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vendredi, 30 novembre 2012

Visite d’Etat : la Première dame inaugure un centre de santé à Amanvi

Amanvi, village natal du ministre Kouassi Adjoumani, dans le déparetement de Tanda. Mercredi 28 novembre, la Première dame, Dominique Ouattara, a inauguré et équipé entièrement un centre de santé urbain portant son nom. Nous vous proposons son discours.

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Je voudrais vous saluer chaleureusement et vous remercier pour le bel accueil que vous m’avez réservé. C’est pour moi un réel plaisir de passer cette journée avec vous ici à Amanvi, pour l’inauguration de la maternité qui porte mon nom.

Mais avant Chers frères et sœurs,

Recevez les salutations de mon cher époux, le Président Alassane Ouattara, qui m’a demandé de prendre de vos nouvelles et de vous saluer chaleureusement.

Pour ma part, j’ai tenu à venir vous rencontrer et vous dire personnellement, que j’apprécie la marque de d’affection que vous me témoignez, en baptisant votre maternité, Maternité Dominique Ouattara.

Soyez-en tous remerciés.

Mes remerciements tous particuliers vont à l’endroit de monsieur Kobenan kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques pour la grande disponibilité dont il a fait preuve et son soutien actif pour la réussite de cette visite.

Chers frères et sœurs,

Je sais combien les conditions d’accès aux soins sont difficiles dans la région et l’on peut aisément imaginer vos souffrances, quand on sait que le seul centre de santé urbain est localisé à Tabagne, à 16 kilomètres d’Amanvi.

Sachez que je suis de tout cœur avec vous. C’est pourquoi je n’ai pas voulu rester indifférente à votre situation.

Ainsi, Chers frères et sœurs,

Je vous ai apporté des équipements complets pour votre centre de santé et votre nouvelle maternité. Ces équipements sont composés de :

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jeudi, 29 novembre 2012

TRANSUA : 100 élèves par classe au collège municipal

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Le Principal du collège municipal de Transua, Agnéro Apka Léon, a déclaré que l’établissement connaît un sureffectif d’élèves dans les classes. La raison en est le manque de bâtiments. L’effectif moyen est de 100 élèves par classe. « Il y a 5 ans, nous sommes partis avec un effectif de 630 élèves. Et 5 ans après, l’effectif est passé à 1 374 élèves. Aujourd’hui par manque de bâtiments, on est obligé d’entasser les élèves ».

L’établissement compte 12 classes. Dans les classes de 6ème, 114 voire 115 élèves par salle. Effectif pléthorique, doublé d’un déficit de 17 enseignants. Situation qui condamne aux heures supplémentaires. Mais ce sont les parents d’élèves qui en pâtissent. On leur exige le paiement de 300.000 FCFA. Somme servant à la rémunération des professeurs, pour supplément d’effort.

Le collège municipal de Transua manque également de tables-bancs. Les apprenants, obligés de s’asseoir à 4 ou 5 par table. A la faveur de l’arrivée du président de la République dans la localité, ce jeudi 29 novembre, le Principal du collège espère qu’Alassane Ouattara donnera des bâtiments pour les classes de Première, Terminale. Ainsi que des classes spécialisées et de nouveaux enseignants. Ce, pour combler le déficit de formateurs. Surtout que le collège de Transua vient d’être érigé en lycée.

Ossène Ouattara

Source : AIP

Crédit photo : observers.france24.com

mercredi, 28 novembre 2012

Visite d’Etat dans le Zanzan : Les populations interdites de voyager

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Afin de sécuriser la visite présidentielle dans le Zanzan, affirment les autorités en charge de la sécurité, le transport a été bloqué sur tous les corridors de Bondoukou. Ce, depuis la matinée d’hier mardi 27 novembre. « Si vous devez sortir de la ville de Bondoukou, il vous faut l’autorisation des responsables des syndicats de transport car on nous a dit que tous vos véhicules sont réquisitionnés pour la visite du président, en vue du transport des populations qui doivent effectuer l’accueil », parole d’hommes en uniformes à la sortie sud de la ville, s’adressant aux chauffeurs de minicars en partance pour Abidjan.

Situation embarrassante tout de même. Résultat, des conducteurs essaient de contourner les dispositions arrêtées par le comité d’organisation de la visite d’Etat. « Nous ne sommes pas d’accord sur le mode opérationnel », se plaint un routier qui a requis l’anonymat.

Autre grief, la réquisition de tous les véhicules de transport. Seul le carburant sera restitué aux propriétaires. « Dire qu’on ne payera pas notre prestation et que c’est du carburant qu’on nous donnera parce que c’est le président qui arrive, cela n’est pas normal. Lui, en venant, c’est pour travailler. Pourquoi sommes-nous obligés d’accepter un travail qui ne nous arrange pas ? », s’est exprimé notre interlocuteur, faisant la ligne Bondoukou-Abidjan. L’homme a été contraint de faire demi-tour avec ses passagers.

Conséquence, des rendez-vous ratés. C’est le cas du passager Ouattara Yacouba. « Je me rendais à Abidjan pour déposer un rapport de travail. Le dernier délai de dépôt est fixé pour ce mercredi. Voici que je ne peux partir ». Et dire que la mesure d’interdiction de voyager reste en vigueur jusqu’à la fin du séjour présidentiel dans le Zanzan.

