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mardi, 26 février 2013

Régionales dans le Bounkani : Des associations de jeunes apportent leur soutien à Palé Olo Sib

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La salle des mariages de la mairie de Treichville a refusé du monde, dimanche 24 février. Ils sont nombreux les jeunes du Bounkani venus échanger avec le Colonel Palé Olo Sib, directeur des Moyens généraux des douanes, et candidat du RDR aux Régionales. Celui-ci avait à ses côtés Sidiki Cissé, directeur général de l’ANADER, Sié Hien (Kalamon Sié), et le jeune Hien Tontoli Ange-Patrick.

La rencontre a tenu ses promesses. Les discussions ont été franches. Des difficultés des jeunes à trouver du travail, à ce que le candidat Olo Sib compte apporter au Bounkani une fois élu, en passant par la place des femmes. Tous les sujets ont été abordés.

Avant les échanges, le candidat du RDR a abordé certains sujets qui touchent à sa région. Entre autres, le phénomène des feux de brousse à chaque saison sèche, le reboisement, l’exode des filles vers Abidjan…

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Parlant du choix de sa personne par le RDR pour les Régionales, Palé Olo Sib a dit que le critère ethnique n’a rien à voir. En clair, il n’a pas été choisi parce qu’il est Lobi. A preuve, « dans cette salle, il y a toutes les ethnies du Bounkani », a-t-il révélé. Et de lancer un appel à tourner le dos aux particularismes ethniques. Car c’est « un facteur négligeable. C’est un piège ». Pour lui, si certains sont mécontents, c’est parce qu’ils estiment que le candidat devrait être issu de leur communauté. Mais le parti, fait savoir le Colonel, a plutôt mis l’accent sur la personne capable de le faire gagner. « Après enquête sur le terrain, il ressort que c’est moi qui peut lui garantir la victoire ». Olo Sib a promis "renforcer" la cohésion sociale. Déjà, « entre Loukimane et moi, il n’y a pas de problème. Nous nous sommes compris », a-t-il affirmé.

Quant au combat contre la pauvreté, l’ancien directeur de ...

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vendredi, 18 janvier 2013

BONDOUKOU : Le maire Kouakou Dapa prône le vivre-ensemble

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« Nous devons dépasser les limites des partis politiques. Le Gontougo a besoin de quelqu’un qui incarne les valeurs fondamentales pour un développement radieux », dixit le maire Kouakou Dapa, coordinateur du RHDP à Bondoukou. Le 1er magistrat de la commune a fait cette déclaration au lendemain des manifestations politiques dans la ville aux 1 000 mosquées. Des signes avant-coureurs d’une crispation à l’approche des élections municipales et régionales.

Monsieur le maire ne veut pas attendre le pire avant de réagir. « Nous devons nous donner la main pour développer notre région et notre cité afin de les sortir de la léthargie. Il faut qu’on arrête de nous diviser », exhorte-il. Pour lui, les élections locales à venir ne doivent pas servir de prétexte à la division des fils et filles de sa commune. La mairie et le futur Conseil régional ne sont que des structures de développement. Pas autres choses.

Kouakou Dapa joue la carte de l’apaisement. En effet, le choix de la tête de liste du candidat RHDP pour les Régionales divise le RDR et le PDCI, les 2 alliés. Certains jeunes du parti présidentiel ont manifesté leur désapprobation à la désignation du ministre Kouassi Adjoumani. Un refus qui met à mal l’entente à l’intérieur de la coalition politique. La dissension a aussi gagné l’ensemble de la région de Gontougo, terre de symbiose. « Ce n’est pas pour des questions électorales que nous devons mettre à mal cette symbiose et cette unité qui caractérise notre région », rappelle le maire, lui même candidat à sa propre succession.

En matière de décrispation politique, Kouakou Dapa fait figure d’expert. Pour mémoire, il fut un des artisans qui avaient recollé le tissu social déchiré, après les Municipales de 1990.

Rosemonde Desuza

Région de Gontougo : Le préfet appelle à préserver la cohésion sociale

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L’atmosphère qui prévaut en ce moment à Bondoukou – depuis l’ouverture des candidatures pour les élections locales à venir – ne rassure personne. Hier jeudi 17 janvier, François Goun Germain, préfet de la région de Gontougo, a lancé un appel aux populations pour qu’elles sauvegardent la cohésion sociale qui s’effrite dangereusement.

