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mercredi, 31 octobre 2012

Tanda : Le ministre Adjoumani aux côtés des musulmans lors de la Tabaski

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Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre des Ressources animales et halieutiques, était à la grande mosquée de Tanda pour la fête de l’Aïd, vendredi 26 octobre dernier.

Occasion qu’il a saisie pour appeler la communauté musulmane à se mobiliser pour réserver un accueil des plus chaleureux à Alassane Ouattara, président de la République. Qui effectuera bientôt une visite dans le District du Zanzan.

Vu l’étendue des besoins, notamment en termes d’infrastructures de base (électricité, eau potable, éducation, santé,…), Kouassi Adjoumani, par ailleurs député de Tanda, a invité ses parents à garder espoir. Pour lui, pas de doute : cette visite d’Etat aura des retombées dans la région. « Le président Alassane va poser les bases du développement de notre région », a-t-il rassuré.

Profitant de la fête religieuse, il a demandé aux fidèles de prier pour la paix en Côte d’Ivoire. Et au nom d’Ahoussou Jeannot, Premier ministre, le ministre-parlementaire a remis une somme de 300 000 F à la communauté musulmane de Tanda. Sous les yeux du préfet Dogo Zama, du maire Kouman Moïse, et de bien d’autres élus.

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Ange Kouman

Source : Le Mandat du lundi 29 octobre 2012

lundi, 29 octobre 2012

L’obsession des fesses surdimensionnées : Attention mesdames, danger !

Crème et sirop Bobaraba, Lion, … Des produits aux supposées vertus d’augmenter les cellules adipeuses (la graisse) au niveau fessier. Ils sont vendus aux abords des rues. De Bondoukou à Abidjan, d’Aboisso à Man. On en trouve dans chaque ville ivoirienne. En pleine enquête sur ces produits, nous avons découvert dans le magazine Jeune Afrique, par hasard, un article sur le même sujet. Nous soumettons à votre lecture ce texte légèrement modifié.

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« Est beau tout ce qui plaît universellement sans concept », dixit Emmanuel Kant. Mais demandez à une européenne si être stéatopyge (grosses fesses) est canon de beauté. En Occident, le culte de la minceur, les fesses plates comme critère esthétique. Sous les Tropiques, c’est la forme généreuse, la bonne chair. Voulez-vous avoir un postérieur proéminent comme celui de la Vénus Hottentote ?

« Bienvenu dans l’Institut Botcho ! Vous voulez notre crème pour faire grossir les fesses ? ». Formule par laquelle Aria accueille ses clientes sur sa page Facebook. Elle dit habiter Abidjan et déroule une présentation bien rodée des ses produits miracles : suppositoires d’huile de foie de morue, crème Bobaraba ou crème verte… Tous feraient grossir le postérieur des dames en quelques semaines, et tous leur promettent un formidable "botcho" (fesses volumineuses). Canon de beauté en Afrique. Les formes rebondies sont prisées au Sud du Sahara.

C’est au début des années 2000 que les femmes ont commencé à avaler toutes sortes de substances pour faire gonfler rapidement leurs fesses, leurs seins ou leurs hanches. Certaines vont jusqu’à s’injecter des doses de Deca-Durabolin, produit très apprécié des culturistes. Dr Léonce Zoungrana, gastroentérologue et nutritionniste, explique que c’est « un stéroïde anabolisant qui favorise le gain de poids. Bien sûr, cela va favoriser le développement des muscles fessiers, combiné à une rétention d’eau dans les tissus. Mais les effets secondaires sont nombreux : hypertension, maux de tête, saignement de nez, acné… ». Comme beaucoup de ses confères, il regrette le silence des pouvoirs publics et l’absence de campagne d’information.

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Les vendeurs, eux, s’improvisent pharmaciens. « Je te conseille de choisir entre crème et suppositoires. Tu ne peux pas utiliser les 2 en même temps », explique Aria. En véritable "experte", elle affirme qu’ « après l’application de la crème, il faut frotter avec l’huile ». Les fesses deviendraient ensuite « bombées et bien molles ». Elle-même dit avoir utilisé ces produits et gagné 3 tailles de pantalon. Mais pour la composition des crèmes, il faudra repasser. Pas de notice ni de posologie. Mais une simple étiquette qui signale la présence de beurre de karité, de salive d’escargot, de racines de fromager, et de plantes du Brésil.

