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lundi, 21 octobre 2013

BONDOUKOU: Des images du 5ème festival des danses du Zanzan

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lundi, 10 juin 2013

BONDOUKOU : L’argent de l’anacarde divise les douaniers

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L’anacardier, une plante introduite dans les régions nord du pays pour lutter contre la désertification. L’anacarde (noix de cajou) n’occupait pas une place centrale à Bondoukou, il y a 30 ans. Relégué au second plan face au binôme café-cacao. Aujourd’hui, les populations n’ont pas le choix. Avec la disparition progressive de leurs vergers, la noix de cajou a gagné en prestige.

Dans le District du Zanzan, l’importance de l’anacardier n’est plus à démontrer. Les plantations s’étendant à perte de vue. L’on compte désormais sur les fruits de cette plante pérenne. Quand arrive la traite, toutes sortes d’appétits s’aiguisent. Les passions se déchaînent pour laisser transparaître les multiples problèmes liés à la commercialisation du produit.

Les problèmes de l’anacarde

Depuis que la noix de cajou a pris la place de la fève de cacao, les campagnes se suivent et se ressemblent. Jamais une année sans problème au niveau de la commercialisation du produit. Plusieurs maux perturbent le secteur cajou.

Le prix bord-champ

L’intérêt du gouvernement pour la filière anacarde reste moindre par rapport à l’organisation méticuleuse mise en place pour gérer le binôme café-cacao. Conséquence, le secteur est soumis au diktat des multinationales asiatiques. Quasiment seules entreprises intervenant dans le négoce de l’anacarde. Ce sont elles qui fixent les prix. Rarement les cours ont tendance à une hausse continue.
Sur ce marché aux humeurs changeantes, minces sont les marges de manœuvre de l’Autorité de régulation du coton et de l’anacarde (ARECA). Cette structure rattachée au ministère de l’Agriculture ne peut grand-chose pour obtenir un prix rémunérateur aux producteurs.

Le schéma est classique. A chaque traite, les cours commencent timidement. 100 FCFA, le kg. A ce prix, rares les paysans qui vendent leurs récoltes. Le kg monte à 150 FCFA. Puis à 200 FCFA. Ensuite à 250 FCFA pour s’arrêter autour de 300 FCFA. Les producteurs qui voudront faire de la rétention en attendant une meilleure offre courent le risque de vendre leur produit à vil prix. Les cours peuvent subitement chuter à 100 FCFA. Surtout quand le tonnage voulu par les exportateurs est sur le point d’être atteint. A prendre ou à laisser. Vaut mieux vendre son anacarde à un prix dérisoire que de l’avoir sous les bras. Ce qui est arrivé l’an dernier : 10 000 tonnes de noix invendues jusqu’en janvier 2013. Dans cette situation, chaque acheteur va de sa propre proposition. En contradiction du montant arrêté par l’organe de régulation. Situation encore pire quand les récoltes sont abondantes.

Pour cette campagne 2013, le prix bord-champ du kg est fixé à 200 FCFA. Ailleurs, on l’a acheté beaucoup moins. Présentement, à Bondoukou, le prix se négocie entre 75 et 125 FCFA. Sur le même territoire national, et pour le même produit agricole, le prix d’achat diffère d’un lieu à l’autre. L’ARECA est impuissante face à cette disparité. Un manque d’uniformité, conséquence de la dérégulation et de la forte dépendance du marché extérieur. Le secteur du cajou n’a pas de bourse pour en garantir les prix. Mal amplifié par les difficultés d’acheminement et d’entreposage des stocks.

Les tracasseries routières

La Côte d’Ivoire, pas un bon exemple en matière de fluidité routière. Les opérateurs économiques dépensent trop d’argent sur les routes. Les tracasseries, une des causes de la mévente de la noix de cajou.

C’est de Sampa, au Ghana, que les Asiatiques opèrent à Bondoukou. Pourquoi ? Parce que les routes ivoiriennes jugées coûteuses. Véritable chemin de croix pour atteindre les ports d’Abidjan et de San-Pedro. Que de barrages sur les trajets ! Que de rackets d’hommes en armes ! Des frais de route pouvant s’élever à près de...

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mardi, 09 avril 2013

BONDOUKOU/SAPIA : La maternité, à nouveau opérationnelle

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« Grâce à vous, les femmes pourront désormais accoucher dans de meilleures conditions. C’est pourquoi les populations de nos villages, par ma voix, expriment leur gratitude au PNUD et son partenaire », dixit Abou Ouattara, au nom des habitants de Sapia, une localité à 30 kilomètres de Bondoukou. C’est à l’occasion de la réouverture de la maternité, samedi dernier.

Abandonné depuis sa construction il y a 17 ans faute de sage-femme, l’établissement sanitaire de Sapia était totalement délabré. Grâce à la Fondation du groupe Atlantique, le centre présente aujourd’hui un visage bien meilleur. Avec des commodités qu’on trouve rarement dans des centres de santé ruraux. Pour lui permettre d’avoir de l’eau potable, la Fondation l’a doté d’un château qui fonctionne à l’énergie solaire. Et ce n’est tout. De l’eau chaude y est même disponible.

Par ailleurs, la réhabilitation de la maternité a permis à 30 jeunes d’apprendre des métiers du bâtiment. La maçonnerie et la menuiserie, notamment. Pour le groupe Atlantique, c’est une façon d’apporter sa contribution à la lutte contre la...

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jeudi, 04 avril 2013

DISTRICT DU ZANZAN : A la découverte de quelques danses culturelles

Dans un de nos articles, nous avons présenté le département de Koun-Fao comme "un réservoir de danses traditionnelles". Mais c’est la vie culturelle de tout le District du Zanzan qui est rythmée par une pléthore de danses coutumières. Ci-dessous, quelques-unes.

