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samedi, 06 avril 2013

BOUNA : Rencontre avec Hien Philippe, candidat du RDR aux Régionales

Après de multiples rebondissements, le choix du RDR s’est enfin porté sur Hien Philippe pour défendre ses couleurs à l’élection du Conseil régional du Bounkani. Rencontré le samedi 30 mars, à Bouna, l’ancien membre des Forces nouvelles appréhende les défis qui l’attendent. Entretien

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Quels sont vos sentiments à l’approche de la campagne des élections régionales ?

La joie qui anime les femmes nous donne plus d’énergie pour se battre, afin de leur apporter le nécessaire. Pour qu’elles soient indépendantes. Déjà, la ministre Kaba Nialé a revu à la hausse son aide financière aux femmes de Bouna. C’est dans le cadre des micros projets en vue de les aider à se prendre en charge.

Avez-vous des chances de remporter l’élection ?

Nous sommes sur le terrain depuis toujours. Nous ne l’avons jamais quitté. Nous faisons corps avec les populations. Ce qui nous a valu leur attention. Les problèmes à résoudre dans notre région sont nombreux. Nous avons espoir que le futur Conseil régional permettra le redressement économique et social du Bounkani.

Aujourd’hui, quelles sont les priorités dans votre région ?

Si vous visitez les villages les plus reculés de la région, vous constaterez la dégradation avancée des routes, le manque d’eau potable et d’électricité, etc. Dans plusieurs localités, l’école n’existe pas. Et quand il en existe, la plupart manquent de tables-bancs. Pas de centres de santé non plus. Tout est urgent chez nous. Le minimum de développement n’existe pas.

Que font alors les cadres du Bounkani ?

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mardi, 19 mars 2013

REGIONALES DANS LE GONTOUGO : « Notre choix s’est porté sur notre petit-fils Adjoumani », selon le chef de la province Angobia

Le 21 avril prochain, les électeurs se rendront aux urnes pour choisir les présidents des Conseils régionaux. Le dimanche 10 mars, à Siasso (département de Tanda), Nanan Kouakou Adjoumani, chef de la province Angobia, a levé un coin de voile sur le choix des "têtes couronnées" de la région. Entretien.
Nanan Kouakou Adjoumani (Chef de la province Angobia) .JPG

Nanan, pouvez-vous nous présenter la province que vous dirigez ?

Je suis Nanan Kouakou Adjoumani, chef de la province Angobia. C’est l’une des 4 provinces sur lesquelles est assis le royaume abron. Ce sont le Foumassa, l’Akidom et le Pinango. La mienne est commandée par le fils du roi des Abron. C’est une succession patrilinéaire.

Est-ce que votre province a été épargnée par la crise postélectorale ?

Grâce à nos sacrifices et aux mânes des ancêtres, la province n’a pas connu de graves soubresauts pendant la crise. Elle a certes vécu quelques convulsions. Je les lie à la nouvelle mentalité de nos jeunes.

Avez-vous observé un changement dans votre province après la visite du président Alassane Ouattara dans le Zanzan, en novembre 2012 ?

Le Zanzan est honoré d’avoir été la 2ème région du pays à être visitée par le président de la République. Cela s’est traduit par l’accueil enthousiaste qui lui a été réservé par les populations. Nous récoltons déjà les fruits de cette visite. Les routes sont en réfection dans ma province. De Tangamourou jusqu’à Donvagne (dans la sous-préfecture de Bondo, NDLR), de Tanda à Sandegué .... Je suis certain que d’autres...

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vendredi, 01 mars 2013

Filière anacarde : « Nous interdirons les exportateurs d’acheter bord-champ »

Il a fait partie du comité qui a réfléchi sur la fixation des prix d’achat du kilogramme d’anacarde pour la campagne 2013. Pété Bini Yao, président de la Mutuelle technique agricole du Zanzan (MUTAZA) et membre fondateur de l’Entreprise coopérative pour le développement de l’agro-industrie du Zanzan (ECODAIZ), a décidé d’aller en guerre contre les acheteurs véreux. Interview.