A sa résidence où des populations se sont rendues pour lui présenter leurs vœux du nouvel an, l’administrateur s’est adressé aux habitants de Gontougo. « On ne peut pas empêcher quelqu’un d’avoir des ambitions. Bientôt vos listes vont sortir. Certains seront retenus et d’autres ne seront pas contents. Mais c’est ça aussi l’expression de la démocratie : l’acceptation des différences et des contradictions. Cependant, sachez qu’on peut choisir un ami mais pas un frère ! Restez vous-mêmes ! Faites en sorte que la cohésion sociale soit préservée ! », a exhorté François Goun. Aux chefs traditionnels, il leur a demandé de tenir aux jeunes, leurs "enfants", « un langage qui apaise ». Et de lancer un appel pressant aux forces de sécurité : « continuez à rassurer les populations avec le peu de matériel que vous avez ! Faites des patrouilles régulières ! La sécurité de la cité sera votre meilleure récompense ».

Prenant la parole, Nanan Adou Bibi 2, chef de la province Pinango, s’est exprimé dans un langage proverbial. « Quand on se cache dans la savane, c’est qu’on n’a plus le choix », a-t-il dit. Des propos qui traduisent l’amertume d’un corps (rois et chefs coutumiers) sans véritable statut.

Les problèmes liés à la vente de l’anacarde ont été abordés. Sur ce chapitre, le préfet a eu ces mots : « Qui vit d’espoir ne meurt pas de chagrin. Les perspectives sont bonnes. Soyez patients ! ».

Rosemonde Desuza

mardi, 25 septembre 2012

Bondoukou : Célébration de la Journée internationale de la paix

A l’instar des autres villes du pays, Bondoukou a célébré la Journée internationale de la paix, vendredi 21 septembre. C’est à l’initiative du détachement des soldats de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). La cérémonie s’est voulu un forum d’échanges sur le processus de paix dans le Gontougo.

Autorités préfectorales, religieuses et coutumières, élus locaux, organisations féminines…ont apporté des contributions sur le sujet. Tous unanimes sur un fait : de nombreux actes ont été posés dans tous les domaines (politique, économique et social). Afin de favoriser la paix dans la région.

Actions aux résultats perceptibles. Notamment la concorde entre communautés, le retour du Ghana d’exilés politiques. Ou encore l’insertion de jeunes dans le tissu socio-professionnel, la réalisation d’activités sportives pour rapprocher davantage les jeunes, la promotion du dialogue, l’éducation à la cohésion sociale, etc.

Pour consolider la paix dans le Gontougo, des recommandations ont été faites. Entre autres, dotation des forces de sécurité en matériel, collaboration des populations avec celles-ci, échanges entre eux-mêmes habitants, campagnes d’information, sensibilisation et éducation aux valeurs morales, culturelles. Et nécessité de former les jeunes à l’action collective.

Dans son allocution, le Commandant du bataillon ghanéen de l’ONUCI (GHANBATT) – le lieutenant-colonel Charles Adou-Brimpong –, demande aux autorités ivoiriennes d’identifier les personnes ayant participé au conflit armé dans la région. Cela permettra la récupération des armes que certains garderaient encore par devers eux. Le recul de la criminalité dans la zone en dépend.

Pour Joseph Noubadoum de la division des Droits de l’Homme, représentant le patron de l’ONUCI, « il n’y a pas d’âge d’or pour la paix ». Raison pour laquelle il recommande la vigilance. Afin, dit-il, d’éviter de retomber dans les erreurs du passé.

En attendant l’installation d’une section locale de la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR), Kouassi Christophe (2ème secrétaire général de la préfecture) a formulé un souhait. Que les populations elles-mêmes se mettent ensemble pour mener leur part d’action. En vue de la réconciliation !

Autre information. Le député suppléant de Sorobango a averti l’assistance de l’existence dans sa circonscription d’un probable camp d’entraînement de chasseurs "dozos". Chose qui ajoute à la peur des habitants.

Une minute de silence a été observée à midi. En mémoire aux victimes des conflits armés dans le monde.

Miss Jocelyne