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mercredi, 12 décembre 2012

APZ, une organisation non-gouvernementale au chevet du District du Zanzan

Actions pour le Zanzan (APZ), dernière née des ONG visant le développement du Nord-Est ivoirien. Portée sur les fonts baptismaux le samedi 8 décembre, à la salle des conférences de la cathédrale Saint-Paul du Plateau (Abidjan), APZ a de multiples ambitions. Au nombre desquelles la promotion de l’entreprenariat, et la création de projets pilotes au profit des jeunes. S’agissant notamment de leur insertion dans la vie professionnelle.

A l’issu de l’assemblée générale constitutive, Pierre Aka, conseiller technique du ministre délégué à l’Economie et aux finances (Kaba Nialé), est élu à la tête de l’ONG. Pendant 3 ans, il présidera aux destinées d’APZ.

A terme, l’organisation non-gouvernementale compte créer 500 emplois dans le District du Zanzan. Se voulant par ailleurs un cadre de rencontre des fils et filles originaires de cette partie du pays, APZ entend œuvrer contre la dispersion des intelligences dont regorge le District. C’est pourquoi dans son programme, elle envisage de réunir au moins 1 500 cadres, tous du Zanzan, autour d’une même vision et des valeurs partagées. Objectif louable, peut-on dire. Car aucune région que le Nord-Est n’a autant souffert et continue de souffrir de la désunion de ses enfants. Conséquence, des décennies de retard sur les autres provinces.

Ossène Ouattara

lundi, 10 décembre 2012

La région du Gontougo manque-t-elle de leader ?

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« Dans la région du Gontougo, 90 % de la population vivent des revenus de l’agriculture. Dont 85 % essentiellement de l’anacarde. Et dire que le chef de l’Etat nous a ignorés durant sa visite, c’est incompréhensible. Il est temps que les paysans ouvrent grand leurs yeux pour voir, leurs oreilles pour entendre et leur esprit pour comprendre : ils sont sans leader. Pourtant, ils ont des élus et des cadres. Ceux-ci sont préoccupés par leurs intérêts personnels. Il faut donc créer des leaders maintenant », s’est exprimé haut et fort Pété Bini Yao, président de la Mutuelle technique agricole du Zanzan (Mutaza).

Au cours de la conférence de presse qu’il a animée à Bondoukou, Pété Bini est revenu sur la visite du président Alassane dans le District du Zanzan. Et s’est interrogé, une fois encore, sur les raisons qui ont fait que les membres de la MUTAZA, organisation qui rassemble les agriculteurs du Zanzan, n’ont pas été reçus par le chef de l’Etat.

Si la filière anacarde est bien organisée, elle peut rapporter beaucoup à l’Etat. Mais avant, la reconnaissance et la valorisation des producteurs doivent être de mise. Si le producteur de l’anacarde doit vivre de son travail, cela passe par l’appui de l’Etat aux coopératives en moyens financiers et en personnel d’encadrement technique. Aussi par la construction de magasins centraux de traitement et de conditionnement. Par l’interdiction des multinationales à acheter bord-champ, et garantir aux paysans un prix d’achat minimum de...

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samedi, 08 décembre 2012

Le département de Koun-Fao : Porte d’entrée du District du Zanzan

Koun-Fao est érigé en commune de plein exercice en 1985. Le département compte 15 villages, et constitue la porte d’entrée du District du Zanzan, dans le Nord-Est.

Limité au Nord par la ville de Tanda, à l’Ouest par la commune de Kouassi-Datékro, au Sud par la sous-préfecture de Tankessé et à l’Est par Transua, le département de Koun-Fao a une population estimée à 11 740, d’après le recensement de 1998.

Essentiellement agricole, le département connaît des difficultés car ne disposant pas d’unité industrielle. Seul le commerce est fortement pratiqué. Koun-Fao, en effet proche de la frontière ghanéenne. Une proximité qui fait que les marchés locaux sont inondés de produits venant du Ghana.

Les ¾ de la population pratiquent l’agriculture pérenne. Avec le cacao, l’anacarde et le café pour produits de rente. Quant aux cultures vivrières, ce sont le maïs, la tomate, l’igname, le gingembre, l’arachide, la banane plantain, le manioc.

Koun-Fao a l’avantage d’être une ville carrefour. Mais la dégradation avancée, voire le manque d’infrastructures routières à l’intérieur du département, constitue un problème majeur pour l’écoulement des produits agricoles.

On ne le dit pas assez : le département de Koun-Fao, un grand foyer culturel. Avec de nombreuses danses. Entre autres, la danse tout propre, pom pom, okodjo, attobo, m’bray, adjemelé. La description de ces danses traditionnelles fera ultérieurement l’objet d’un article.

