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lundi, 11 février 2013

BONDOUKOU : Les populations appelées à se faire vacciner contre la méningite

Le chef de l’antenne régionale de l’Institut national d’hygiène publique (INHP) de Bondoukou, Soro Zié Moussa, appelle les populations de la région de Gontougo à se faire vacciner contre la méningite en cette période de saison sèche. Un temps favorable à une forte contraction de la maladie. « Notre devoir est de protéger les populations contre la méningite. Et en cette période de forte contamination, il nous revient de leur demander de se rendre massivement dans nos services pour se faire vacciner », a confié Soro Moussa.

Chaque année, explique-t-il, l’antenne régionale de l’INHP organise une campagne de vaccination contre la méningite en vue de prévenir la maladie. Campagne au cours de laquelle le tarif, initialement de 2 500 f CFA, passe à 1 300 f CFA. Le but étant de toucher plusieurs personnes.

Soro Zié Moussa souligne que la récente campagne, qui a eu lieu du 27 décembre 2012 au 10 janvier 2013, n’a pas connu d’engouement. Les populations jugeant le tarif de 1 300 f CFA élevé. « Nous voulons que les populations comprennent et viennent se faire vacciner contre cette maladie dangereuse », a-t-il souhaité. Ajoutant qu’il "vaut mieux prévenir que guérir".

Ossène Ouattara

Source : AIP

vendredi, 18 janvier 2013

Région de Gontougo : Le préfet appelle à préserver la cohésion sociale

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L’atmosphère qui prévaut en ce moment à Bondoukou – depuis l’ouverture des candidatures pour les élections locales à venir – ne rassure personne. Hier jeudi 17 janvier, François Goun Germain, préfet de la région de Gontougo, a lancé un appel aux populations pour qu’elles sauvegardent la cohésion sociale qui s’effrite dangereusement.

A sa résidence où des populations se sont rendues pour lui présenter leurs vœux du nouvel an, l’administrateur s’est adressé aux habitants de Gontougo. « On ne peut pas empêcher quelqu’un d’avoir des ambitions. Bientôt vos listes vont sortir. Certains seront retenus et d’autres ne seront pas contents. Mais c’est ça aussi l’expression de la démocratie : l’acceptation des différences et des contradictions. Cependant, sachez qu’on peut choisir un ami mais pas un frère ! Restez vous-mêmes ! Faites en sorte que la cohésion sociale soit préservée ! », a exhorté François Goun. Aux chefs traditionnels, il leur a demandé de tenir aux jeunes, leurs "enfants", « un langage qui apaise ». Et de lancer un appel pressant aux forces de sécurité : « continuez à rassurer les populations avec le peu de matériel que vous avez ! Faites des patrouilles régulières ! La sécurité de la cité sera votre meilleure récompense ».

Prenant la parole, Nanan Adou Bibi 2, chef de la province Pinango, s’est exprimé dans un langage proverbial. « Quand on se cache dans la savane, c’est qu’on n’a plus le choix », a-t-il dit. Des propos qui traduisent l’amertume d’un corps (rois et chefs coutumiers) sans véritable statut.

Les problèmes liés à la vente de l’anacarde ont été abordés. Sur ce chapitre, le préfet a eu ces mots : « Qui vit d’espoir ne meurt pas de chagrin. Les perspectives sont bonnes. Soyez patients ! ».

Rosemonde Desuza