topblog Ivoire blogs

jeudi, 28 février 2013

SANDEGUE : L’école de Bandakagni-Sokoura a fait peau neuve

Bandakagni-Sokoura, sandégué, école réhabilitée, diaspora du zanzan, france


L’école primaire de Bandakagni-Sokoura, localité située à environ 20 km de Sandégué, était un établissement pas comme les autres. Construit dans les années 1960, le bâtiment était fortement dégradé et méritait d’être réhabilité. Les habitants du village ont attendu en vain le Programme présidentiel d’urgence (PPU) pour redonner vie à ce temple du savoir.

Bandakagni-Sokoura, sandégué, école réhabilitée, diaspora du zanzan, france



La diaspora du Zanzan en France, en collaboration avec certains cadres de Bandakagni-Sokoura, ont décidé de sauver l’établissement en effectuant des travaux de rénovation. Pour cela, ils se sont cotisé. Montant récolté, plus d’un million de francs. Cette somme a permis à l’école de se faire une petite santé, l’an dernier. Mais beaucoup de choses restent à faire pour que l’édifice public retrouve sa vigueur de jeunesse.

Pour rappel, l’école primaire de Bandakagni-Sokoura s’est bien illustrée aux derniers examens du CEPE et de l’entrée en 6ème. Alors que le taux de réussite national est de 55%, son résultat est largement positif avec 100% d’admis. Comme pour dire que l’effort de réhabilitation par les bonnes volontés n’a pas été vain. D’autres actes salvateurs sont attendus pour remettre à niveau le bâtiment scolaire.

Ouattara Daouda, correspondance particulière

samedi, 23 février 2013

Région du Bounkani : Ces compétences discrètes

Ce texte est une contribution de Djané Ollo, un habitué de notre site et vivant à l’étranger.

KABA-NIALE.jpg



Le développement d'une région repose sur plusieurs facteurs, dont la compétence et la qualité de ses acteurs. En l'occurrence, ses fils et filles. Dans le Bounkani, nous en avons. Leurs compétences reconnues dépassent nos frontières nationales et régionales. Et les médias internationaux en parlent. De quoi en être fier.

Je disais dans une de mes correspondances parue dans les colonnes de Les infos du Zanzan qu'il existe des femmes et des hommes de la région du Bounkani qui ont contribué, dans la discrétion et dans l'efficacité, à la victoire que nous savourons tous.

Ces hommes et femmes continuent toujours de travailler avec la même efficacité et les mêmes compétences, et méritent d'être connus de la population du Bounkani. En voici un exemple dont la compétence et l'expérience peuvent aider au développement. A condition de savoir en profiter.

Découvrez quelques extraits du portrait de madame la Ministre Kaba Nialé, fait par Jeune Afrique n° 2718 du 10 au 16 février 2013.

"Côte d'Ivoire: Kaba Nialé, une ministre au mérite"

"Première femme à la tête du stratégique portefeuille des Finances, Kaba Nialé est une habituée des arcanes du pouvoir. Alassane Ouattara considère cette statisticienne comme une "économiste de première classe".

C'est avec une grande sérénité et en arborant ce large sourire qui la caractérise que Kaba Nialé, ministre chargée de l'Economie et des Finances auprès du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, a reçu la Française Christine Lagarde, directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), le 7 janvier, à Abidjan. Car il en faut plus pour impressionner cette quinquagénaire originaire de Bouko, dans l'Est du pays, première femme nommée à ce poste depuis l'indépendance, en 1960.

Sa présence à la tête de ce portefeuille n'est pas le fruit du hasard. Cette économiste émérite est même parfois comparée à Ngozi Okonjo-Iweala, ministre nigériane des Finances et ancienne directrice générale de la Banque mondiale.

Le Chef de l'Etat lui-même ne tarit d'ailleurs pas d'éloges sur celle qui le "pratique" depuis le début des années 1990, quand il était Premier ministre du président Félix Houphouët Boigny: « Kaba Nialé est une économiste de première classe. Elle a travaillé à la Banque mondiale, elle a géré des programmes structurels très importants, elle a participé à la rédaction de mon programme de gouvernement. J'ai une totale confiance en elle », assure Alassane Ouattara.

DJANE OLLO

vendredi, 15 février 2013

Filière anacarde : Le prix bord-champ de la campagne 2013 est connu

anacarde.jpg
Pour la détermination du prix bord-champ du kilogramme des noix de cajou, au titre de la campagne 2013, un comité scientifique a été mis en place. Comprenant 16 membres, dont 5 représentants des producteurs, ce comité a rendu public les conclusions de ses travaux, ce jeudi 14 février, au siège de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA).

Les prix minima obligatoires arrêtés

Bord-champ : 200 F CFA/kg
Magasin intérieur : 235 F CFA/kg
Magasin portuaire : 274 F CFA/kg

Afin d’assurer le bon déroulement de la campagne de commercialisation, le comité a identifié des mesures d’accompagnement. Au nombre desquelles l’application obligatoire des prix minima, leur révision sur la base d’une évolution de 15% du prix CAF, des réunions mensuelles d’évaluation du déroulement de la campagne, l’interdiction aux exportateurs d’acheter bord-champ, l’engagement des producteurs à vendre des noix de bonne qualité (séchage, triage, stockage), la réduction du nombre d’opérateurs agréés à l’exportation, l’instauration d’un contrat-type à l’exportation, la suppression de tous les prélèvements illégaux au niveau local (frais de route, agrément acheteurs et pisteurs, magasins, etc.), le renforcement de la lutte contre la sortie frauduleuse des noix du territoire national, …

Après échanges entre membres de coopératives et autres acteurs intervenant dans la filière, l’ARECA a ...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur Les infos du Zanzan.

mercredi, 13 février 2013

BONDOUKOU : L’épargne verte vulgarisée par la société Green Label

green label, économie verte, planting de teck, côte d'ivoire, développement durable, bondoukou, économie locale
Bois à forte valeur ajoutée, le teck convient au climat tropical. Il présente une résistance remarquable dans les conditions extrêmes d’exploitation (même les feux de brousse). Quand on sait les ravages causés par ces feux de brousse dans l’économie locale, la venue de la société Green Label dans le Gontougo est plus qu’une opportunité d’affaire pour les populations.