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Vous venez d’avoir une rencontre au niveau de l’intersyndicale de la noix de cajou. Peut-on dire que les problèmes ont été aplanis ?

Il y a une satisfaction, même si tous les problèmes ne sont pas encore résolus. Depuis 3 ans en effet, nous n’avons pas connu ce que nous connaissons aujourd’hui. L’Areca (Autorité de régulation du coton et de l’anacarde, NDLR) actuelle est complètement différente de celle que nous avons connue dans le passé. Aujourd’hui, nous avons un directeur exécutif qui est un homme de décision, de vision. Et cela marque psychologiquement les producteurs. Dans l’ensemble, les débats se sont bien déroulés. C’est un bon signe pour la politique agricole du président Ouattara.

Concrètement, qu’est-ce qui a été fait par l’Areca ?

Aujourd’hui, le prix minimum est acceptable, compte tenu de plusieurs facteurs touchant la qualité. Nous pensons que cela amènera chacun à être conscient et à produire la qualité et faire la promotion de la Côte d’Ivoire à travers la noix de cajou. Le fait même d’inviter les acteurs dans le débat de la fixation des prix est salutaire. Vous voyez déjà que les problèmes qui minent la filière et qui ont toujours entraîné le désordre sont en passe d’être résolus. J’estime que l’Areca doit être félicitée.

La plupart des paysans sont des illettrés. Croyez-vous que le message de sensibilisation sera bien perçu sur le terrain ?

Ce n’est pas aujourd’hui que je travaille avec les paysans. La Mutaza fait déjà un grand travail à Bondoukou. Nous, nous travaillons sur la porosité des frontières. Que ce soit la sensibilisation au niveau de la qualité ou de la vente groupée durant la campagne 2011-2012, les gens ont vu ce que nous avons fait sur le terrain. Nous sommes déjà habitués à la sensibilisation. L’Areca nous accompagne dans le Gontougo.

Vous faites partie du comité scientifique. Pensez-vous que les véritables problèmes des paysans ont été pris en compte ?

Il y a des problèmes que nous pouvons résoudre à notre niveau, en tant que comité scientifique. Beaucoup d’autres émanent des décisions du gouvernement. Avec la tutelle, nous allons trouver une solution à tous les problèmes. Cette année, vous verrez qu’au niveau de l’anacarde il y aura plus d’avancées en matière de réformes. Il suffit que l’Etat fasse un effort et vous verrez que nous les acteurs, nous travailleront sérieusement.

Avec ce prix minimum de 200 f CFA, croyez-vous que les producteurs seront satisfaits ?

L’an dernier, ça été un prix débattu. Mais des compréhensions ont pollué l’environnement des paysans. Cette année, les choses ont changé. Nous avons un prix minimum. Plus votre qualité est améliorée, plus vous avez l’opportunité de discuter avec les exportateurs pour avoir un meilleur prix. Tout le monde est d’accord sur ce point. Cela permet aux producteurs de faire la vente groupée. C’est-à-dire sensibiliser les acteurs à se regrouper en coopératives. C’est mon premier combat.

Dans vos résolutions, vous interdisez les exportateurs d’être sur le terrain. Avez-vous les moyens de satisfaire ces paysans qui ont besoin d’argent ?

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jeudi, 27 décembre 2012

BONDOUKOU : La réaction à chaud de Babacauh Koffi Dongo suite aux incidents du 16 décembre

Babacauh Koffi Dongo, délégué départemental PDCI de Bondoukou 2, a bien voulu s’ouvrir à la presse pour dire sa part de vérité suite aux incidents survenus dans la journée du dimanche 16 décembre 2012.

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Des incidents se sont produits alors que le PDCI devrait plancher sur les candidatures pour le Conseil régional du Gontougo. Qu’est-ce qui est à l’origine de ces grabuges ?

