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lundi, 18 mars 2013

BONDOUKOU : Le soutien du maire Kouakou Dapa au nouveau Commandant du Ghanbatt

Le nouveau Ghanbatt a rendu visite à kouakou Dapa.jpg


Le jeudi 28 février, le contingent ghanéen de l’ONUCI à Bondoukou a été renouvelé. Ce, pour la 18ème fois. Les nouveaux casques bleus ont pour chef le Lieutenant-colonel Nyarko Benjamin.

Vendredi dernier, c’est-à-dire 2 semaines après sa prise de fonction, le nouveau Commandant de la force onusienne dans le District du Zanzan a rendu visite à Kouakou Dapa, maire de la commune de Bondoukou. Au cours de leurs échanges qui ont duré une demi-heure, les 2 hommes ont décidé de renforcer davantage leur collaboration pour le bien des populations de Gontougo et du Bounkani. « Notre mission n’a pas varié dans cette région. Nous sommes là pour poursuivre ce que nos prédécesseurs ont entamé. Et nous comptons sur votre entière collaboration pour y parvenir », a indiqué le Lieutenant-colonel Nyarko, en présence de plusieurs collaborateurs.

Entouré de nombreux conseillers municipaux, Kouakou Dapa s’est engagé à accompagner le patron du cantonnement ghanéen dans sa mission. Et de traduire la gratitude de tous les Ivoiriens à l’ONUCI pour son rôle dans le dénouement de la crise ivoirienne. « Nous nous engageons à vous accompagner dans votre mission. Vous êtes chez vous. Chaque fois que vous solliciterez notre soutien, nous serons toujours prêts à vous l’accorder », a promis monsieur le maire.

Samuel Dumas

samedi, 16 mars 2013

BONDOUKOU : L’ONUCI équipe la préfecture de police

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Le mardi 26 février, le bureau de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) à Bondoukou a fait don de 10 ordinateurs et des photocopieuses à la préfecture de police. Valeur des dons, environ 9 millions de francs.

Pour le donateur, l’acte est la manifestation de la volonté des acteurs onusiens d’aider la police de Côte d’Ivoire dans sa mission de sécurisation des populations. Selon Anita Traoré, responsable des affaires civiles de l’ONUCI, cet appui s’inscrit dans le cadre des projets à impact rapide. C’est un outil pour la cohésion sociale, la réconciliation et la paix.

Kouassi Christophe, secrétaire général de la préfecture de Bondoukou, a exprimé au bienfaiteur la gratitude du gouvernement. « Ce que l’ONUCI enlève au pied du gouvernement dans le cadre des dépenses liées aux fournitures de bureau est incommensurable », a-t-il affirmé.

Miss Jocelyne

mercredi, 13 mars 2013

BONDOUKOU : Violée puis poignardée, une enseignante meurt. Son agresseur arrêté par la police

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Après 2 mois d’enquête, la police de Bondoukou a arrêté, le lundi 4 mars dernier, le violeur de Kamagaté Aminata, enseignante de 28 ans. Il s’agit de Kouassi Kouakou Henri Clavel, 25 ans, maçon de profession.

Le jeune homme est passé aux aveux au terme d’une série d’auditions. Trois au total. Le lundi 11 mars, il a été présenté au Parquet. En attendant son procès, le violeur Clavel dort à la Maison d’arrêt et de correction de Bondoukou.

Les faits

Nuit du 28 décembre 2012, quartier "camp militaire". Profitant du manque d’éclairage, Henri Clavel surprend Kamagaté Aminata. Sous la menace d’une arme blanche, elle est conduite de force dans une maison en construction. La jeune enseignante est ensuite violée. Puis poignardée. Abandonnée par son bourreau, Kamagaté Aminata est découverte par des passants. Conduite à l’hôpital, elle est évacuée en urgence au CHR d’Abengourou, 3 jours après. Malheureusement, elle succombe à ses blessures.

La cavale du violeur Kouakou Clavel aura duré un peu plus de 2 mois. S’il est reconnu coupable au terme de son procès, il court une peine d’emprisonnement ferme comprise entre 10 et 20 ans.

A Bondoukou, les cas de violences sexuelles contre les femmes sont récurrents.

Miss Jocelyne

mardi, 12 mars 2013

BONDOUKOU : Rencontre avec des femmes sur une mine de manganèse

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En 2008, plus de 200 femmes travaillaient dans les mines de manganèse de la société Taurian, à Bondoukou. Agées entre 21 et 50 ans, certaines ont dénoncé leurs conditions précaires de travail. D’après elles, le respect de leurs droits est le dernier souci de l’entreprise indienne.