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DEPARTEMENT DE BONDOUKOU

La danse dondô, à Kouassi-N’Dawa

Elle est composée d’un orchestre et d’un chœur de femmes jouant du tambourin, et des hochets en calebasse. La danse dondô est faite essentiellement de gestuelle exécutée par 2 fillettes.

Le n’gbolo, à Bondo

C’est une danse mystique de chasseurs. Elle aurait été découverte par un chasseur qui a surpris des génies dansant le n’gbolo en brousse. Fasciné, il en parla au village. Grâce à plusieurs subterfuges, la danse fut adoptée. On la retrouve aussi à Takana (sous-préfecture de Dabakala). Mais à Bondo, elle est composée de 2 masques noirs (un mâle et une femelle au visage zoomorphe, avec une trompe et des petits animaux sculptés sur la tête). Ils sont habillés d’un pantalon et d’une chemise de pagne tissé et d’une jupette de fibres de raphia. Chacun tient en main 2 chasse-mouches. Noirs pour le mâle, et blancs pour la femelle. Ces masques sont considérés comme les plus beaux de la région. La danse raconte l’histoire d’un chasseur assistant à la création d’un village d’animaux. Elle se fait lors du décès d’une personne âgée, ou pendant des festivités.

Le bèdou

Le bèdou est un masque qui sort une fois l’an. A l’occasion, il constitue une danse sacrée qui ne doit pas être vue par les non-initiés. Le bèdou, raconte-t-on, a le pouvoir de conjurer le mauvais sort. Ce masque est habillé d’une grande tunique de fibres de raphia. Il a un visage plat, zoomorphe de forme triangulaire, multicolore et surmonté de 2 cornes. Le chœur est composé de 2 femmes âgées. Deux jeunes gens, dont l’un tient un éventail, accompagnent le masque. Des femmes sont les danseuses. Elles font une ronde autour du masque, dansant courbées en tenant un bout de leur pagne. Les danseuses, habillées d’un pagne abron avec un haut blanc. Même couleur du foulard qu’elles...

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vendredi, 29 mars 2013

MUNICIPALES A BONDOUKOU : Le maire sortant passe à l’offensive

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A quelques jours de l’ouverture officielle des campagnes, Kouakou Dapa, maire sortant de la cité des mille mosquées, décide de prendre le taureau par les cornes. Il vient de lancer dans les quartiers et villages de la commune une tournée pour aller à la rencontre des électeurs. Jeudi dernier, le maire a successivement rencontré les habitants des cités "Tombeau" et "Jardin public", au quartier Djiminisso.

Partout où il est passé, Kouakou Dapa a parlé de l’important rôle qu’il a joué, en 1980, pour faire baisser les graves tensions nées du conflit entre Yaya Ouattara et Fétigué Coulibaly. « A cette époque, les populations se regardaient en chiens de faïence. Cela a entraîné de vives tensions, des divorces et des affrontements dans la ville. Depuis notre arrivée à la tête du Conseil municipal, nous avons travaillé à ressouder les liens familiaux et ancestraux qui nous unissaient. Aujourd’hui, la paix et la l’entente règnent dans notre cité. Pour nous éviter de revivre ces moments douloureux, je vous exhorte à m’accorder vos suffrages », a exhorté le maire sortant.

Par ailleurs, celui-ci a expliqué la procédure d’attribution des lots à Bondoukou...

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jeudi, 28 mars 2013

ELECTION REGIONALE A BONDOUKOU : Candidature RHDP, mais rien n’est gagné pour le ministre Adjoumani

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« Faites en sorte que nos voix ne soient pas dispersées. Parce que les présidents Alassane et Bédié ont aussi besoin de savoir si leur choix est également celui des populations », a supplié, samedi dernier, le ministre Adjoumani. C’est à l’occasion de la présentation officielle de l’équipe du RHDP pour les Régionales du 21 avril, dans le Gontougo.

Désigné tête de liste, le ministre-candidat a eu du mal à mettre en place son équipe. Et pour cause. Pour 43 places de conseillers, Kouassi Adjoumani s’est retrouvé avec 120 dossiers dans la main. Après de multiples acrobaties, chaque parti politique membre du RHDP est représenté dans le staff. Ils sont 24 conseillers issus du PDCI, parti du candidat. Le RDR y figure avec 11. Le MFA a 5 conseillers. Le FPI se contente d’un seul. La société civile est représentée dans l’équipe avec 2. Pour aller à l’assaut du futur Conseil régional, l’ossature du commando RHDP se présente comme suit : 7 femmes et 36 hommes.

Le ministre Adjoumani joue la carte de sa survie politique à cette élection. Un hypothétique mot d’ordre de la section locale du FPI à voter pour tel ou tel candidat sera décisif pour départager Babacauh Koffi Dongo et le député de Tanda. Même si celui-ci semble bénéficié du soutien des chefs traditionnels, selon Dua Kobenan, chef de la province Foumassa. En dépit des assurances des différents porte-paroles des jeunes, femmes, partis politiques composant le RHDP, FPI et société civile, Kobenan Kouassi Adjoumani ne respire pas la sérénité. Le "solitaire" Babacauh a de l’envergure. Il a de l’audience et jouit d’une popularité incontestable auprès des populations. Le ministre le sait. « Nous avons tendu la main à notre frère qui a décidé d’aller en indépendant dans ce combat, malgré le fait que sur 9 délégués du PDCI, j’ai été choisi par 8. Qu’il décide d’aller en indépendant, cela nous fait mal. Il ne faut pas que nous perdions vos voix en allant choisir ailleurs que celui que le président de la République a choisi. Je vous fais confiance et je sais que vous allez nous soutenir », a conseillé monsieur Adjoumani. Qui reconnaît la....

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