topblog Ivoire blogs

dimanche, 27 janvier 2013

Manganèse de Bondoukou : Vers la fin du conflit entre populations et la société Taurian ?

société taurian, manganèse de Bondoukou, apaisement, populations riveraines, côte d'ivoire


Rencontrant le syndicat des travailleurs de la société Taurian, le 20 janvier, Koffi Assienin, secrétaire général de la Fédération ivoirienne des syndicats des Mines, a eu ces mots : « prenez le code du travail comme votre bible et lisez-le ! Vous connaîtrez la vérité. Avant la fin de 2013, vous allez vous rendre compte des vrais changements ». Cette rencontre a permis de mettre en exergue les acquis du syndicat pour l’amélioration des conditions de travail de ses membres. Entre autres acquis, le paiement des salaires et des arriérés, leur bonification, la domiciliation des comptes dans une banque, la déclaration des employées à la CNPS.

Un changement du statut des travailleurs est en cours de finalisation. Il tient compte de la convention collective ainsi que de l’assurance-maladie. Toutefois, beaucoup restent encore à faire. Mais « au lieu de toujours revendiquer, faites des propositions à vos chefs pour l’amélioration de vos conditions de travail ! Un syndicat n’est pas là pour faire la guerre », a poursuivi Koffi Assienin. Sur ce point, Séka Komenan Jean-Paul, secrétaire général du syndicat des travailleurs de Taurian a levé l’équivoque. « Notre syndicat veut rentrer dans le cadre de la paix sociale. Tout ce que nous voulons, c’est la cohésion entre l’administration et nous. Elle ne doit pas rester sourde à nos appels », a-t-il affirmé.

Prenant à son tour la parole, au nom de la société Taurian, Yao Eugène a dit partager la joie qui anime les salariés de l’entreprise. « Mais il est important que chacun sache ce qu’il a à faire pour le bien de la société. Car sans société, pas de syndicat. Et vice-versa ». Et de donner une information de taille :...

Voir la suite de ce texte en cliquant sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

vendredi, 18 janvier 2013

BONDOUKOU : Le maire Kouakou Dapa prône le vivre-ensemble

kouakou-dapa.jpg
« Nous devons dépasser les limites des partis politiques. Le Gontougo a besoin de quelqu’un qui incarne les valeurs fondamentales pour un développement radieux », dixit le maire Kouakou Dapa, coordinateur du RHDP à Bondoukou. Le 1er magistrat de la commune a fait cette déclaration au lendemain des manifestations politiques dans la ville aux 1 000 mosquées. Des signes avant-coureurs d’une crispation à l’approche des élections municipales et régionales.

Monsieur le maire ne veut pas attendre le pire avant de réagir. « Nous devons nous donner la main pour développer notre région et notre cité afin de les sortir de la léthargie. Il faut qu’on arrête de nous diviser », exhorte-il. Pour lui, les élections locales à venir ne doivent pas servir de prétexte à la division des fils et filles de sa commune. La mairie et le futur Conseil régional ne sont que des structures de développement. Pas autres choses.

Kouakou Dapa joue la carte de l’apaisement. En effet, le choix de la tête de liste du candidat RHDP pour les Régionales divise le RDR et le PDCI, les 2 alliés. Certains jeunes du parti présidentiel ont manifesté leur désapprobation à la désignation du ministre Kouassi Adjoumani. Un refus qui met à mal l’entente à l’intérieur de la coalition politique. La dissension a aussi gagné l’ensemble de la région de Gontougo, terre de symbiose. « Ce n’est pas pour des questions électorales que nous devons mettre à mal cette symbiose et cette unité qui caractérise notre région », rappelle le maire, lui même candidat à sa propre succession.

En matière de décrispation politique, Kouakou Dapa fait figure d’expert. Pour mémoire, il fut un des artisans qui avaient recollé le tissu social déchiré, après les Municipales de 1990.

Rosemonde Desuza

vendredi, 04 janvier 2013

BONDOUKOU/TANDA : Le ministre Kobenan Adjoumani répond à ses détracteurs

Le 1er janvier dernier, le ministre Kobenan Adjoumani a reçu, à sa résidence privée d’Amanvi, les responsables d’une vingtaine d’associations et groupements de jeunes de tous bords politiques, de la société civile, et des chefs traditionnels venus de Bondoukou. Ils ont dit s’être déplacés jusqu’au village du membre du gouvernement pour lui présenter leurs vœux du nouvel an. Aussi, demander pardon pour le mal qu’ils lui ont fait.

Les propos de repentance ont été prononcés par Ouattara Souhalio, porte-voix du groupement de jeunes par lequel est survenu l’incident du 16 décembre 2012. « On voulait nous induire en erreur. Mais nous avons compris. Nous ne nous laisserons plus manipulés. Nous vous demandons pardon, monsieur le ministre ! ». Même attitude d’apaisement de la part de la jeunesse de Koumalasso (un quartier de Bondoukou) qui, une semaine après, a voulu empêcher monsieur Adjoumani d’avoir accès à la résidence de l’Imam Kolonga.

Saisissant l’occasion, le ministre-député a défendu son bilan à la tête du Conseil général de Tanda. « Au Conseil général, ce sont au moins 16 villages électrifiés. Plus de 122 classes construites, et un château d’eau qui alimente 7 villages en eau potable. Plus de 500 hectares de pépinières d’hévéa distribués aux populations… », a-t-il dit. Kouassi Adjoumani a ensuite répondu, en des termes sarcastiques, ses détracteurs. S’agissant notamment de la prochaine élection régionale dans le Gontougo. « Il y a des gens qui n’ont même pas d’électricité chez eux et ils parlent de développement. Avant de dire que je vais aller développer chez quelqu’un, il faut que je le fasse d’abord chez moi. Je ne vais pas à Bondoukou pour m’enrichir. Je souhaite y aller pour aider à réaliser nos ambitions de développement, pour permettre à notre région de sortir de son enclavement ».

Si l’on en juge par les paroles du ministre, sa volonté de "bâtir" se justifie par des ...

Voir la suite de cet texte en cliquant sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.