Le cube Maggi

Et puis il y a le fameux bouillon cube Maggi. Ingrédient quasi-incontournable de la gastronomie africaine. Sur lequel nombre de femmes croient pouvoir compter pour grossir. Introduit par voie anale, il permettrait une accumulation de graisse au niveau des fesses. Une aberration pour Léonce Zoungrana. Qui dénonce l’ « absence de preuve scientifique », et s’inquiète des conséquences sur la santé des utilisatrices. « Du fait de sa forte teneur en sel, le bouillon cube peut être corrosif pour les muqueuses et entraîner des infections. Les complications peuvent mettre en jeu la vie de ces femmes ! ». Chez Nestlé, n° 1 mondial de l’alimentaire, qui fabrique le cube Maggi, on s’étonne des pouvoirs attribués au produit et on affirme que tout cela est « trompeur » et « dénué de tout fondement ».

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Angela, 33 ans, aujourd’hui installée à Paris, reconnaît avoir utilisé des pommades et des cachets pendant près de 6 mois quand elle vivait à Abidjan. Elle voulait « de grosses fesses » parce que là-bas « c’est un signe de beauté ». En tout, elle en a eu pour 60 000 F CFA. Est-ce que ça marché ? « Non, pas vraiment ! », dit-elle.

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Ossène Ouattara

Source : Jeune Afrique

dimanche, 28 octobre 2012

La jeunesse du District du Zanzan a son Sénat

Savez-vous que les jeunes du Zanzan ont leur Sénat ? Si non, nous vous donnons l’information.
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Porté sur les fonts baptismaux, le 22 juin 2012, le Sénat de la jeunesse du Zanzan (SJZ) a fait sa sortie officielle, 29 septembre dernier. Cadre choisi : l’Institut Sacré-Cœur d’Adjamé (ISCA). C’est au cours de la "Journée de la jeunesse du Zanzan", en présence du député Yéboua Atta Koblan François et Fatogoma Diarra (conseiller en emploi à l’AGEPE). Respectivement parrain et conférencier.

Dans son allocution, François Bakahuin, président de SJZ, a révélé le but que veut atteindre son organisation. Celui d’ « unir et de faire la promotion de la jeunesse du Zanzan ». Mais le constat est alarmant : « le chômage des jeunes est plus qu’une réalité en côte d’ivoire », a-t-il rappelé. D’où la création d’un Sénat.

Les objectifs de SJZ

Le Sénat du Nord-Est ivoirien s’est donné des objectifs. Il entend œuvrer pour l’unité et l’entente entre jeunes. Encourager l’éducation pour tous. Veiller au respect des droits de l’Homme. Œuvrer pour une politique participative dans les collectivités locales. Faire la promotion de la culture et de la paix durable. Lutter pour l’insertion des jeunes dans le tissu socioprofessionnel. « Le dernier objectif cité retient plus notre attention », a précisé le président de SJZ.

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Beaucoup de décisions se prennent pour les jeunes sans qu’eux mêmes ne soient associés. Qui d’autre mieux que le concerné lui-même sait ce qui est bon pour lui, s’est interrogé François Bakahuin. C’est pourquoi il veut impliquer les jeunes de sa région aux prises de décisions. Par le biais de SJZ. Une organisation apolitique, qui met la jeunesse locale devant ses responsabilités. « Beaucoup de choses nous sidèrent, nous révoltent. Ne soyons pas résignés mais battons-nous ! La gravité de la situation et l’ampleur du défi nécessitent de faire jouer la solidarité et l’esprit de partage. C’est en cela que nous pourrions aller de l’avant ». Devant ses camarades, le "Sénateur" a investi sa structure d’une grande mission. «Désormais, il est de notre responsabilité de mener des démarches à l’endroit des pouvoirs publiques et des chefs d’entreprises publiques et privés, que le Zanzan regorge de jeunes diplômés, courageux, respectueux et qualifiés prêts à la tâche ».

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SJZ, une structure aux visées louables. Reste à attendre qu’il fasse mieux que les nombreuses autres organisations de ce type dont le Zanzan foisonne. Plus bavardes qu’elles n’ont posé d’actes concrets.

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Ossène Ouattara

samedi, 27 octobre 2012

Transport Bondoukou/Soko : Mal parti, qui finit bien !

En vue de trouver une solution à la crise entre transporteurs de Bondoukou et Soko, une importante réunion s’est tenue le lundi 22 octobre, à la mairie de la "ville aux 1 000 mosquées". Sous l’égide du préfet, syndicats et chauffeurs se sont parlé. Une sorte de "dialogue direct" ayant accouché bien plus qu’une souris.