En effet, « l’agroforesterie a l’avantage de conjuguer rentabilité, écologie et reboisement : 3 axes essentiels dans la marche de la Côte d’Ivoire vers le statut de pays émergent. Elle fait du reboisement non plus un acte désintéressé posé dans le souci de lutter contre la désertification, mais un projet entièrement économique. C’est pourquoi je vous exhorte à faire de l’agroforesterie, à travers les plantations de teck, un pilier de votre économie régionale », a exhorté Kouadio Brou Békouin, directeur commercial et marketing de la société Green Label. Il lançait les activités de son entreprise dans la région de Gontougo, le 7 février dernier. La ville de Bondoukou a servi de cadre à ce lancement.

C’est tout un programme que Green Label entend mettre en place pour inciter les populations de la région à s’intéresser à la culture du teck. « Nous vous accompagnerons dans l’entretien des routes, la construction de centres de santé et d’écoles dans les villages qui bénéficieront de ce programme. D’entrée, nous offrons 100 tables-bancs à 10 villages du département. Nous allons construire le centre de santé du village de Débango, où nous allons commencer les premières plantations de teck », a précisé Brou Békouin. Une phase pilote a déjà été initiée par le Conseil général de Bondoukou. 6 villages ont été choisis pour expérimenter 30 hectares de plantation, selon Yéboua Nestor, 4ème vice-président.

Tous se sont réjouis de l’initiative de Green Label. A commencer par le maire Kouakou Dapa, pour qui la culture du teck « un puissant facteur de reforestation, à l’instar de l’anacarde. Elle apportera sans doute une valeur ajoutée aux revenus de nos parents ». Kouassi Christophe, qui représentait le préfet, attend de voir la matérialisation des engagements pris par Green Label en faveur des populations. Il n’a pas caché son regret que la Côte d’Ivoire ne s’est...

Voir la suite en cliquant sur Les infos du Zanzan.

lundi, 11 février 2013

BONDOUKOU : Les populations appelées à se faire vacciner contre la méningite

Le chef de l’antenne régionale de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Bondoukou, Soro Zié Moussa, appelle les populations de la région de Gontougo à se faire vacciner contre la méningite en cette période de saison sèche. Un temps favorable à une forte contraction de la maladie. « Notre devoir est de protéger les populations contre la méningite. Et en cette période de forte contamination, il nous revient de leur demander de se rendre massivement dans nos services pour se faire vacciner », a confié Soro Moussa.

Chaque année, explique-t-il, l’antenne régionale de l’INHP organise une campagne de vaccination contre la méningite en vue de prévenir la maladie. Campagne au cours de laquelle le tarif, initialement de 2 500 f CFA, passe à 1 300 f CFA. Le but étant de toucher plusieurs personnes.

Soro Zié Moussa souligne que la récente campagne, qui a eu lieu du 27 décembre 2012 au 10 janvier 2013, n’a pas connu d’engouement. Les populations jugeant le tarif de 1 300 f CFA élevé. « Nous voulons que les populations comprennent et viennent se faire vacciner contre cette maladie dangereuse », a-t-il souhaité. Ajoutant qu’il "vaut mieux prévenir que guérir".

Ossène Ouattara

Source : AIP

jeudi, 07 février 2013

KOUASSI-N’DAWA : Pose de la 1ère pierre d’un collège

Adjoumani posant la 1re pierre du college de Kouassi-N'Dawa.JPG


Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques, a procédé à la pose de la 1ère pierre d’un collège à Kouassi-N’Dawa, village situé à 14 km de Bondoukou. « Aujourd’hui, nous avons posé la 1ère pierre du collège de Kouassi-N’Dawa. Pour sa construction, nous allons apporter notre participation. Nous allons commencer bientôt et le Conseil régional prendra le relais », a déclaré le ministre, samedi 2 février.

Elus, cadres, associations de jeunes et des partis politiques ont profité de l’occasion pour appeler les populations de la région à s’unir autour de Kouassi Adjoumani, candidat RHDP à l’élection du Conseil régional. Certains se basent sur cet appel pour dire qu’aucun établissement du secondaire ne sera construit à Kouassi-N’Dawa. Selon les défenseurs de cette thèse, le ministre Adjoumani serait coutumier du fait : à l’approche de chaque échéance électorale où il est candidat, il trompe les populations par des artifices.

Kouassi Adjoumani continuera de poser des 1ères pierres pour la construction d’édifices. Il fera convoyer des poteaux électriques dans des villages. « Mais jamais ces projets ne seront réalisés », soutiennent des habitants. Des pièges ? « Oui. Le député de Tanda conditionnera leur réalisation à son élection à la tête du Conseil régional de Gontougo », répond Ouattara Ali.

Ange Kouman