topblog Ivoire blogs

vendredi, 15 février 2013

Filière anacarde : Le prix bord-champ de la campagne 2013 est connu

anacarde.jpg
Pour la détermination du prix bord-champ du kilogramme des noix de cajou, au titre de la campagne 2013, un comité scientifique a été mis en place. Comprenant 16 membres, dont 5 représentants des producteurs, ce comité a rendu public les conclusions de ses travaux, ce jeudi 14 février, au siège de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA).

Les prix minima obligatoires arrêtés

Bord-champ : 200 F CFA/kg
Magasin intérieur : 235 F CFA/kg
Magasin portuaire : 274 F CFA/kg

Afin d’assurer le bon déroulement de la campagne de commercialisation, le comité a identifié des mesures d’accompagnement. Au nombre desquelles l’application obligatoire des prix minima, leur révision sur la base d’une évolution de 15% du prix CAF, des réunions mensuelles d’évaluation du déroulement de la campagne, l’interdiction aux exportateurs d’acheter bord-champ, l’engagement des producteurs à vendre des noix de bonne qualité (séchage, triage, stockage), la réduction du nombre d’opérateurs agréés à l’exportation, l’instauration d’un contrat-type à l’exportation, la suppression de tous les prélèvements illégaux au niveau local (frais de route, agrément acheteurs et pisteurs, magasins, etc.), le renforcement de la lutte contre la sortie frauduleuse des noix du territoire national, …

Après échanges entre membres de coopératives et autres acteurs intervenant dans la filière, l’ARECA a ...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur Les infos du Zanzan.

jeudi, 14 février 2013

BONDOUKOU : Pour qui roule le FPI ?

fpi,soutien,ministre adjoumani,élection régionale,jfpi,démenti,bondoukou
Depuis un moment, pas de cérémonie du ministre Kouassi Adjoumani, candidat aux Régionales du 21 avril 2013, sans la présence de Kouadio Koffi Mouroufié. Ce dernier est le 1er responsable du FPI de la région de Gontougo. Sa présence aux côtés du député de Tanda offusque les militants de la maison bleu et rose du département de Bondoukou.

Officiellement, Kouadio Koffi Mouroufié n’a pas reçu l’autorisation de son parti pour assister aux rencontres politiques initiées par monsieur Adjoumani à Djipounidouo, Amanvi, Koboko, et Kouassi-N’Dawa. Interpellé à la fois par des militants et des responsables locaux du FPI, Koffi Mouroufié a fait comprendre que sa présence auprès du candidat aux Régionales n’a aucun lien politique. « Après tout, c’est mon frère. Si je l’approche, c’est dans le cadre des activités de l’Association nationale des producteurs de maïs dont je suis le délégué régional. Il est le parrain de cette structure », leur a-t-il répondu. Réponse peu convaincante pour ses camarades de "route". Ceux-ci le soupçonnent d’abandonner la "lutte" pour faire allégeance à celui qui se fait appeler le "Woody du Zanzan". Surnom d’Adjoumani pour avoir tenu tête à Laurent Gbagbo, l’ex-président.

A chacune de ses activités politiques, le ministre des Ressources animales brandit Koffi Mouroufié comme un trophée. Indignation pour un militant de base. Selon lui, c’est « une insulte au FPI et à la légitimation de tout ce qui a été raconté comme insanités à l’endroit du président Laurent Gbagbo lorsque monsieur Adjoumani animait ses émissions sur la chaîne TCI, au plus fort de la crise ». Face à l’attitude du fédéral Mouroufié, la jeunesse du parti rose est montée ...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

mercredi, 13 février 2013

BONDOUKOU : L’épargne verte vulgarisée par la société Green Label

green label, économie verte, planting de teck, côte d'ivoire, développement durable, bondoukou, économie locale
Bois à forte valeur ajoutée, le teck convient au climat tropical. Il présente une résistance remarquable dans les conditions extrêmes d’exploitation (même les feux de brousse). Quand on sait les ravages causés par ces feux de brousse dans l’économie locale, la venue de la société Green Label dans le Gontougo est plus qu’une opportunité d’affaire pour les populations.