Le temps mis pour arriver à des compromis (de 9h à 16h30) témoigne de l’âpreté des débats. Au terme des échanges, plusieurs points d’accord. Au nombre desquels le maintien de la gare de Soko. Elle assurera le transport des personnes et marchandises entre la Côte d’Ivoire et le Ghana. En clair, le village touristique est désormais le point d’échange des passagers. Comme la ville de Noé, à Aboisso.

Mais une nuance. Peuvent exploiter la ligne Bondoukou-Sampa (Ghana) et vice-versa, les véhicules munis de carte de transport, d’assurance ou de permis international. Cela, pour se conformer aux lois et règlement en vigueur s’agissant des mouvements des personnes dans l’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO).

Les nuages se sont dissipés entre membres de la même corporation. Résultat : la réouverture de l’axe Bondoukou-Soko. Le trafic a repris à la satisfaction générale. Encore plus joyeux la jeunesse de Soko et Sanou Amoro, le chef de terre. Y compris les chefs des différents corps de l’armée (police, gendarmerie,…). Qui ont tous pris part à la réunion dirigée par le préfet Goun François. A ses côtés, les 2 secrétaires généraux de la préfecture, le sous-préfet, le secrétaire général de la mairie.

C’est par Arrêté municipal que la gare routière de Soko a été créée, en 1990. Ouverte en octobre 1993, elle a aussitôt fermé ses portes. On peut espérer que sa réouverture sorte la localité de la pauvreté.

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Ossène Ouattara

samedi, 20 octobre 2012

ASSUEFRY : Porosité de la frontière ivoiro-ghanéenne, une réalité

Il y a quelques temps, nous tirons la sonnette d’alarme sur la porosité de la frontière ivoiro-ghanéenne, du côté de Bondoukou (Cliquez ici). De Bouaffo, journaliste au Quotidien Le Nouveau réveil, vient de nous emboîter le pas. Ci-dessous le compte-rendu pathétique de son séjour à Assuéfry, dans le Gontougo. A quelques kilomètres du Ghana.

Samedi 29 septembre 2012, il est environ 9 heures du matin. Nous décidons de nous rendre à la frontière ivoiro-ghanéenne, située à une quinzaine de kilomètres.

Après quelques minutes de parcours sur un tronçon en train d’être reprofilé grâce au député Yéboua Cévérin, a-t-on appris, nous arrivons à Kouassi-Séranou, dernier village ivoirien avant la frontière. En plein milieu de cette localité, le dernier poste.

Un bambou de chine sert de barrage pour marquer la présence d’agents de sécurité. Nous stationnons à quelques mètres. Deux agents en tenues civiles et sans armes assis juste devant la maison faisant office de poste de contrôle. Deux autres sont assis, oisifs du fait du manque d’activités. Descendus de notre véhicule, nous nous approchons d’eux. Après les salutations d’usage, nous déclinons nos identités. Cela rassure nos agents sous les regards de quelques villageois devant une boutique.

Un poste frontalier qui laisse à désirer

Un des agents se confie aussitôt à nous, après avoir vérifié notre carte de presse. « Voici les conditions dans lesquelles nous travaillons. Ce bâtiment qui nous sert de poste, ce sont des maisons que nous louons avec des particuliers. Chaque mois, nous payons le loyer en mettant la main à nos poches », fait savoir le gendarme. Montrant un autre bâtiment qui fait également office de point de douane. « Nous n’avons pas d’engins roulants pour des patrouilles », poursuit-il. Avant de nous apprendre qu’ils sont 4 gendarmes, 2 policiers, et 2 militaires des Forces républicaines (FRCI).

Une frontière poreuse

Si gros camions et autres ne font plus signe de vie depuis la fermeture de la frontière, Ivoiriens et Ghanéens s’offrent plusieurs solutions pour contourner la frontière. « Le poste de contrôle se trouve en plein milieu du village. Les passants à motos ou à pieds ont plusieurs pistes pour se retrouver à l’autre bout du village. Nous sommes confrontés à ce problème. D’abord du fait de la position du poste. Parce que beaucoup de pistes dans les champs nous contournent », confie notre interlocuteur. Visiblement impuissant face au problème. Propos corroborés à notre présence. Des hommes à motos, après avoir contourné le poste ivoirien, se retrouvent nez-à-nez avec nous.

Autres préoccupations portées à notre connaissance, les liens fraternels entre peuples. « Des personnes ici ont leurs parents de l’autre côté (Ghana, NDLR). Souvent ils s’y rendent pour des problèmes de santé. Et les malades préfèrent aller se soigner de l’autre côté. Ce sont des cas que nous rencontrons fréquemment et que nous traitons avec beaucoup d’humanisme ».

