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vendredi, 15 février 2013

BONDOUKOU : Le député Falley Timité appelle à soutenir le ministre Adjoumani aux Régionales

« Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani est le candidat officiel choisi par les présidents Bédié et Alassane pour le compte de l’élection du président du Conseil régional de Gontougo. (…) C’est une obligation pour nous de suivre ce candidat parce qu’il est du RHDP ». Ces propos sont de Falley Timité, ancien député PDCI de Bondoukou. Qui s’exprimait, le dimanche 10 février, à Malagasso, un quartier de la ville aux 1 000 mosquées.

Faut-il crier à la trahison quand on sait qu’au départ, Falley Timité soutenait Babacauh Koffi Dongo dans la volonté de ce dernier à briquer le même poste ? « Non, il n’y a pas de trahison dans le geste de quelqu’un qui a respecté le choix de son parti », a répondu l’ex-député. La politique, c’est quand même la saine appréciation des réalités. Or le fait, semble dire l’ex-parlementaire, c’est la désignation de Kobenan Kouassi Adjoumani comme candidat du RHDP à l’élection régionale. « Pourquoi se soustraire à la décision des hautes autorités de son propre parti ? », s’interroge Falley Timité. Pour lui, le président Bédié veut simplement « l’émergence d’une personnalité politique forte dans le Gontougo. C’est-à-dire un homme, à l’image du ministre Yaya Ouattara – atteint aujourd’hui par l’âge – capable de rassembler et de porter les aspirations des populations dans les plus hautes instances de décision ». Et c’est le ministre des Ressources halieutiques que le président du ...

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jeudi, 14 février 2013

BONDOUKOU : Pour qui roule le FPI ?

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Depuis un moment, pas de cérémonie du ministre Kouassi Adjoumani, candidat aux Régionales du 21 avril 2013, sans la présence de Kouadio Koffi Mouroufié. Ce dernier est le 1er responsable du FPI de la région de Gontougo. Sa présence aux côtés du député de Tanda offusque les militants de la maison bleu et rose du département de Bondoukou.

Officiellement, Kouadio Koffi Mouroufié n’a pas reçu l’autorisation de son parti pour assister aux rencontres politiques initiées par monsieur Adjoumani à Djipounidouo, Amanvi, Koboko, et Kouassi-N’Dawa. Interpellé à la fois par des militants et des responsables locaux du FPI, Koffi Mouroufié a fait comprendre que sa présence auprès du candidat aux Régionales n’a aucun lien politique. « Après tout, c’est mon frère. Si je l’approche, c’est dans le cadre des activités de l’Association nationale des producteurs de maïs dont je suis le délégué régional. Il est le parrain de cette structure », leur a-t-il répondu. Réponse peu convaincante pour ses camarades de "route". Ceux-ci le soupçonnent d’abandonner la "lutte" pour faire allégeance à celui qui se fait appeler le "Woody du Zanzan". Surnom d’Adjoumani pour avoir tenu tête à Laurent Gbagbo, l’ex-président.

A chacune de ses activités politiques, le ministre des Ressources animales brandit Koffi Mouroufié comme un trophée. Indignation pour un militant de base. Selon lui, c’est « une insulte au FPI et à la légitimation de tout ce qui a été raconté comme insanités à l’endroit du président Laurent Gbagbo lorsque monsieur Adjoumani animait ses émissions sur la chaîne TCI, au plus fort de la crise ». Face à l’attitude du fédéral Mouroufié, la jeunesse du parti rose est montée ...

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mercredi, 13 février 2013

BONDOUKOU : L’épargne verte vulgarisée par la société Green Label

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Bois à forte valeur ajoutée, le teck convient au climat tropical. Il présente une résistance remarquable dans les conditions extrêmes d’exploitation (même les feux de brousse). Quand on sait les ravages causés par ces feux de brousse dans l’économie locale, la venue de la société Green Label dans le Gontougo est plus qu’une opportunité d’affaire pour les populations.

En effet, « l’agroforesterie a l’avantage de conjuguer rentabilité, écologie et reboisement : 3 axes essentiels dans la marche de la Côte d’Ivoire vers le statut de pays émergent. Elle fait du reboisement non plus un acte désintéressé posé dans le souci de lutter contre la désertification, mais un projet entièrement économique. C’est pourquoi je vous exhorte à faire de l’agroforesterie, à travers les plantations de teck, un pilier de votre économie régionale », a exhorté Kouadio Brou Békouin, directeur commercial et marketing de la société Green Label. Il lançait les activités de son entreprise dans la région de Gontougo, le 7 février dernier. La ville de Bondoukou a servi de cadre à ce lancement.

C’est tout un programme que Green Label entend mettre en place pour inciter les populations de la région à s’intéresser à la culture du teck. « Nous vous accompagnerons dans l’entretien des routes, la construction de centres de santé et d’écoles dans les villages qui bénéficieront de ce programme. D’entrée, nous offrons 100 tables-bancs à 10 villages du département. Nous allons construire le centre de santé du village de Débango, où nous allons commencer les premières plantations de teck », a précisé Brou Békouin. Une phase pilote a déjà été initiée par le Conseil général de Bondoukou. 6 villages ont été choisis pour expérimenter 30 hectares de plantation, selon Yéboua Nestor, 4ème vice-président.

Tous se sont réjouis de l’initiative de Green Label. A commencer par le maire Kouakou Dapa, pour qui la culture du teck « un puissant facteur de reforestation, à l’instar de l’anacarde. Elle apportera sans doute une valeur ajoutée aux revenus de nos parents ». Kouassi Christophe, qui représentait le préfet, attend de voir la matérialisation des engagements pris par Green Label en faveur des populations. Il n’a pas caché son regret que la Côte d’Ivoire ne s’est...