Rosemonde Desuza

Crédit photo: Présidence

samedi, 24 novembre 2012

Le Zanzan, une région malade de ses cadres

Cet article est un coup de gueule d’un jeune de Bondoukou contre les cadres du District du Zanzan. Il a été publié par nos confrères de connectionivoirienne.net.

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Le Zanzan est une des régions les plus pauvres de Côte d’Ivoire. Pourtant, épargnée par la rébellion, cette partie du pays n’en demeure pas moins économiquement stratégique.

Or, la région peine à faire entendre sa voix et reste le cadet des préoccupations lorsqu’il s’agit d’évoquer le développement et la représentativité politique. Plus grave, Bondoukou, le chef lieu du département a son image invariablement associée à l’esclavage moderne.

Oui, ces "filles de l’Est" à l’ivoirienne dont personne ne parle mais qui pourtant constituent la première main-d’œuvre dont on use et abuse en toute discrétion en Côte d’Ivoire.

"Bonnes", "servantes", "domestiques", "nounous", "Affoua", "Adjoua", "Adja"… Elles ont entre 10 et 14 ans, parfois moins. Dociles, toujours analphabètes, payées, lorsqu’elles le sont, en dessous du salaire minimum et pour une durée journalière de travail illimitée.

Elles débarquent par plusieurs dizaines chaque jour à Abidjan, espérant naïvement y trouver un bien-être. Comme toujours, leur moisson se résume à des grossesses précoces de pères inconnus, à l’achat de quelques bouts de tissus bariolés de piètre qualité, à des bijoux de très mauvaise texture dont elles seront couvertes, non sans fierté, à l’occasion du Kroubi régional.

Destin de misère entretenu par des réseaux. Une tante, une cousine, un oncle, un parent qui lui, perçoit les fruits et vit confortablement du labeur de l’adolescente corvéable, parfois abusée.

A qui la faute ? Certainement pas au président de la République. J’accuse les "cadres" du Zanzan qui, tous sans exception, donnent l’impression de se contenter de peu. En fait, de rien.

Pour preuve, la simple visite annoncée du chef de l’État...

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vendredi, 23 novembre 2012

BONDOUKOU : Les populations attendent les retombées de l’exploitation de leur manganèse

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Dans le sous-sol de Bondoukou, la découverte du manganèse, en 2006, par la société Taurian, était un réel motif d’espoir pour les populations. Qui pensaient que l’exploitation du minerai apporterait chez elles le développement. Au fil des années, cette attente légitime a cédé la place au mirage. Et dire que les habitants des zones d’extraction avaient fondé leur foi à l’actuel locataire du palais de la Présidence.

Depuis septembre 2010, la société Taurian exploite une surface d’environ 150 km². Un cahier de charges mettant en exergue des projets à réaliser au bénéfice des populations riveraines a été remis à l’entreprise. Jusqu’à présent, le comité censé suivre l’exécution des travaux n’est pas constitué. Le ministère des Mines et de l’énergie tarde à le faire. Et pourtant, les termes du contrat liant l’Etat de Côte d’Ivoire à la multinationale indienne sont clairs à cet effet.

Les paysans ne savent pas à quel saint se vouer. Personne ne leur donne des explications. Pas de début d’exécution des travaux contenus dans le cahier des charges. Taurian semble...

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jeudi, 22 novembre 2012

BONDOUKOU : Le ministre Kouassi Adjoumani échappe de peu à un lynchage

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Bondoukou, samedi dernier. Le ministre des Ressources animales et halieutiques, Kobenan Kouassi Adjoumani, a failli se faire lyncher par des jeunes en colère.

Ce n’est un secret pour personne. Les manières de faire du ministre Adjoumani, par ailleurs député de Tanda, ne plaisent pas à tout le monde. Elles ont fini par agacer des jeunes qui ont voulu en découdre avec lui. C’était en toute fin de la cérémonie de remise des dons de la Première dame, le 17 novembre.

La goutte d’eau qui a failli déborder le vase a été le refus de monsieur Adjoumani de dire merci aux députés Dah Désiré, Touré Souleymane et Falley Timité, comme il a témoigné sa gratitude aux autres personnalités présentes à la cérémonie. Ouattara Souadoukou, vice-président de la jeunesse du RDR de Bondoukou, a voulu savoir le motif. Kouassi Adjoumani a eu cette réponse, au grand étonnement du jeune homme : « je ne connais pas Dah Désiré comme un élu, parce qu’il n’est pas allé me saluer depuis son élection ». Un affront "impardonnable". D’autant plus que l’antécédent du ministre était dans certains esprits. « Cela fait la deuxième fois qu’il se comporte ainsi. Il l’a déjà fait à l’Honorable Touré Souleymane, vice- président de l’Assemblée nationale, lors d’une rencontre », a affirmé Souadoukou.

N’eût été l’intervention énergique de Fallet Timité, Kobenan Kouassi Adjoumani serait passé à tabac par la horde de jeunes surexcités. Son chauffeur a eu moins de chance. Le pauvre a reçu des gifles.

A dire vrai, l’incident est le résultat d’une accumulation de reproches contre...

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