Je vais vous dire comment cela se passe normalement. Aux législatives, c’est moi qui étais chargé du consensus. Les candidatures sont déposées dans chaque délégation. Le doyen d’âge des délégués appelle les autres délégués pour analyser les dossiers en vue de trouver un consensus. Parce qu’au PDCI, on a décidé d’aller ensemble de façon consensuelle. Parce que pour des raisons multiples, il est difficile d’aller aux primaires. Donc le Pdci a décidé que ce sera une démarche consensuelle. Et c’est cette démarche qui a été engagée. Maintenant, il y a sûrement des raisons qui ont fait que les jeunes du PDCI et d’autres partis, et même de la société civile, se sont levés contre la tenue de cette réunion.

Quelles sont ces raisons ?

Je crois qu’il faut demander aux jeunes. Mais parmi les raisons qui ont été énumérées, il y a le fait que le ministre Adjoumani qui serait candidat, à Tanda, a fait annoncer qu’il faut une région à Tanda. Donc cela conduirait à diviser le Gontougo en 2 : Bondoukou et Tanda. Quand on veut diriger une région et en même temps on demande qu’on la divise en 2, cela devient incongru. La deuxième, c’est qu’ici dans le Gontougo, nous avons beaucoup de cadres. Et la jeunesse n’est pas d’accord pour le cumul des postes. Voila quelques raisons que les jeunes qui ont empêché la tenue de cette réunion ont avancées.

Mais la réunion s’est tenue quand même et vous n’étiez pas présent. Quelles conséquences peut-on en tirer ?

Quelle réunion ? Moi, je n’en connais pas. Puisque je vous dis que le préfet de police est venu à la maison du parti pour dire que la réunion ne peut pas se tenir, compte tenu de l’effervescence du moment. Alors moi, je ne suis pas au courant de quelque réunion que ce soit.

Il a été clairement indiqué au cours de cette réunion qu’il n’y avait que 2 candidatures dans la région du Gontougo pour les régionales au compte du PDCI. Celle du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani et celle de Kobenan Kossonou Honoré. Il ressort que vous n’êtes pas candidat.

Qui a dit que je ne suis pas candidat ? Je dis qu’il n’y a pas eu de réunion. Donc vous m’apprenez des choses que j’ignore. Il n’y pas eu de réunion. Le préfet de police a dit que la réunion ne pouvait pas se tenir. S’il y a eu une réunion, c’est une réunion officieuse.

Mais est-ce que vous avez déposé votre candidature ? A-t-elle été retenue ?

C’est à l’issue d’un processus qu’on retient une candidature. Ce n’est pas d’office. Oui j’ai déposé ma candidature. Et voilà comment cela se passe au PDCI. Le communiqué dit que les candidats à la candidature du PDCI doivent déposer leurs dossiers dans leur délégation départementale ou communale. Il y a 4 délégations dans le département de Bondoukou, pour ne prendre que ce cas-là. Chaque délégué, s’il y a un candidat dans sa délégation, doit déposer cette candidature à la permanence de sa délégation. C’est là qu’on le dépose. Et le parti nous a demandé, pour avoir une idée de ce qui se passe, de déposer les récépissés de dépôt de dossiers au parti à Cocody. Ce que j’ai fait. Donc quand on raconte que Babacauh n’a pas déposé de dossier de candidature, ce n’est pas la vérité. J’ai déposé mon dossier là où il faut et quand il le fallait. Il n’y a aucun problème à ce niveau. Vous pouvez le vérifier au siège de mon parti à Abidjan. Ce n’est pas un quidam désigné doyen qui vient pour recueillir les dossiers. Non, ce n’est pas comme ça.

Quels sont les candidats en présence pour ces régionales dans votre parti ?

