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jeudi, 14 février 2013

BONDOUKOU : Pour qui roule le FPI ?

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Depuis un moment, pas de cérémonie du ministre Kouassi Adjoumani, candidat aux Régionales du 21 avril 2013, sans la présence de Kouadio Koffi Mouroufié. Ce dernier est le 1er responsable du FPI de la région de Gontougo. Sa présence aux côtés du député de Tanda offusque les militants de la maison bleu et rose du département de Bondoukou.

Officiellement, Kouadio Koffi Mouroufié n’a pas reçu l’autorisation de son parti pour assister aux rencontres politiques initiées par monsieur Adjoumani à Djipounidouo, Amanvi, Koboko, et Kouassi-N’Dawa. Interpellé à la fois par des militants et des responsables locaux du FPI, Koffi Mouroufié a fait comprendre que sa présence auprès du candidat aux Régionales n’a aucun lien politique. « Après tout, c’est mon frère. Si je l’approche, c’est dans le cadre des activités de l’Association nationale des producteurs de maïs dont je suis le délégué régional. Il est le parrain de cette structure », leur a-t-il répondu. Réponse peu convaincante pour ses camarades de "route". Ceux-ci le soupçonnent d’abandonner la "lutte" pour faire allégeance à celui qui se fait appeler le "Woody du Zanzan". Surnom d’Adjoumani pour avoir tenu tête à Laurent Gbagbo, l’ex-président.

A chacune de ses activités politiques, le ministre des Ressources animales brandit Koffi Mouroufié comme un trophée. Indignation pour un militant de base. Selon lui, c’est « une insulte au FPI et à la légitimation de tout ce qui a été raconté comme insanités à l’endroit du président Laurent Gbagbo lorsque monsieur Adjoumani animait ses émissions sur la chaîne TCI, au plus fort de la crise ». Face à l’attitude du fédéral Mouroufié, la jeunesse du parti rose est montée ...

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samedi, 10 novembre 2012

NASSIAN : L’ex-député Kouakou Kra à la tête de la Commission assistance sociale et juridique du FPI

Dans le souci d’exprimer sa solidarité à ses militants victimes de la crise post-électorale, le Front populaire ivoirien (FPI) vient de créer une Commission assistance sociale et juridique (CASJ). L’ex-député de Nassian, Kouakou Kra, a été désigné pour présider cette structure. Celle-ci regroupe l’ensemble des structures du parti intervenant dans le domaine de la solidarité.

Ce sont les secrétariats nationaux chargés des victimes de guerre, justice et libertés publiques, communication, solidarité et affaires sociales, cohésion sociale et réconciliation.

Les missions de la CASJ s’articulent autour de 2 axes principaux. Dresser un répertoire des victimes de 2002 à maintenant. Ensuite, apporter une assistance sociale et juridique aux militants emprisonnés ou exilés, ainsi qu’à leurs familles. L’assistance a déjà commencé. Elle se décline en des visites et soutiens financiers ou en nature aux militants en difficulté. Dans ce registre, Kouakou Kra indique que des gestes ont été faits à l’endroit des détenus de la Maison d’arrêt d’Abidjan (MACA). La Commission entend rendre visite à tous les prisonniers politiques dans les différents lieux de détention, et aux exilés.

S’agissant de l’assistance juridique, il s’agira pour le FPI de se saisir de toutes les procédures concernant ses militants. Sur ce chapitre, le président de la CASJ assure que tous les détenus bénéficient de l’assistance d’un collectif d’avocats commis par le parti. Cependant, les missions confiées à la CASJ nécessitent des ressources financières et matérielles. D’où l’appel pressant que lance l’ancien député aux militants, démocrates de tout bord et à toutes les bonnes volontés. « Il est vrai que la situation est difficile. Mais nous attendons beaucoup des camarades militants et sympathisants. Nous, les rescapés de la crise, avons un devoir de solidarité à l’endroit de nos camarades en privation de liberté. Nous en appelons à la contribution de tous les défenseurs de la démocratie et des libertés, ainsi qu’à toutes les bonnes volontés pour la réussite de cette mission. Que chacun fasse parler son cœur ! ».

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vendredi, 31 août 2012

Bondoukou, dans le viseur des déstabilisateurs

Les villes de l’Est, en raison de leur proximité avec le Ghana, font courir des bruits d’attaques armées. Agnibilékrou, Abengourou, Akoupé, Agboville et Aboisso sont régulièrement citées. Oubliant Bondoukou, située à seulement 12 km du pays anglophone. Pourtant le risque d’assaillir la ville frontalière semble imminent.

Hier jeudi 30 août, 5 roquettes ont été découvertes au cœur même de la paisible ville. Ces armes, abandonnées dans un sac, ont été cachées près du jardin public, sur la route menant au quartier Zanzan. Une découverte à l’actif des riverains, qui ont aussitôt alerté les Forces républicaines (FRCI).

Des informations concordantes font état de ce que des villages près de Bondoukou constitueraient des caches d’armes. A Méré, Malaga, Bidio..., des responsables d’un parti politique, tous des enfants de la région, y tiendraient des réunions secrètes pour fins de subversion.

En tournée la semaine dernière sur ses terres, le ministre kouassi Adjoumani n’a pas manqué de lancer un appel à ses parents du Zanzan. Leur demandant de dénoncer tout comportement suspect. « Restez vigilants et dénoncer tout mouvement suspect que vous constaterez dans la région ».

Le travail des forces de l’ordre est difficile dans le Gontougo. Pas facile de contrôler les mouvements transfrontaliers, à cause de la porosité de la frontière. Un mal qui profite à des trafiquants de tout acabit.

En ces temps de psychose généralisée, des camions d’anacarde partent de Bondoukou vers le Ghana. Conscient du danger qu’ils constituent pour la sécurité, le commandant Soro, nouveau patron des militaires, ne ménage pas ses efforts pour les en empêcher. Sur ses ordres, des camions ont été contraints de rebrousser chemin, hier.

Ange Kouman

samedi, 24 décembre 2011

Laurent Gbagbo à la CPI : faut-il s’en étonner ?

Depuis le mardi 29 novembre 2011, Laurent Gbagbo, l’ex-président ivoirien, dort dans les geôles de la Cour pénale internationale (CPI). Son transfèrement, aussi rapide que surprenant, est sujet à polémique. Faut-il vraiment être surpris, eu égard au cheminement politique peu orthodoxe du natif de Mama ?

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vendredi, 09 décembre 2011

Législatives à l’épreuve de la démocratie consociative

Quel type de gouvernement pour la Côte d’Ivoire, qui sort d’une crise postélectorale fatalement tragique ? La démocratie ivoirienne, telle que pratiquée par les gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance, a montré ses limites.

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