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mardi, 19 mars 2013

REGIONALES DANS LE GONTOUGO : « Notre choix s’est porté sur notre petit-fils Adjoumani », selon le chef de la province Angobia

Le 21 avril prochain, les électeurs se rendront aux urnes pour choisir les présidents des Conseils régionaux. Le dimanche 10 mars, à Siasso (département de Tanda), Nanan Kouakou Adjoumani, chef de la province Angobia, a levé un coin de voile sur le choix des "têtes couronnées" de la région. Entretien.
Nanan Kouakou Adjoumani (Chef de la province Angobia) .JPG

Nanan, pouvez-vous nous présenter la province que vous dirigez ?

Je suis Nanan Kouakou Adjoumani, chef de la province Angobia. C’est l’une des 4 provinces sur lesquelles est assis le royaume abron. Ce sont le Foumassa, l’Akidom et le Pinango. La mienne est commandée par le fils du roi des Abron. C’est une succession patrilinéaire.

Est-ce que votre province a été épargnée par la crise postélectorale ?

Grâce à nos sacrifices et aux mânes des ancêtres, la province n’a pas connu de graves soubresauts pendant la crise. Elle a certes vécu quelques convulsions. Je les lie à la nouvelle mentalité de nos jeunes.

Avez-vous observé un changement dans votre province après la visite du président Alassane Ouattara dans le Zanzan, en novembre 2012 ?

Le Zanzan est honoré d’avoir été la 2ème région du pays à être visitée par le président de la République. Cela s’est traduit par l’accueil enthousiaste qui lui a été réservé par les populations. Nous récoltons déjà les fruits de cette visite. Les routes sont en réfection dans ma province. De Tangamourou jusqu’à Donvagne (dans la sous-préfecture de Bondo, NDLR), de Tanda à Sandegué .... Je suis certain que d’autres...

Voir la suite de cette interview en cliquant sur Les infos du Zanzan.

lundi, 18 mars 2013

BONDOUKOU : Le stade Ali Timité décoiffé par une tornade

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Dans la nuit du mardi 12 mars, une violente tornade a décoiffé le stade Ali Timité. L’antre du Sacraboutou sport, l’équipe locale de football, présente un visage de désolation. La tribune officielle n’a plus de toiture. Rien n’a résisté à la force du vent.

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Ange Kouman

BONDOUKOU : Le soutien du maire Kouakou Dapa au nouveau Commandant du Ghanbatt

Le nouveau Ghanbatt a rendu visite à kouakou Dapa.jpg


Le jeudi 28 février, le contingent ghanéen de l’ONUCI à Bondoukou a été renouvelé. Ce, pour la 18ème fois. Les nouveaux casques bleus ont pour chef le Lieutenant-colonel Nyarko Benjamin.

Vendredi dernier, c’est-à-dire 2 semaines après sa prise de fonction, le nouveau Commandant de la force onusienne dans le District du Zanzan a rendu visite à Kouakou Dapa, maire de la commune de Bondoukou. Au cours de leurs échanges qui ont duré une demi-heure, les 2 hommes ont décidé de renforcer davantage leur collaboration pour le bien des populations de Gontougo et du Bounkani. « Notre mission n’a pas varié dans cette région. Nous sommes là pour poursuivre ce que nos prédécesseurs ont entamé. Et nous comptons sur votre entière collaboration pour y parvenir », a indiqué le Lieutenant-colonel Nyarko, en présence de plusieurs collaborateurs.

Entouré de nombreux conseillers municipaux, Kouakou Dapa s’est engagé à accompagner le patron du cantonnement ghanéen dans sa mission. Et de traduire la gratitude de tous les Ivoiriens à l’ONUCI pour son rôle dans le dénouement de la crise ivoirienne. « Nous nous engageons à vous accompagner dans votre mission. Vous êtes chez vous. Chaque fois que vous solliciterez notre soutien, nous serons toujours prêts à vous l’accorder », a promis monsieur le maire.

Samuel Dumas

samedi, 16 mars 2013

BONDOUKOU : L’ONUCI équipe la préfecture de police

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Le mardi 26 février, le bureau de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) à Bondoukou a fait don de 10 ordinateurs et des photocopieuses à la préfecture de police. Valeur des dons, environ 9 millions de francs.