Nous avons eu une réunion à la direction du parti qui nous a informés que dans la région du Gontougo, il y a 3 candidats. On n’a pas dit les noms. Mais moi, je sais que je suis candidat.

Pourquoi vous êtes candidat ?

C’est simple. La région est une plate-forme de développement. Mon profil à moi est d’être développeur. C’est ce que j’ai fait dans ma vie. J’ai été directeur de l’Ecole nationale supérieure agronomique. Là où on forme les ingénieurs agronomes chargés du développement agricole. J’ai été directeur général de la CIDT, la compagnie chargée du développement du coton et de tout le Nord. J’ai également été le PCA de la Palmindustrie. Voilà les raisons pour lesquelles je pense que la petite expérience que j’ai eue au cours de ma vie pouvait être mise à la disposition du Gontougo pour assoir les soubassements du développement du Gontougo. Voilà pourquoi je suis candidat.

Avec ce qui prévaut, votre parti est fragilisé. Comment comptez-vous colmater les brèches pour gagner cette élection ?

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lundi, 24 décembre 2012

Echauffourées de Bondoukou : « Beaucoup de morts évités dans le Gontougo », selon Kouakou Yéboua Alexandre

Kouakou Yéboua Alexandre de Taoudi, président du collectif des secrétaires généraux de sections PDCI du département de Bondoukou, se prononce sur le choix du ministre Kouassi Adjoumani pour conduire la liste PDCI à l’élection du Conseil régional du Gontougo.

Qu’est-ce qui s’est passé à Bondoukou, le dimanche 16 novembre dernier ?

Les secrétaires généraux de sections ont été invités à participer, le dimanche 16 novembre, à la maison du PDCI de Bondoukou, à une assemblée générale pour choisir le candidat dudit parti à l’élection du Conseil régional du Gontougo. Les secrétaires de sections étaient là-bas, lorsque des jeunes surexcités sont venus les menacer avant de les disperser. Vu l’insécurité dans le lieu, le doyen des délégués PDCI du Gontougo, Koffi Comoé, a décidé que la réunion ne pouvait pas se tenir dans cet endroit. Raison pour laquelle nous sommes allés à la résidence du délégué Honoré Kossonou. Sur les 9 délégués départementaux et communaux que compte la région du Gontougo, 8 étaient présents. Ainsi que tous les secrétaires généraux de sections venus de tous les villages. Le doyen Koffi Comoé a présenté à l’assemblée les 2 candidatures qu’il a reçues. Celles du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani et du délégué Kossonou Honoré. Celui-ci a désisté au profit du ministre. Par cet acte, il souhaite, selon lui, l’unité des militants du PDCI. Mieux, éviter à nouveau les erreurs du passé dont les conséquences ont été désastreuses pour le parti, en 2000. Séance tenante, il a estimé que le ministre Adjoumani est le candidat qui peut faire triompher le PDCI à ces élections. Un seul délégué était absent. Il s’agit de Babacauh Koffi Dongo. Tous ont choisi le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani pour être le candidat officiel du PDCI à l’élection du Conseil régional du Gontougo.

Les militants du PDCI étaient à la maison du parti lorsque des manifestants sont venus les disperser. Connaissez-vous d’où ils sont venus ?

Je n’ai pas eu accès à la salle. Ils m’ont empêché lorsque je suis arrivé. J’ai 2 secrétaires de sections qui étaient dans la salle. Nous ne savons pas qui les a envoyés. Seulement, ils disaient « on veut Babacauh, on veut Babacauh ».

Vous êtes de la délégation de Babacauh, absent à la rencontre. Pourquoi avez-vous porté, tout comme les autres secrétaires généraux de sections, votre choix sur le candidat Kobenan Kouassi Adjoumani ?

Nous avons choisi le ministre Adjoumani parce que nous pensons que c’est le cheval sûr sur lequel nous pouvons compter et remporter ces élections. Tout le monde sait ce qu’il fait pour le développement de la région du Gontougo et pour le rayonnement du PDCI. Tous étaient d’accord pour le choix de sa candidature. Même son adversaire a désisté pour lui.

