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jeudi, 03 janvier 2013

BONDOUKOU : La LIDHO renforce les capacités des leaders communautaires sur les Droits de l’Homme

« La Côte d’Ivoire a vécu des moments difficiles. Bondoukou a été épargnée et nous sommes en train de faire une alerte précoce. C’est-à-dire tout faire pour qu’il n’y ait pas d’animosités entre les différentes couches sociales. Nous allons utiliser les animateurs des radios de proximité pour relayer les messages de paix, de cohésion sociale dans les différentes langues locales pour que les peuples d’ici vivent en harmonie », a dit d’entrée de jeu Adjoumani Kouamé Pierre, vice-président de la Ligue ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO). C’est à l’ouverture du séminaire de renforcement de capacités sur les notions de Droits de l’Homme, les 19 et 20 décembre 2012, à la cathédrale Sainte-Odile de Bondoukou.

Environ 50 leaders communautaires et 10 membres de la section locale de la LIDHO ont été formés sur des notions de Droits de l’Homme. « Nous avons démarré ce projet pilote avec les imams parce qu’il y a une forte présence de l’islam ici. Ils vont nous servir de relais pour faire comprendre à nos parents que les mariages précoces sont une violation des Droits de l’Homme », a fait savoir Kouamé Pierre. Qui a ajouté que la place des enfants est à l’école, pas à Abidjan où beaucoup de jeunes filles sont envoyées pour servir de bonnes à tout faire.

Gnangbi Victor, représentant le préfet Goun François, a demandé aux participants de s’approprier les recommandations du séminaire. Afin, a-t-il dit, de sensibiliser davantage les populations sur le respect des droits inhérents à chaque personne humaine.

Rosemonde Desuza

samedi, 29 décembre 2012

BONDOUKOU : L’ONG Soleil Levant Education exhorte à la déclaration des naissances

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Dans la région du Gontougo, la déclaration des naissances à l’Etat-civil est un problème réel. Nombreux les enfants en âge d’aller à l’école sans extraits d’acte de naissance. Pour l’année scolaire 2011-2012, les données statistiques des 2 Inspections de l’enseignement primaire (IEP) de Bondoukou sur le problème sont alarmantes.

Dans 116 écoles de l’IEP 1, on dénombre 3 539 élèves sans extraits de naissance. Chiffre vertigineux dans 130 établissements scolaires de l’IEP 2, où ils sont 8 879 enfants non déclarés à la naissance. Environ 5 796 inscrits en classe de CP1 cette année sont sans papiers. Une triste réalité qui a suscité la réaction de plusieurs ONG locales.

Leur concours a permis à des milliers d’enfants de la Direction régionale de l’éducation nationale (DREN) d’obtenir des jugements supplétifs. Plus de 4 300 extraits de naissance ont été distribués. Et 12 418 seront donnés à des enfants dans quelques jours. Ces chiffres montrent bien l’ampleur du problème dans le Gontougo.

Le 20 décembre dernier, Gnangbo Christophe, président de l’ONG Soleil Levant Education, en collaboration avec l’ONG international Save the Children, a organisé un atelier d’échanges sur les obstacles liés à la déclaration des naissances dans la région.

Au nombre des freins relevés, les pesanteurs culturelles et le taux élevé d’analphabétisme. Il y a aussi les difficultés liées à l’éloignement des centres administratifs de déclaration (mairies et sous-préfectures). Le coût élevé pour l’obtention du précieux document, un autre facteur décourageant.

La prise en compte de toutes ces difficultés par les pouvoirs publics, sans doute le début de solution au problème de la non déclaration des naissances dans le Nord-Est.

Rosemonde Desuza

mardi, 25 décembre 2012

SOROBANGO/TAGADI : La Première dame soulage les femmes

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Le député de Sorobango/Tagadi, Mohamed Ouattara, accompagné du sous-préfet de la circonscription, est allé rendre compte des retombées économiques liées à la visite du couple présidentiel dans le Zanzan, du 27 au 30 novembre dernier.