Pour le donateur, l’acte est la manifestation de la volonté des acteurs onusiens d’aider la police de Côte d’Ivoire dans sa mission de sécurisation des populations. Selon Anita Traoré, responsable des affaires civiles de l’ONUCI, cet appui s’inscrit dans le cadre des projets à impact rapide. C’est un outil pour la cohésion sociale, la réconciliation et la paix.

Kouassi Christophe, secrétaire général de la préfecture de Bondoukou, a exprimé au bienfaiteur la gratitude du gouvernement. « Ce que l’ONUCI enlève au pied du gouvernement dans le cadre des dépenses liées aux fournitures de bureau est incommensurable », a-t-il affirmé.

Miss Jocelyne

jeudi, 14 mars 2013

BOUNA : Un mur de 7m de haut pour renforcer la sécurité autour de la prison

La sécurité précaire qui régnait à la prison de Bouna – où sont détenus Affi N’Guessan, Lida Kouassi Moïse, Michel Gbagbo (tous de l’ancien régime) – est un vieux souvenir. Un mur d’enceinte vient d’être bâti pour empêcher les évasions.

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Après les récentes évasions survenues à la prison civile (2 évasions entre juin et septembre 2012), le gouvernement a décidé de renforcer la sécurité. Pour ce faire, une muraille haute de 7m vient d’être dressée tout autour du lieu carcéral. Les travaux ont duré 6 mois.

Désormais, cette grande palissade protège les cellules des détenus et les bureaux du personnel administratif. Au niveau des hommes, les choses ont changé. Une force mixte composée de policiers, gendarmes, militaires, et gardes pénitentiaires veille nuit et jour. « Au lieu d’une dizaine d’éléments il y a quelques mois, ils sont une trentaine à surveiller la prison », a indiqué quelqu’un qui a requis l’anonymat. En plus de ces dispositions, interdiction formelle (entre 18h et 6h30 du matin) d’emprunter la rue qui passe devant l’établissement pénitentiaire.

Le retour de la "légalité"

Fini, le temps où le régisseur se pliait aux ordres des ex-rebelles. Depuis 3 mois, la gestion de la prison de Bouna est conforme aux règles régissant les milieux carcéraux dans le pays.

Au niveau des visites aux détenus, notamment ceux politiques, des mesures ont été prises. « Il faut se faire délivrer un permis par le cabinet du juge chargé du dossier à Abidjan. Ensuite, se rendre au Parquet de Bouna où le procureur donne instruction au régisseur pour exécution », a expliqué notre interlocuteur. Et seuls leurs avocats et parents proches ont droit à ce "privilège".

Affi N’Guessan et Lida Kouassi Moïse se porteraient bien. Quant à Michel Gbagbo, le fils de l’ex-président, il traîne un ...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur Les infos du Zanzan.

mercredi, 13 mars 2013

BONDOUKOU : Violée puis poignardée, une enseignante meurt. Son agresseur arrêté par la police

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Après 2 mois d’enquête, la police de Bondoukou a arrêté, le lundi 4 mars dernier, le violeur de Kamagaté Aminata, enseignante de 28 ans. Il s’agit de Kouassi Kouakou Henri Clavel, 25 ans, maçon de profession.

Le jeune homme est passé aux aveux au terme d’une série d’auditions. Trois au total. Le lundi 11 mars, il a été présenté au Parquet. En attendant son procès, le violeur Clavel dort à la Maison d’arrêt et de correction de Bondoukou.

Les faits

Nuit du 28 décembre 2012, quartier "camp militaire". Profitant du manque d’éclairage, Henri Clavel surprend Kamagaté Aminata. Sous la menace d’une arme blanche, elle est conduite de force dans une maison en construction. La jeune enseignante est ensuite violée. Puis poignardée. Abandonnée par son bourreau, Kamagaté Aminata est découverte par des passants. Conduite à l’hôpital, elle est évacuée en urgence au CHR d’Abengourou, 3 jours après. Malheureusement, elle succombe à ses blessures.

La cavale du violeur Kouakou Clavel aura duré un peu plus de 2 mois. S’il est reconnu coupable au terme de son procès, il court une peine d’emprisonnement ferme comprise entre 10 et 20 ans.

A Bondoukou, les cas de violences sexuelles contre les femmes sont récurrents.

Miss Jocelyne