Vous êtes secrétaire de section de la délégation du professeur Babacauh. Connaissez-vous les raisons pour lesquelles il n’a pas déposé son dossier de candidature ?

Cela fait 3 ou 4 ans qu’il est venu me solliciter pour le soutenir. On ne parlait pas encore de Conseil régional, mais de Conseil général. Je lui ai signifié que je suis avec le jeune Honoré Kossonou, qui a été le candidat malheureux lors des Conseils généraux à Bondoukou, à cause de notre désunion. Donc, je ne pouvais pas le soutenir. Depuis ce jour, il ne m’appelle plus à ses rencontres. Je ne sais pas pourquoi il n’a pas déposé son dossier de candidature.

Est-il informé que la réunion devait se tenir, ce jour-là, pour choisir le candidat qui représentera le PDCI à l’élection régional dans le Gontougo ?

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lundi, 26 novembre 2012

Visite d’Etat : Pour le ministre Kouassi Adjoumani, « les populations, prêtes à accueillir le couple présidentiel »

Le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani est le vice-président du comité d’organisation de la visite du chef de l’Etat dans le District du Zanzan. Qui comprend les régions du Bounkani et du Gontougo. A quelques heures de l’événement, il continue d’investir le terrain pour constater l’avancement des travaux. Il a accepté d’en parler au journal Le Patriote. Entretien.

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Quel bilan faites-vous des préparatifs de la visite du Président de la République ?

Les populations sont très mobilisées sur le terrain. Malgré les intempéries, l’effervescence est palpable tant les populations sont prêtes pour accueillir le président et son épouse. Nous sommes rassurés à tous points de vue.

Quel message attendent les populations de la part du chef de l’Etat ?

Nous attendons le message de réconciliation, parce que nous sortons d’une crise grave qui a endeuillé la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, nous avons un président qui a besoin de rassembler autour de son programme de gouvernement. Nous savons qu’il nous parlera avec son cœur, nous demandera de nous mettre ensemble pour la réconciliation. Ensuite, le président a fait des promesses à nos populations. Lesquelles sont contenues dans le programme national de développement dont une partie concerne nos deux régions (Bounkani et Gontougo). Nous sommes déjà rassurés car nous voyons se réaliser une partie des promesses. Il y a des chantiers qui ouvrent partout et nous savons qu’ils continueront, même après la visite, et ne seront pas délocalisés, car le chef de l’Etat est un homme sincère, fidèle à ses promesses. Cela montre que le président tient à développer le pays.

La Première dame se rendra à Amanvi, votre village. Quel sens revêt pour vous cette visite?

Amanvi est l’actuel siège du royaume abron, en plus d’être mon village. J’ai souhaité que le président s’y rende. Malheureusement, il ne peut être partout. Il a toutefois accepté que son épouse vienne nous voir. Elle va inaugurer le centre de santé qui portera son nom. Comme ils sont intimement liés, nous considérons que si Mme Ouattara vient nous voir, c’est comme si c’était son époux lui-même qui venait. C’est une grande satisfaction pour nous de recevoir cette dame, qui a fait plusieurs dons à nos populations, démontrant qu’elle nous porte dans son cœur. Pour cela, nous lui rendront hommage.

Un dernier appel ?

Quand un chef de l’Etat vient dans une région, c’est une fête. Les populations sont très heureuses de recevoir le président. Partout, c’est l’effervescence. Chacun veut qu’il aille chez lui. Il n’y a donc pas d’appel particulier à lancer. Cette visite fera date dans l’histoire du District. Toutefois, nous insistons pour dire aux populations de respecter les dates et les timings pour éviter les contretemps. Il ne faudra pas abuser de la générosité du président.

Ossène Ouattara

Source : Le Patriote du lundi 26 novembre 2012.