Comme preuve de la "maltraitance" dont elles seraient victimes, le licenciement "abusif" de 111 employées. Renvoyées sans préavis. Aucune mesure d’accompagnement. Après 6 mois sur la touche, ce sont des âmes affligées qui espèrent toujours un hypothétique dédommagement. Convoquée par l’Inspection du travail afin de les rétablir dans leurs droits, Taurian a promis les réengager. Promesse non tenue.

Les travailleuses, 162 aujourd’hui, donnent leur peine dans les mines de manganèse sans contrat valable. Elles sont à la merci de la canicule pour 24 000 F CFA par quinzaine. « Nous sommes exposées au soleil, sans gangs ni bottes. Pas de ...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur Les infos du Zanzan.

vendredi, 08 mars 2013

BONDOUKOU : Bientôt, la mise en valeur des parcelles rizicoles

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1,7million de tonnes de riz : voilà ce dont aura besoin la Côte d’Ivoire, cette année, pour nourrir sa population. Problème, il faudra importer plus de la moitié. Pourtant, ce ne sont pas les surfaces rizicoles qui manquent.

Dans le District du Zanzan, la mise en valeur des parcelles abandonnées constitue la priorité du gouvernement. Cela, grâce au Projet de réhabilitation agricole et de la réduction de la pauvreté (PRAREP) dans la région du Bounkani, et le Projet d’appui à la production agricole et à la commercialisation (PROPACOM). Outre le gouvernement, le FIDA et la Banque africaine de développement (BAD) apporteront leur appui financier. Conçus pour une durée de 6 ans, « ces projets vont prendre en compte 300 groupements coopératifs ou associations de femmes, de jeunes, à travers le financement de leurs projets de culture de riz, du manioc, de maïs, d’ignames et autres, de cultures maraîchères et de petites unités de transformation de produits agricoles. Cela, à travers la distribution gratuite de semences et de matériels agricoles. 120 motoculteurs sont prévus dans le cadre de ces projets », a révélé Kouassi Koffi Edmond, superviseur général des projets.

Une opportunité que les paysans de la sous-préfecture de Bondoukou entendent s’approprier afin de sortir du cercle vicieux de la pauvreté. Grâce à l’appui et à l’encadrement de la Compagnie agricole de Bondoukou (COBA) – une entreprise locale –, l’ensemble du riz produit sera acheté. Puis transformé sur place. Il sera vendu sur le marché national, avec le label "riz de Bondoukou". « Votre production ne restera pas dans vos mains. Une unité de transformation d’une capacité de 1,5 tonne/heure sortira de terre, avant la fin de l’année. Suivra celle de 5,5 tonnes/heure », a promis Ouattara Issoufou, PDG d’une société.
Avec une production de 6 tonnes à l’hectare en ce moment, « l’objectif est d’atteindre au moins 13 tonnes, à l’exemple de l’Espagne », a souhaité monsieur Issoufou. C’était hier jeudi 7 mars, au bureau de Zoué Sépan Vincent, sous-préfet de Bondoukou.

Rosemonde Desuza

jeudi, 07 mars 2013

Régionales à Bondoukou : « J’ai le remède pour sauver le Gontougo », affirme Babacauh Koffi Dongo

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Babacauh Koffi Dongo, candidat indépendant aux Régionales du 21 avril prochain, a déposé son dossier, le mardi 5 mars, à la Commission électorale indépendante (CEI). C’est sous le coup de 9 h que l’ingénieur agronome, accompagné de certains membres de son équipe, est arrivé dans les locaux de l’institution.

Après dépôt, un récépissé lui a été remis. Babacauh Koffi Dongo est donc officiellement candidat au poste de président du futur Conseil régional de Gontougo. Il conduit la liste dénommée Union pour le développement de Gontougo (UDG). Son logo, tout aussi réconciliateur que rassembleur. En effet, 2 personnes se serrant les mains.

Interrogé sur ses sentiments après le dépôt de sa candidature, l’ancien professeur de l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro n’a pas manqué d’exprimer sa joie. « C’est un sentiment de soulagement qui m’anime. Un sentiment d’engagement et de haute responsabilité. J’ai longtemps servi loyalement et efficacement mon pays à divers niveau de responsabilité. J’ai maintenant décidé de me consacrer pleinement à ma région. J’ai les capacités physiques, intellectuelles, morales et l’expérience nécessaire à cet effet. La seule chose que je demande, c’est la confiance de tous mes frères et sœurs de Gontougo. Je les rassure que j’ai le remède pour sauver notre région », a-t-il répondu. C’est un homme serein qui attend ses concurrents.

Ossène Ouattara