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mardi, 12 février 2013

BONDOUKOU : Les Nafanan de Wolokéhi sacrifient à la tradition du feu de brousse

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5 000 hectares de plantations détruites, 19 personnes brûlées, plus de 380 cases incendiées : c’est le triste bilan des feux de brousse dans la région de Gontougo, ces dernières années. Ces chiffres ont été communiqués, le vendredi 8 février, par le Colonel Agboli N’Guessan, directeur régional des Eaux et Forêts. Il a fait cette révélation à l’occasion de la traditionnelle fête "de feu de brousse" des Nafanan de Wolokéhi, village de la commune de Bondoukou.

Le Colonel a sensibilisé les populations sur le danger que représentent les feux de brousse. Sensibilisation ayant eu pour thème danger du feu pour l’économie agricole de la région et de la société. C’est le préfet Goun Germain qui a présidé la séance. Egalement présents, Nanan Adou Bibi 2, les chefs des services de l’administration publique locale, les chefs traditionnels nafanan. « Cette fête marque la fin de l’année et le début d’une autre. Elle est une occasion pour ouvrir la chasse, élément culturel des Nafanan. Mais on ne peut continuer de faire l’apologie du feu, compte tenu des dégâts qu’il cause aux agriculteurs. La fête doit exister comme élément culturel. Cependant, le contenu doit changer. Elle doit être une occasion de sensibilisation au danger que représente le feu », a dit Sié Kobenan, chef de Wolokéhi et président du Conseil général de Bondoukou.

Pour l’histoire, les Nanfanan sont originaires de Sinematiali et descendants de Sié Djinigué. Ce dernier serait le fondateur du village de Somgbassié, devenu aujourd’hui Wolokéhi. La fête du feu de brousse est une institution culturelle chez ce peuple. Cérémonie de purification, de prière, de vœux et d’offrandes aux ancêtres. Elle se célèbre chaque année avant le début de la saison sèche. « Notre objectif, en tentant d’exhumer le passé des Nafanan, est de mettre à la disposition des peuples de Bondoukou en particulier, et de la Côte d’Ivoire en général, un instrument à caractère culturel pour leur permettre de mieux connaître ce peuple afin d’apprécier correctement son comportement dans le temps et dans l’espace », a poursuivi Sié Kobenan. La veille, tout a commencé par le jet de fagots au chef. Signe de reconnaissance et de soumission envers...

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lundi, 11 février 2013

BONDOUKOU : Les populations appelées à se faire vacciner contre la méningite

Le chef de l’antenne régionale de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Bondoukou, Soro Zié Moussa, appelle les populations de la région de Gontougo à se faire vacciner contre la méningite en cette période de saison sèche. Un temps favorable à une forte contraction de la maladie. « Notre devoir est de protéger les populations contre la méningite. Et en cette période de forte contamination, il nous revient de leur demander de se rendre massivement dans nos services pour se faire vacciner », a confié Soro Moussa.

Chaque année, explique-t-il, l’antenne régionale de l’INHP organise une campagne de vaccination contre la méningite en vue de prévenir la maladie. Campagne au cours de laquelle le tarif, initialement de 2 500 f CFA, passe à 1 300 f CFA. Le but étant de toucher plusieurs personnes.

Soro Zié Moussa souligne que la récente campagne, qui a eu lieu du 27 décembre 2012 au 10 janvier 2013, n’a pas connu d’engouement. Les populations jugeant le tarif de 1 300 f CFA élevé. « Nous voulons que les populations comprennent et viennent se faire vacciner contre cette maladie dangereuse », a-t-il souhaité. Ajoutant qu’il "vaut mieux prévenir que guérir".

Ossène Ouattara

Source : AIP

samedi, 09 février 2013

BONDOUKOU : Babacauh Koffi Dongo mobilise en vue des élections régionales

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Pour les élections locales à venir, les populations du département de Bondoukou s’accordent autour d’un principe fondamental : l’union pour le développement de la grande région de Gontougo. C’est le refrain qui se fredonne sur la plupart des lèvres.

A l’occasion de la visite d’échanges effectuée dans le département par une délégation conduite par Babacauh Koffi Dongo, il est ressorti que face à la situation de précarité dans laquelle est plongée la région depuis des lustres, tout le monde doit se donner la main pour la construire et la développer.

C’est par Gouméré que la délégation a commencé sa tournée. Le chef de village et la notabilité de la localité ont réservé un accueil des grands jours à l’équipe. Deux sujets essentiels ont meublé la rencontre. Babacauh a indiqué qu’à l’occasion de la nouvelle année, il était de bon aloi que les "fils" et les "petits-fils" se présentent à leurs chefs. Non seulement pour leur souhaiter les vœux de bonne année, mais aussi pour recevoir les bénédictions de ces derniers. Ensuite, le chef de la délégation a réitéré et confirmé sa volonté de se présenter à l’élection du Conseil régional sous la bannière de l’Union pour le développement du Gontougo (UDG). Et de rassurer que le leitmotiv de son équipe, c’est « le développement de la région dans la paix, la concorde et le rassemblement ». Aller à des élections civilisées, apaisées et surtout dans la fraternité et la tolérance, tel est le souhait formulé par le candidat. La chefferie de Gouméré, qui dit avoir apprécié la déclaration de l’ancien directeur de la CIDT, a...

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