A Tagadi, 1ère étape, il a été question des nombreux dons que la Première dame a faits au département de Bondoukou. Tagadi, à l’instar des 12 autres chefs-lieux de sous-préfecture que compte le département, « vous voyez, chères mamans, par ce geste, maman Dominique contribue à vous rendre économiquement autonomes en gérant rationnellement cet outil. Hier vendredi, elle a procédé au lancement du FAFCI, c’est-à-dire que bientôt vous pourrez avoir des fonds à votre disposition pour réaliser des activités génératrices de revenus. Tagadi fait partie des 372 sous-préfectures créées mais non fonctionnelles sur les 509 que compte notre pays. Nous ne sommes donc pas en reste et ce geste du cœur de la Première dame devrait nous galvaniser davantage en demeurant toujours unies pour le développement de notre sous-préfecture », a dit, en substance, le député Mohamed à ses parents.

A la cérémonie de Sorobango, 2nde étape de son périple, le même message a été délivré aux populations.

En marge de ces 2 rassemblements, le président de l’Union pour le développement de Sorobango (UDS), accompagné d’une forte délégation venue d’Abidjan, a instruit les femmes des 2 localités sur le mode gestion de ces "outils" afin qu’ils leur soient bénéfiques.

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vendredi, 21 décembre 2012

BONDOUKOU : Le professeur Babacauh donne le sourire à plus de 300 enfants

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A l’initiative du professeur Babacauh Koffi Dongo, un arbre de noël a été dressé ce matin à Bondoukou. A l’occasion, plus de 300 enfants ont reçu des cadeaux.

L’ex-député Falley Timité, représentant le donateur, a procédé à la distribution des kits.

Ce sont des enfants heureux qui ont reçu des mains de Falley Timité les cadeaux de fin d’année du professeur Babacauh.

Tous les parents ont témoigné leur gratitude au généreux bienfaiteur.

Ange Kouman

samedi, 15 décembre 2012

SOKO : Affrontement sanglant entre populations

Le 18 octobre dernier, nous rendions compte de la dispute entre les habitants de Soko et certains transporteurs faisant la ligne Bondoukou-Samapa (Ghana). Sous l’égide du préfet, une semaine après, un accord a été scellé entre syndicats de transporteurs, chauffeurs et populations du petit village frontalier. Restait à déterminer la nouvelle gare de Soko, objet de la crispation.

Hier vendredi 14 décembre, dans la matinée, les populations elles-mêmes se sont violemment affrontées. Bilan des échauffourées, au moins 7 blessés. Malgré la présence d’un important contingent militaire, la tension est restée vive à Soko toute la journée.

Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est la détermination du site devant abriter la nouvelle gare. Parce qu’elle n’a jamais fonctionné, depuis son ouverture en 1993, la place originelle de la gare de Soko est "légalement" exploitée à d’autres fins.

Le problème de site s’est à nouveau posé avec sa réouverture, en octobre 2012. Des habitants ont souhaité que la gare routière regagne son lieu originel. « Pas question », répondent les nouveaux propriétaires, soutenus par certains villageois. Qui voudraient qu’un autre site soit affecté aux véhicules de transport. Deux positions tranchées. Aucun camp n’a voulu faire de concession. Et ce qui devait arriver arriva.

Rosemonde Desuza

jeudi, 13 décembre 2012

Journée mondiale des droits de l’enfant à Bondoukou : « Un livre à la place de la machette »

Le Gontougo, une des régions du pays qui détient le triste record en matière de violation des droits de l’enfant. En moyenne, un enfant subi une violence sexuelle par semaine. Pour le seul mois de novembre 2012, plus de 300 cas de sévices corporels relevés. Ce chiffre est loin de résumer les torts massifs faits aux plus petits.

A l’inspection primaire de Bondoukou 1, environ 3 600 enfants scolarisés n’ont pas d’extrait d’acte de naissance. Même réalité dans les autres localités de la région. Et dire que l’Etat affirme avoir ratifié et signé la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CDE). En clair, les instruments juridiques de protection de ces droits, bien qu’existants, demeurent inconnus. Que faire ?

Asket Joseph, directeur régional du ministère de la famille, de la femme et de l’enfant, en collaboration avec l’ONG Notre Grenier, avec l’appui financier de l’organisation internationale Save the children, a pris le taureau par les cornes. La commémoration, hier mercredi 12 décembre, de la 23ème Journée mondiale des droits de l’enfant lui a servi de prétexte pour sensibiliser parents, autorités administratives, …sur les violences faites aux enfants. Aussi, a-t-il exhorté au respect des textes de la CDE.

L’édition 2012 a eu pour thème "Les violences faites aux enfants". Asket Joseph a présenté la version préliminaire de la politique nationale de protection de l’enfant pour les 3 années à venir. A retenir 4 grands axes : la prévention, l’assistance, ...

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