérial et vos grandes ambitions, font de vous une référence nationale (…) ». Et dire que l’homme n’était qu’un simple officier d’Etat-civil.

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Non ! Pas pour présider au sommeil de Marcory que la municipalité a été confiée à monsieur Diabagaté. En raison de l’absence d’Akanda Assi Marcellin. Son bilan parle plus que les paroles. Et cette reconnaissance au-delà des frontières nationales, la suite logique de ses distinctions intérieures. Primé 4 fois par des ONG. Désigné meilleur maire du District d’Abidjan, mai 2012. En attestent les photos ci-dessus.

En Europe où il était, début septembre, le très actif conseiller municipal a défendu sa gestion. Mieux, il a "vendu" les potentialités de sa commune. Résultat : des hommes d’affaires européens frappent aux portes de Marcory. Nous vous redonnons ses interventions sur les chaînes panafricaines 3A Télésud et Africa 24.

Toutes nos FELICITATIONS, monsieur le maire !

Ossène Ouattara

mercredi, 26 septembre 2012

Soko : Les dons du Commandant Fofié Kouakou aux élèves

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Au total 40 tables-bancs, et 10 sacs de riz. Tels sont les dons du Commandant Fofié Kouakou aux 3 écoles de Soko. Un village coquet à 7 km de Bondoukou, sur la route internationale menant au Ghana.

Lors de la cérémonie de remise, samedi 22 septembre dernier, le parrain Kra Atta, ingénieur au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD), n’a pas caché sa joie. Et pour cause. Les dons du Commandant permettront aux élèves de bien démarrer la rentrée 2012-2013.

Un geste de haute portée sociale. Mais loin de combler les besoins estimés à 150 tables-bancs pour les 3 écoles primaires de Soko. C’est pourquoi les habitants du village lancent un SOS aux autres cadres de la région. Pour qu’ils emboîtent le pas à Fofié Kouakou.

Miss Jocelyne

mardi, 25 septembre 2012

Bondoukou : Célébration de la Journée internationale de la paix

A l’instar des autres villes du pays, Bondoukou a célébré la Journée internationale de la paix, vendredi 21 septembre. C’est à l’initiative du détachement des soldats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). La cérémonie s’est voulu un forum d’échanges sur le processus de paix dans le Gontougo.

Autorités préfectorales, religieuses et coutumières, élus locaux, organisations féminines…ont apporté des contributions sur le sujet. Tous unanimes sur un fait : de nombreux actes ont été posés dans tous les domaines (politique, économique et social). Afin de favoriser la paix dans la région.

Actions aux résultats perceptibles. Notamment la concorde entre communautés, le retour du Ghana d’exilés politiques. Ou encore l’insertion de jeunes dans le tissu socio-professionnel, la réalisation d’activités sportives pour rapprocher davantage les jeunes, la promotion du dialogue, l’éducation à la cohésion sociale, etc.

Pour consolider la paix dans le Gontougo, des recommandations ont été faites. Entre autres, dotation des forces de sécurité en matériel, collaboration des populations avec celles-ci, échanges entre eux-mêmes habitants, campagnes d’information, sensibilisation et éducation aux valeurs morales, culturelles. Et nécessité de former les jeunes à l’action collective.

Dans son allocution, le Commandant du bataillon ghanéen de l’ONUCI (GHANBATT) – le lieutenant-colonel Charles Adou-Brimpong –, demande aux autorités ivoiriennes d’identifier les personnes ayant participé au conflit armé dans la région. Cela permettra la récupération des armes que certains garderaient encore par devers eux. Le recul de la criminalité dans la zone en dépend.

Pour Joseph Noubadoum de la division des Droits de l’Homme, représentant le patron de l’ONUCI, « il n’y a pas d’âge d’or pour la paix ». Raison pour laquelle il recommande la vigilance. Afin, dit-il, d’éviter de retomber dans les erreurs du passé.

En attendant l’installation d’une section locale de la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR), Kouassi Christophe (2ème secrétaire général de la préfecture) a formulé un souhait. Que les populations elles-mêmes se mettent ensemble pour mener leur part d’action. En vue de la réconciliation !

Autre information. Le député suppléant de Sorobango a averti l’assistance de l’existence dans sa circonscription d’un probable camp d’entraînement de chasseurs "dozos". Chose qui ajoute à la peur des habitants.

Une minute de silence a été observée à midi. En mémoire aux victimes des conflits armés dans le monde.

Miss Jocelyne

lundi, 24 septembre 2012

Bondoukou : Le Conseil général adopte son programme triennal

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Samedi 15 septembre dernier, le Conseil général de Bondoukou a adopté son programme triennal 2013-2015.
Evalué à environ 2 milliards de francs, ce programme départemental, aux dires des conseillers généraux, s’inscrit dans le cadre global des priorités de l’Etat.

Une subvention de 42 millions de francs prévue pour des structures spécifiques. Ce sont l’orphelinat sis au quartier Zanzan, le centre de dépistage du VIH de Bondoukou, et la radio locale (Radio Zanzan).

Pour rappel, c’est monsieur Sié Kobenan qui préside aux destinées du Conseil général de Bondoukou, suite à l’absence prolongée du président Sécré Kouamé Richard. Pour cause de crise post-électorale.

Ange Kouman

Crédit photo: AIP

mercredi, 19 septembre 2012

Bondoukou : Le Commandant Fofié réhabilite un pont défaillant

Les populations de Bondoukou ont cru qu’elle est le fait du Programme d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR). Ou du Programme présidentiel d’urgence (PPU). Il n’en est absolument rien. La réhabilitation du pont, au niveau de la station-service Pétro-ivoire, sur l’axe lycée moderne-librairie K. Appia, à mettre à l’actif du Commandant Fofié Kouakou.

Hors d’usage depuis plusieurs années, ce pont construit sur le Wamo a obligé automobilistes et piétons à abandonner la principale rue menant au centre-ville. Finis les longs détours. Soulagement surtout pour élèves des lycées moderne et Dua Kobenan, vivant dans les quartiers Est de Bondoukou. Plus besoin pour eux de passer du côté de la gare STB. L’ouvrage est à nouveau fonctionnel.

Fofié Kouakou a mis la main à la poche pour financer la remise sur pieds de l’édifice. Coût de la réhabilitation : non révélé. Mais connue la personne ayant supervisé les travaux. Kra Atta Gaston, ingénieur des Travaux publics au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD).

Le Commandant, enfant de Bohi (département de Bondoukou), n’entend pas se limiter à ce seul geste. Il semble interpellé par le mauvais état des rues.

Fofié Kouakou n'est pas à son premier acte d'une telle envergure à Bondoukou. Un autre pont à son compteur. Celui près de la maison des Jeunes.

A Korhogo, les populations ont gardé de lui une image positive. Celle d'un homme ayant embelli la ville, alors qu'il en était le Commandant.

Ange Kouman