En effet, « l’agroforesterie a l’avantage de conjuguer rentabilité, écologie et reboisement : 3 axes essentiels dans la marche de la Côte d’Ivoire vers le statut de pays émergent. Elle fait du reboisement non plus un acte désintéressé posé dans le souci de lutter contre la désertification, mais un projet entièrement économique. C’est pourquoi je vous exhorte à faire de l’agroforesterie, à travers les plantations de teck, un pilier de votre économie régionale », a exhorté Kouadio Brou Békouin, directeur commercial et marketing de la société Green Label. Il lançait les activités de son entreprise dans la région de Gontougo, le 7 février dernier. La ville de Bondoukou a servi de cadre à ce lancement.

C’est tout un programme que Green Label entend mettre en place pour inciter les populations de la région à s’intéresser à la culture du teck. « Nous vous accompagnerons dans l’entretien des routes, la construction de centres de santé et d’écoles dans les villages qui bénéficieront de ce programme. D’entrée, nous offrons 100 tables-bancs à 10 villages du département. Nous allons construire le centre de santé du village de Débango, où nous allons commencer les premières plantations de teck », a précisé Brou Békouin. Une phase pilote a déjà été initiée par le Conseil général de Bondoukou. 6 villages ont été choisis pour expérimenter 30 hectares de plantation, selon Yéboua Nestor, 4ème vice-président.

Tous se sont réjouis de l’initiative de Green Label. A commencer par le maire Kouakou Dapa, pour qui la culture du teck « un puissant facteur de reforestation, à l’instar de l’anacarde. Elle apportera sans doute une valeur ajoutée aux revenus de nos parents ». Kouassi Christophe, qui représentait le préfet, attend de voir la matérialisation des engagements pris par Green Label en faveur des populations. Il n’a pas caché son regret que la Côte d’Ivoire ne s’est...

Voir la suite en cliquant sur Les infos du Zanzan.

mardi, 12 février 2013

BONDOUKOU : Les Nafanan de Wolokéhi sacrifient à la tradition du feu de brousse

wolokéhi, fête du feu de brousse, bondoukou, peuple nafanan, culture, côte d'ivoire
5 000 hectares de plantations détruites, 19 personnes brûlées, plus de 380 cases incendiées : c’est le triste bilan des feux de brousse dans la région de Gontougo, ces dernières années. Ces chiffres ont été communiqués, le vendredi 8 février, par le Colonel Agboli N’Guessan, directeur régional des Eaux et Forêts. Il a fait cette révélation à l’occasion de la traditionnelle fête "de feu de brousse" des Nafanan de Wolokéhi, village de la commune de Bondoukou.

Le Colonel a sensibilisé les populations sur le danger que représentent les feux de brousse. Sensibilisation ayant eu pour thème danger du feu pour l’économie agricole de la région et de la société. C’est le préfet Goun Germain qui a présidé la séance. Egalement présents, Nanan Adou Bibi 2, les chefs des services de l’administration publique locale, les chefs traditionnels nafanan. « Cette fête marque la fin de l’année et le début d’une autre. Elle est une occasion pour ouvrir la chasse, élément culturel des Nafanan. Mais on ne peut continuer de faire l’apologie du feu, compte tenu des dégâts qu’il cause aux agriculteurs. La fête doit exister comme élément culturel. Cependant, le contenu doit changer. Elle doit être une occasion de sensibilisation au danger que représente le feu », a dit Sié Kobenan, chef de Wolokéhi et président du Conseil général de Bondoukou.

Pour l’histoire, les Nanfanan sont originaires de Sinematiali et descendants de Sié Djinigué. Ce dernier serait le fondateur du village de Somgbassié, devenu aujourd’hui Wolokéhi. La fête du feu de brousse est une institution culturelle chez ce peuple. Cérémonie de purification, de prière, de vœux et d’offrandes aux ancêtres. Elle se célèbre chaque année avant le début de la saison sèche. « Notre objectif, en tentant d’exhumer le passé des Nafanan, est de mettre à la disposition des peuples de Bondoukou en particulier, et de la Côte d’Ivoire en général, un instrument à caractère culturel pour leur permettre de mieux connaître ce peuple afin d’apprécier correctement son comportement dans le temps et dans l’espace », a poursuivi Sié Kobenan. La veille, tout a commencé par le jet de fagots au chef. Signe de reconnaissance et de soumission envers...

