topblog Ivoire blogs

vendredi, 14 juin 2013

District du Zanzan : Les populations mobilisées pour la montée de l’AS Tanda en Ligue 1 de football

AS-Tanda.jpg


Le football favorise l’union et le rassemblement. Mais aujourd’hui, tout le monde mise sur son côté développement. Après le Sacraboutou sport de Bondoukou et le Sabé sport de Bouna, c’est l’AS Tanda qui s’apprête à faire vibrer à nouveau les populations de tout un District. Cette modeste équipe est à un doigt de monter en Ligue 1.

Logée dans la poule A de la ligue 2, l’AS Tanda (1ère avec 43 points) en découdra sur ses installations du stade Ali Timité de Bondoukou, ce samedi 15 juin, avec l’équipe de Ouragahio. Un match qui promet du suspens. Au même moment, l’AS Athlétic d’Adjamé sera aux prises avec Moossou FC. Plus qu’une rencontre sportive donc, c’est un enjeu pour le développement du District du Zanzan. Les populations le savent. Raison pour laquelle elles attendent la victoire de l’équipe de Yéboua Ceverin, député-maire d’Assuéfry. « L’AS Tanda en Ligue 1, cela va booster le développement de notre région. Grâce aux différents matchs qui se joueront », confie dame Ouattara Korotoum, tenancière de maquis. Déjà, son chiffre d’affaire avait augmenté avec les rencontres de l’AS Tanda en ligue 2. Comme elle, patrons d’hôtels, transporteurs, et...

Voir la suite sur www.infosduzanzan.com.

mercredi, 09 janvier 2013

KOUN-FAO : La satisfaction du maire, après la visite présidentielle dans le Zanzan

François Yao Oulayes, maire de Koun-Fao, a exprimé sa satisfaction après la visite du président Alassane Ouattara dans le District du Zanzan, du 27 au 30 novembre dernier. Le premier responsable de la petite commune a salué la mobilisation exceptionnelle des populations de la région pour l’accueil du chef de l’Etat. « Je suis satisfait de cette visite. Le président de la République a fait une tournée historique dans le District du Zanzan. Il est venu à Koun-Fao, porte d’entrée du District. Il a eu un accueil chaleureux. Je profite de l’occasion pour dire merci à tout le monde », s’est-il exprimé.

Le maire a tiré son chapeau au « ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, qui a été la cheville ouvrière de cette mobilisation ». Sans avoir oublié « la ministre Kaba Nialé, qui a fait des pieds et des mains pour qu’un accueil chaleureux soit réservé au chef de l’Etat ». Les mots de remerciement de Yao Oulayes ont également été prononcés à l’endroit du délégué Michel Kouamé et du député Kouakou Jean-Marie, 2 cadres de Koun-Fao.

Pour le maire, pas de doute : Alassane Ouattara tiendra toutes les promesses faites aux populations du Zanzan. Par ailleurs, il a souhaité le retour de ceux qui ont fui la région durant la crise postélectorale. Un retour au bercail que les autorités gouvernementales doivent faciliter.

Ange Kouman

mercredi, 12 décembre 2012

APZ, une organisation non-gouvernementale au chevet du District du Zanzan

Actions pour le Zanzan (APZ), dernière née des ONG visant le développement du Nord-Est ivoirien. Portée sur les fonts baptismaux le samedi 8 décembre, à la salle des conférences de la cathédrale Saint-Paul du Plateau (Abidjan), APZ a de multiples ambitions. Au nombre desquelles la promotion de l’entreprenariat, et la création de projets pilotes au profit des jeunes. S’agissant notamment de leur insertion dans la vie professionnelle.

A l’issu de l’assemblée générale constitutive, Pierre Aka, conseiller technique du ministre délégué à l’Economie et aux finances (Kaba Nialé), est élu à la tête de l’ONG. Pendant 3 ans, il présidera aux destinées d’APZ.

A terme, l’organisation non-gouvernementale compte créer 500 emplois dans le District du Zanzan. Se voulant par ailleurs un cadre de rencontre des fils et filles originaires de cette partie du pays, APZ entend œuvrer contre la dispersion des intelligences dont regorge le District. C’est pourquoi dans son programme, elle envisage de réunir au moins 1 500 cadres, tous du Zanzan, autour d’une même vision et des valeurs partagées. Objectif louable, peut-on dire. Car aucune région que le Nord-Est n’a autant souffert et continue de souffrir de la désunion de ses enfants. Conséquence, des décennies de retard sur les autres provinces.

Ossène Ouattara

samedi, 08 décembre 2012

Le département de Koun-Fao : Porte d’entrée du District du Zanzan

Koun-Fao est érigé en commune de plein exercice en 1985. Le département compte 15 villages, et constitue la porte d’entrée du District du Zanzan, dans le Nord-Est.

Limité au Nord par la ville de Tanda, à l’Ouest par la commune de Kouassi-Datékro, au Sud par la sous-préfecture de Tankessé et à l’Est par Transua, le département de Koun-Fao a une population estimée à 11 740, d’après le recensement de 1998.