A seulement 1 km de ce dernier village, la frontière avec le Ghana. Nous décidons de nous y rendre. Avec 2 agents ayant accepté de nous accompagner. Nous arrivons au poste. Une véritable cité qui n’a rien à voir avec le poste de fortune que nous venons de quitter. Trois agents de la police d’immigration, en tenues de fonction, nous reçoivent à leur bureau. Il est 11 heures 48 mins. Nous échangeons en anglais et vite, ils s’aperçoivent que nous sommes là pour une simple visite de courtoisie. Nous passons quelques minutes avant de prendre congé d’eux. Mais avant, nous avons constaté que le poste de Kwameseïkrom offrait une grande sécurité.

Bâti sur une bonne superficie, ce poste ghanéen est une cité administrative avec tous les services de sécurité. Police d’immigration, douanes…Tous les agents sont logés. Les postes de contrôle de Kouassi-Séranou (Côte d’Ivoire) et Kwameseïkrom (Ghana), le jour et la nuit. « J’espère que vous allez nous aider en rendant compte de la situation qui est la nôtre ici ! », nous chargent les 2 gendarmes ivoiriens.

Nous les abandonnons à leur poste de fortune pour revenir à Assuéfry. Et comme si notre chauffeur a lu dans nos pensées, il lance : « Avec ça, comment voulez-vous qu’on ne soit pas attaqué à tout moment ? ».

DE BOUAFFO, Envoyé spécial à Assuéfry

Source : Le Nouveau réveil du mardi 16 octobre.

vendredi, 19 octobre 2012

BONDOUKOU/SOKO : Rixe entre populations et transporteurs, la route internationale fermée

« Tout comme Sampa (au Ghana), Soko se doit d’avoir une gare sur l’axe. Ce que les transporteurs de Sampa ont refusé dans un premier temps, en accord avec nos frères transporteurs de Bondoukou qui empruntent cette ligne. Ils ont abandonné notre gare pour créer une autre en pleine brousse, avec le risque d’insécurité. Du coup, il y a eu une flambée du prix du transport. De 500 FCFA, il est passé à 1500 FCFA pour cette courte distance. Aujourd’hui, nos frères du Ghana ont compris le bien-fondé de notre gare. Ils ont enfin accepté d’assurer le trafic entre Sampa et Soko à 600 FCFA. Quant à nous, nous allons assurer le trafic entre Soko et Bondoukou pour 400 FCFA. Ce qui n’est pas du goût de nos collègues basés à Bondoukou. Ils ne cessent de nous menacer depuis quelques jours », s’est longuement exprimé Koffi Djéré (Adama Calé), responsable de la gare de Soko.

Fin de semaine dernière. Une dispute entre les populations de Soko et certains transporteurs de Bondoukou a failli dégénérer en affrontement sanglant. N’eût été la réaction prompte des forces de l’ordre, le pire serait arrivé. Cependant, l’accalmie a été rompue lundi dernier par les transporteurs faisant la ligne Bondoukou-Sampa. Par la fermeture de l’axe Bondoukou-Soko. Conséquence de la baisse de leur chiffre d’affaire, suite à la réouverture de la gare de Soko.

C’est le 10 octobre 1993 que cette gare routière a été ouverte par le préfet Daudié Koulaï Benoît. Elle est aussitôt abandonnée. 19 ans après, elle ouvre à nouveau ses portes. A la grande joie des habitants du village, connu pour ses singes sacrés. Mais au grand désespoir de certains transporteurs de Bondoukou. Qui menacent ouvertement ceux qui empruntent la voie avec des véhicules de transport autres que les leurs. D’où la colère des jeunes du village frontalier. « On comprend mieux pourquoi notre gare n’a pas pu tenir. Ce sont nos propres frères transporteurs de Bondoukou qui sont à la base de nos problèmes », a affirmé sur un ton sentencieux Ouattara Adama (Katanga), vice-président de la mutuelle de développement de Soko.

Pour l’heure, l’axe Bondoukou-Soko est fermé. En attendant la solution des autorités administratives. Seule bonne nouvelle, la fluidité du trafic entre Soko et Sampa, au Ghana.

Pour rappel, le prix du transport est passé de 1 750 FCFA à 1000 FCFA, de Bondoukou à Sampa. Une distance de 14 km. Une baisse significative grâce aux actions de la jeunesse de Soko. A la tête de laquelle Aladji Soumaïla.

Rosemonde Desuza