Voir la suite de cet article en cliquant sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

lundi, 11 février 2013

BOUNA : L’adresse de Djané Ollo aux jeunes RDR du Bounkani

Suite à notre article publié le 2 février 2013 et intitulé "BOUNA : Les jeunes RDR protestent contre la direction de leur parti", Djané Ollo, un fidèle lecteur vivant à l’étranger, a tenu à apporter sa contribution. Ci-dessous, son texte à l’endroit des jeunes républicains de sa région.

Monsieur le directeur, je ne saurai rester indifférent à l’article paru sur votre site d’informations, relatif à une protestation de certains militants du RDR de la région du Bounkani suite au choix de la tête de liste pour les élections régionales. Aussi me paraît-il nécessaire d’attirer l’attention des filles et fils de cette région, militants(es) de ce parti, sur les bienfaits d’une économie de ce genre d’action.

C’EST QUOI ÇA? Quel est ce comportement ? Quelle est cette façon de voir les choses de certains(es) militants(es) du RDR du Bounkani ? Je lisais dans les colonnes de Les infos du Zanzan une prétendue protestation de certains(es) militants(es) du RDR contre le choix de la tête de liste de ce parti aux élections régionales. Je n’ai rien contre cette manifestation qui relève du droit de chacun à s’exprimer. Mais, au moins, il faut faire attention aux arguments qu’on avance. Au risque de briser ce qui reste de l’harmonie qui existe entre les peuples de cette région. Ce faisant, on aura compris le sens de la volonté du président de la République de faire du vivre-ensemble une réalité.

NE DONNEZ PAS L’IMPRESSION QUE:

L’heure n’est plus aux valeurs du développement, mais seulement à la récompense d’un militantisme plus ou moins affiché.

La politique doit faire fi des acteurs et des facteurs de développement. Certains(es) sont plus militants(es) que d’autres. Le bruit est synonyme de compétence et de rassembleur. Qu’on n’a pas encore compris qu’un vrai acteur de développement ne fait pas du bruit mais travaille. On n’a pas compris qu’un acteur de développement ne circule pas; mais il travaille. La bravoure des militants du RDR du Bounkani n’est pas connue ou a un seul méritant.

COMPRENONS QUE:

Chacun, à son niveau, a fait ce qu’il devait et pouvait faire. Certains(es) dans la discrétion et l’efficacité.

Il existe des grandes dames et de grands messieurs qui n’ont pas eu besoin de faire du bruit. Leur efficacité dans la discrétion a certainement contribué à la victoire que nous savourons toutes et tous. Ce sont des exemples à suivre.

Il n’existe pas de parvenus(es). Ces genres d’idées ont ...

Voir la suite en cliquant sur Les infos du Zanzan.

BONDOUKOU : Les populations appelées à se faire vacciner contre la méningite

Le chef de l’antenne régionale de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Bondoukou, Soro Zié Moussa, appelle les populations de la région de Gontougo à se faire vacciner contre la méningite en cette période de saison sèche. Un temps favorable à une forte contraction de la maladie. « Notre devoir est de protéger les populations contre la méningite. Et en cette période de forte contamination, il nous revient de leur demander de se rendre massivement dans nos services pour se faire vacciner », a confié Soro Moussa.

Chaque année, explique-t-il, l’antenne régionale de l’INHP organise une campagne de vaccination contre la méningite en vue de prévenir la maladie. Campagne au cours de laquelle le tarif, initialement de 2 500 f CFA, passe à 1 300 f CFA. Le but étant de toucher plusieurs personnes.

Soro Zié Moussa souligne que la récente campagne, qui a eu lieu du 27 décembre 2012 au 10 janvier 2013, n’a pas connu d’engouement. Les populations jugeant le tarif de 1 300 f CFA élevé. « Nous voulons que les populations comprennent et viennent se faire vacciner contre cette maladie dangereuse », a-t-il souhaité. Ajoutant qu’il "vaut mieux prévenir que guérir".

Ossène Ouattara

Source : AIP