Essentiellement agricole, le département connaît des difficultés car ne disposant pas d’unité industrielle. Seul le commerce est fortement pratiqué. Koun-Fao, en effet proche de la frontière ghanéenne. Une proximité qui fait que les marchés locaux sont inondés de produits venant du Ghana.

Les ¾ de la population pratiquent l’agriculture pérenne. Avec le cacao, l’anacarde et le café pour produits de rente. Quant aux cultures vivrières, ce sont le maïs, la tomate, l’igname, le gingembre, l’arachide, la banane plantain, le manioc.

Koun-Fao a l’avantage d’être une ville carrefour. Mais la dégradation avancée, voire le manque d’infrastructures routières à l’intérieur du département, constitue un problème majeur pour l’écoulement des produits agricoles.

On ne le dit pas assez : le département de Koun-Fao, un grand foyer culturel. Avec de nombreuses danses. Entre autres, la danse tout propre, pom pom, okodjo, attobo, m’bray, adjemelé. La description de ces danses traditionnelles fera ultérieurement l’objet d’un article.

Ossène Ouattara

mardi, 27 novembre 2012

Région du Bounkani : Doropo attend Alassane Ouattara

Doropo s’apprête à vivre un des événements qui fera certainement date dans son histoire. Cette localité, distante de 75 km de la ville de Bouna, va recevoir le mercredi 29 novembre, le chef de l’Etat.

Le président de la République qui est aussi très attendu, comme au chef-lieu de la région, animera ce que Djè N’Goran Edmond, chef de cabinet du préfet appelle un « giga meeting ». Alassane Ouattara aura l’occasion d’évaluer le niveau de développement de cette ville faisant frontière avec le Burkina-Faso.

En dehors de quelques habitations construites en dur, Doropo garde encore les allures d’une bourgade qui semble avoir beaucoup de mal à se moderniser pleinement. L’électricité est rationnée de 7h à 15h, de sorte qu’à partir de 18h, le centre de santé qui n’est plus éclairé ferme. Les cas d’urgence, généralement des blessés et des parturientes, se rendent à l’hôpital baptiste, ou au Burkina-Faso tout simplement.

Les 2 générateurs électriques qui, jusqu’ici fournissent le courant, sont en panne. Ils sont depuis peu remplacés par un autre, en principe consacré aux opérations de dépannage par la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE). C’est dire que cet appareil ne pourra demeurer continuellement au service de la seule ville de Doropo, dont le nombre de demandes d’abonnement au courant électrique ne cesse de croître.

L’eau courante n’est pas non plus bien distribuée. Une extension du réseau, de même que...

Voir la suite sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.

samedi, 24 novembre 2012

Le Zanzan, une région malade de ses cadres

Cet article est un coup de gueule d’un jeune de Bondoukou contre les cadres du District du Zanzan. Il a été publié par nos confrères de connectionivoirienne.net.

district du zanzan,cadres,jeunesse désemparée,pauvreté,bondoukou,côte d'ivoire


Le Zanzan est une des régions les plus pauvres de Côte d’Ivoire. Pourtant, épargnée par la rébellion, cette partie du pays n’en demeure pas moins économiquement stratégique.

Or, la région peine à faire entendre sa voix et reste le cadet des préoccupations lorsqu’il s’agit d’évoquer le développement et la représentativité politique. Plus grave, Bondoukou, le chef lieu du département a son image invariablement associée à l’esclavage moderne.

Oui, ces "filles de l’Est" à l’ivoirienne dont personne ne parle mais qui pourtant constituent la première main-d’œuvre dont on use et abuse en toute discrétion en Côte d’Ivoire.

"Bonnes", "servantes", "domestiques", "nounous", "Affoua", "Adjoua", "Adja"… Elles ont entre 10 et 14 ans, parfois moins. Dociles, toujours analphabètes, payées, lorsqu’elles le sont, en dessous du salaire minimum et pour une durée journalière de travail illimitée.

Elles débarquent par plusieurs dizaines chaque jour à Abidjan, espérant naïvement y trouver un bien-être. Comme toujours, leur moisson se résume à des grossesses précoces de pères inconnus, à l’achat de quelques bouts de tissus bariolés de piètre qualité, à des bijoux de très mauvaise texture dont elles seront couvertes, non sans fierté, à l’occasion du Kroubi régional.

Destin de misère entretenu par des réseaux. Une tante, une cousine, un oncle, un parent qui lui, perçoit les fruits et vit confortablement du labeur de l’adolescente corvéable, parfois abusée.

A qui la faute ? Certainement pas au président de la République. J’accuse les "cadres" du Zanzan qui, tous sans exception, donnent l’impression de se contenter de peu. En fait, de rien.

Pour preuve, la simple visite annoncée du chef de l’État...

Voir la suite sur http://lesinfosduzanzan.wordpress.com/.