Ossène Ouattara

vendredi, 07 décembre 2012

BONDOUKOU : Le diocèse a 25 ans

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« Peuple du diocèse de Bondoukou, fais de l’amour fraternel la carte d’identité de ton diocèse en ce jour de son jubilé ! Car c’est l’amour qui rythme la marche de l’Eglise. Laquelle n’est pas une institution humaine. Et dans cette Afrique saturée de mauvaises nouvelles, il faut annoncer la bonne nouvelle. Prêtres, ne restez pas dans vos bureaux climatisés. Allez vers le peuple ! », a exhorté Mgr Alexis Touably Youlo, président de la Conférence des évêques catholiques de Côte d’Ivoire.

Message délivré aux fidèles de l’église catholique de Bondoukou, samedi 24 novembre dernier. A l’occasion de la double cérémonie de clôture du jubilé d’argent de leur diocèse et de l’ordination de 9 nouveaux prêtres. Cadre choisi, cathédrale Sainte-Odile de la ville aux 1 000 mosquées. Où les fidèles se sont retrouvés pour, ont-ils dit, remercier Jésus-Christ pour tout ce qu’il a fait pour eux. « Avance et rejoins ce cher peuple du Zanzan ! Jubilez, peuple de foi ! Jubilez, peuple d’espérance ! Jubilez, peuple de charité ! Jubilez, jubilez, jubilez pour Dieu ! », ont-ils chanté en chœur.

Pourquoi n’en serait-il pas ainsi pour toutes les "grâces" reçues en ces 25 ans de vie diocésaine ? En effet, c’est du diocèse d’Abengourou qu’est créé, en 1987, celui de Bondoukou. Qui comptait 7 paroisses, avec 17 prêtres dont 14 missionnaires et 3 prêtres autochtones. A l’époque, 20 religieuses.

Vint-cinq ans après, les choses ont évolué. Aujourd’hui, il compte 22 paroisses, 90 prêtres dont 89 autochtones. Aussi 35 religieuses regroupées en 10 communautés, 32 grands séminaristes, 122 345 baptisés et 5 400 mariages célébrés.

Le diocèse de Bondoukou a eu pour premiers évêques Alexandre Kouassi et Félix Komenan Kouadio. Ceux-ci ayant quitté le monde des humains, les fidèles leur ont reçu hommage.

Pour l’histoire, c’est en mars 1934 que Mgr Diss, ...

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mardi, 04 décembre 2012

Gouméré : La Première dame équipe entièrement le nouveau collège

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Après avoir inauguré et équipé entièrement, le mercredi 28 novembre, le centre de santé d’Amanvi, la Première Dame, Dominique Ouattara, a remis le couvert dès le lendemain, à Gouméré. Ce, à l’occasion de l’inauguration du collège de la ville par le président Alassane Ouattara.

Elle a offert d’importants dons en vivres et en non-vivres d’une valeur de 10 millions de F CFA au nouveau collège, à l’école maternelle, et aux différentes cantines scolaires.

Des dons composés d’un ensemble d’instruments de géométrie, de cartons de craie, d’ordinateurs, d’imprimantes, de paquets de rame de papier, de livres pour la bibliothèque, d’arrosoirs, de brouettes, de râteaux, de machettes, de ballons,...

L’épouse du chef de l’Etat a aussi donné des sacs de riz de 50 kg, des bidons d’huile de 20 litres, des sachets de pate alimentaire, des cartons de tomate concentré, des sacs de sel, des carafes, des gobelets, des assiettes creuses et des cuillères aux différentes cantines scolaires de Gouméré. Dominique Ouattara n’a pas oublié les tout-petits. A l’école maternelle, elle a donné des jouets, des nattes de 2 places et des petites chaises.

Pour l’occasion, le couple présidentiel avait à ses côtés les cadres de la région.

Ange Kouman

vendredi, 30 novembre 2012

Audiences du chef de l’Etat à Bondoukou : Le monde paysan, grand oublié

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Dans la nuit du 3ème jour du séjour d’Alassane Ouattara dans le District du Zanzan, les audiences présidentielles ont débuté par une visite au domicile de Timité Mohamed Kolonga, Imam de la mosquée centrale de Bondoukou. Où des prières et des bénédictions sont dites en faveur de la Côte d’Ivoire.

Puis, à sa résidence, le couple présidentiel a reçu les femmes de Bondoukou. Celles-ci ont remercié le chef de l’Etat pour le projet de construction d’un collège et d’un lycée de jeunes filles dans les chefs-lieux des 2 régions (le Bounkani et le Gontougo).

Même si elles se réjouissent du lancement du programme de microcrédit de la Première dame en leur faveur, les femmes ont souhaité la réduction des taux d’intérêt bancaire afin qu’elles puissent entreprendre des activités commerciales.

Quant à aux cadres, reçus juste après les femmes, ils ont demandé au président de la République l’installation à Bondoukou d’une unité industrielle. Et la réhabilitation des différents centres de santé.

La colère des producteurs d’anacarde

Pour ces audiences présidentielles, le monde paysan a été le grand oublié. Regroupés au sein d’une coopérative dénommée Mutuelle technique agricole du Zanzan (MUTAZA), les membres, composés de jeunes et de nombreux vieux, se sont rendus au domicile du chef de l’Etat. Croyant qu’après les cadres, ils seraient reçus. Une lettre aurait été adressée...

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