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lundi, 31 décembre 2012

BONDOUKOU : Le ministre Kouassi Adjoumani chez l’Imam Kolonga

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Suite aux incidents lors de son déplacement à Bondoukou, le dimanche 16 décembre dernier, le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani a rendu visite à la notabilité et à l’imamat. Visite au cours de laquelle les autorités susmentionnées ont exprimé leurs regrets.

Au domicile de Dua Kobenan II (chef de la province foumassa), le roi des Abron (Nanan Kouassi Adingra Adjoumani) a rappelé ce que représente pour la région le ministre des Ressources animales et halieutiques. Avant de fustiger les actes malveillants des jeunes, qui voulaient empêcher le candidat aux Régionales de tenir une réunion dans la ville. « Nous vous demandons de pardonner tout ce qui est arrivé. On s’en prend qu’aux personnes de valeur. C’est au vu de ce que vous êtes pour la région que l’on s’en prend à vous sans raison », a dit le monarque.

Chez le grand Imam, El Hadj Mohamed Kolonga, le discours était également à l’apaisement. Le guide religieux a expliqué le sens de la paix et de la cohésion, valeurs prônées par le chef de l’Etat pour réussir la réconciliation. Il a affirmé que le ministre Adjoumani est aussi bien chez lui à Bondoukou que partout ailleurs.

Saisissant les mots de pardon qui lui ont été adressés, le député et président du Conseil général de Tanda a rappelé le rôle historique joué par ses ancêtres pour la paix et la cohésion dans la région, avant de remettre au goût du jour ses actions en vue d’une réconciliation réussie dans le pays. « Si mes intentions ne sont pas nobles pour notre région, que Dieu ne me fasse pas réussir. Au contraire, si je veux sortir notre région de l’ornière, que Dieu m’aide à réussir », a juré le ministre-député. Qui a insisté sur son soutien aux actions du président de la République. « J’ai pardonné aux jeunes manipulés par des mains que je connais et qui voulaient m’empêcher d’entrer à Bondoukou, chez moi. Je ne garde aucune rancune. Je suis l’exemple du président Ouattara, qui a pardonné malgré toutes les vexations qu’il a subies ».

Avant de rencontrer le grand Imam, le ministre a eu des moments chauds. Un des pares-brise de son véhicule a été brisé par des manifestants hostiles à sa présence.

Ange Kouman

jeudi, 27 décembre 2012

BONDOUKOU : La réaction à chaud de Babacauh Koffi Dongo suite aux incidents du 16 décembre

Babacauh Koffi Dongo, délégué départemental PDCI de Bondoukou 2, a bien voulu s’ouvrir à la presse pour dire sa part de vérité suite aux incidents survenus dans la journée du dimanche 16 décembre 2012.

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Des incidents se sont produits alors que le PDCI devrait plancher sur les candidatures pour le Conseil régional du Gontougo. Qu’est-ce qui est à l’origine de ces grabuges ?

Je vais vous dire comment cela se passe normalement. Aux législatives, c’est moi qui étais chargé du consensus. Les candidatures sont déposées dans chaque délégation. Le doyen d’âge des délégués appelle les autres délégués pour analyser les dossiers en vue de trouver un consensus. Parce qu’au PDCI, on a décidé d’aller ensemble de façon consensuelle. Parce que pour des raisons multiples, il est difficile d’aller aux primaires. Donc le Pdci a décidé que ce sera une démarche consensuelle. Et c’est cette démarche qui a été engagée. Maintenant, il y a sûrement des raisons qui ont fait que les jeunes du PDCI et d’autres partis, et même de la société civile, se sont levés contre la tenue de cette réunion.

Quelles sont ces raisons ?

Je crois qu’il faut demander aux jeunes. Mais parmi les raisons qui ont été énumérées, il y a le fait que le ministre Adjoumani qui serait candidat, à Tanda, a fait annoncer qu’il faut une région à Tanda. Donc cela conduirait à diviser le Gontougo en 2 : Bondoukou et Tanda. Quand on veut diriger une région et en même temps on demande qu’on la divise en 2, cela devient incongru. La deuxième, c’est qu’ici dans le Gontougo, nous avons beaucoup de cadres. Et la jeunesse n’est pas d’accord pour le cumul des postes. Voila quelques raisons que les jeunes qui ont empêché la tenue de cette réunion ont avancées.

Mais la réunion s’est tenue quand même et vous n’étiez pas présent. Quelles conséquences peut-on en tirer ?

Quelle réunion ? Moi, je n’en connais pas. Puisque je vous dis que le préfet de police est venu à la maison du parti pour dire que la réunion ne peut pas se tenir, compte tenu de l’effervescence du moment. Alors moi, je ne suis pas au courant de quelque réunion que ce soit.

Il a été clairement indiqué au cours de cette réunion qu’il n’y avait que 2 candidatures dans la région du Gontougo pour les régionales au compte du PDCI. Celle du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani et celle de Kobenan Kossonou Honoré. Il ressort que vous n’êtes pas candidat.

Qui a dit que je ne suis pas candidat ? Je dis qu’il n’y a pas eu de réunion. Donc vous m’apprenez des choses que j’ignore. Il n’y pas eu de réunion. Le préfet de police a dit que la réunion ne pouvait pas se tenir. S’il y a eu une réunion, c’est une réunion officieuse.

Mais est-ce que vous avez déposé votre candidature ? A-t-elle été retenue ?

C’est à l’issue d’un processus qu’on retient une candidature. Ce n’est pas d’office. Oui j’ai déposé ma candidature. Et voilà comment cela se passe au PDCI. Le communiqué dit que les candidats à la candidature du PDCI doivent déposer leurs dossiers dans leur délégation départementale ou communale. Il y a 4 délégations dans le département de Bondoukou, pour ne prendre que ce cas-là. Chaque délégué, s’il y a un candidat dans sa délégation, doit déposer cette candidature à la permanence de sa délégation. C’est là qu’on le dépose. Et le parti nous a demandé, pour avoir une idée de ce qui se passe, de déposer les récépissés de dépôt de dossiers au parti à Cocody. Ce que j’ai fait. Donc quand on raconte que Babacauh n’a pas déposé de dossier de candidature, ce n’est pas la vérité. J’ai déposé mon dossier là où il faut et quand il le fallait. Il n’y a aucun problème à ce niveau. Vous pouvez le vérifier au siège de mon parti à Abidjan. Ce n’est pas un quidam désigné doyen qui vient pour recueillir les dossiers. Non, ce n’est pas comme ça.

Quels sont les candidats en présence pour ces régionales dans votre parti ?

Nous avons eu une réunion à la direction du parti qui nous a informés que dans la région du Gontougo, il y a 3 candidats. On n’a pas dit les noms. Mais moi, je sais que je suis candidat.

Pourquoi vous êtes candidat ?

C’est simple. La région est une plate-forme de développement. Mon profil à moi est d’être développeur. C’est ce que j’ai fait dans ma vie. J’ai été directeur de l’Ecole nationale supérieure agronomique. Là où on forme les ingénieurs agronomes chargés du développement agricole. J’ai été directeur général de la CIDT, la compagnie chargée du développement du coton et de tout le Nord. J’ai également été le PCA de la Palmindustrie. Voilà les raisons pour lesquelles je pense que la petite expérience que j’ai eue au cours de ma vie pouvait être mise à la disposition du Gontougo pour assoir les soubassements du développement du Gontougo. Voilà pourquoi je suis candidat.

Avec ce qui prévaut, votre parti est fragilisé. Comment comptez-vous colmater les brèches pour gagner cette élection ?

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