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vendredi, 16 novembre 2012

Le ministre Adjoumani, sur la visite d’Etat dans le Zanzan : « Il ne s’agit pas de savoir si on est prêt ou pas à recevoir le président… »

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Interview du ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, responsable du Comité sensibilisation et mobilisation de la visite présidentielle dans le Zanzan.

Que ressentez-vous, en tant que cadre du Zanzan, vu que votre région est la 2ème, après l’Ouest, à recevoir le président de la République, dans le cadre de ses visites à l’intérieur du pays ?

C’est un grand honneur pour les élus, cadres et populations du Zanzan que nous sommes, de recevoir, à l’occasion de sa 2ème visite d’Etat, le président Alassane Ouattara. Nous avons accueilli la nouvelle avec beaucoup de joie. Et depuis un moment, les préparatifs vont bon train.

Qu’attendez-vous de cette visite d’Etat ?

Pendant la campagne électorale, le président de la République a fait la promesse aux populations qu’il allait leur rendre visite, une fois élu. A commencer par les régions du Tonpki, Cavally et Guémon. Aujourd’hui, c’est au tour du District du Zanzan de le recevoir. C’est donc pour nous une fierté. Cela veut dire aussi que le président de la République honore ses engagements. Il l’a dit et il va le faire. Mais les populations du Zanzan attendent les retombées positives de cette visite. Lesquelles sont en rapport avec le fait de développement. En effet, quand un chef d’Etat se rend dans une localité, il prend connaissance du livre blanc confectionné par les cadres. Il y va également pour travailler avec les populations en vue de voir les priorités de développement. Au nombre de celles-ci, se trouvent les routes, l’électricité, l’eau. Parce qu’il y a, bien sûr, le manganèse qui est aujourd’hui exploité dans nos régions. Le président Alassane Ouattara apporte donc le développement au Zanzan. Déjà, les machines sont sur le terrain pour entretenir des routes et d’autres sites. On aurait souhaité que la plupart des travaux commencent bien avant, mais il n’est jamais trop tard pour mieux faire. Des entrepreneurs sont à la tâche, qui au niveau de l’électricité, qui en ce qui concerne l’eau potable…Je crois que tout cela va avec le développement.

Il nous revient que certaines personnes souhaitent que le chef de l’Etat réalise beaucoup de projets dans le Zanzan, comme ce fut le cas dans l’Ouest, avant d’y aller. Votre région est-elle prête à le recevoir ?

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mercredi, 10 octobre 2012

Professeur Babacauh aux cadres de Bondoukou : « Ayons des comportements civilisés ! »

Suite et fin de l'interview de professeur Babacauh.
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On ne peut pas rencontrer le professeur Babacauh sans évoquer la question du PDCI-RDA. Vous êtes un des défenseurs acharnés des idéaux de cette formation politique et vous êtes le doyen des délégués départementaux de ce parti. Aujourd’hui quel est l’état de santé de votre parti dans la région ?

Pour être sincère avec vous, le PDCI-RDA a connu quelques perturbations. Si bien que le parti a un peu reculé dans la région, ces dernières années. Les résultats des dernières élections l’attestent malheureusement. Puisque nous avons perdu beaucoup de postes. Mais je vous signale, à toutes fins utiles, que ma délégation (Bondoukou 2) a pu faire élire le candidat PDCI aux législatives. Dans l’ensemble, le bilan n’est pas satisfaisant.

Alors, comment comptez-vous remonter la pente ?

La redynamisation du parti dans le Gontougo passe nécessairement par la motivation et la promotion des militants. En particulier, des cadres qui ont en charge l’animation du parti à la base. Ces derniers attendent des mesures incitatives idoines.

Récemment, nous avons constaté dans la presse des sorties controversées de certains cadres de la région, laissant croire que des distorsions existent en votre sein. En tant que un des doyens du Gontougo, cela doit vous interpeller. N’est ce pas ?

Ce semblant de divergences entre cadres dénote de la vitalité de la démocratie dans notre région à l’approche des élections locales. Toutefois, n’oublions pas que certaines positions extrêmes peuvent conduire à des impasses regrettables pour tous. C’est le lieu d’insister sur la nécessité de cultiver la démocratie apaisée telle que nous le recommande le Président Bédié. Pour ce faire, chacun d’entre nous doit observer un comportement civilisé.

Professeur, c’est vrai qu’il est souhaitable d’avoir un comportement civilisé, malheureusement ce n’est pas ce que nous constatons, que proposez-vous ?

Les élections locales à venir sont l’occasion pour certains cadres d’exprimer leurs ambitions à participer au développement régional. Cela est légitime. D’autre part, elles permettent à d’autres intelligences d’éclore et de faire leurs preuves en apportant leurs expériences et leurs compétences à la région. Ceci étant et pour répondre à votre question, il me paraît impératif de faire appel à toutes les compétences sans distinction pour gérer les collectivités locales, outils de développement par excellence. Il faut donc aller ensemble dans l’union et la discipline avec des ressources humaines disponibles et rompues à la gestion. En effet, c’est la diversité des forces qui crée le développement durable et non le monopole.

Bientôt le PDCI organise son congrès, le 12ème du genre. Quelle ambiance souhaiteriez-vous voir ?

C’est l’ambiance fraternelle qui a toujours prévalu au PDCI. C’est vrai que l’on entend des sons de cloche ça et là, c’est normal. On dit que la langue et les dents ont parfois des problèmes de cohabitation. Et pourtant elles sont condamnées à vivre ensemble. Le foisonnement de pensées et d’idées fait la vitalité du parti. La liberté d’expression est notre leitmotiv dans le respect des autres. Par moments, l’on assiste même à une sorte de conflit de génération. Malgré cela, on finit toujours par s’entendre sur l’essentiel.

Pour mémoire, sous Laurent Gbagbo, vous avez été l’objet de menace parce que vous défendiez les intérêts de vos parents dans le cadre de l’exploitation du manganèse. Malgré tout, vous avez battu campagne pour le Président Alassane Ouattara au second tour en tant directeur de campagne adjoint. Aujourd’hui quel regard portez-vous sur le nouveau régime ?

D’abord, c’est un grand soulagement et une grande satisfaction que le Président Ouattara soit au pouvoir. C’est parce que je défendais les intérêts de la population du Zanzan au sujet du manganèse que l’ancien régime m’en voulait. Les responsables d’alors étaient sur le point de me jeter injustement en prison. Aujourd’hui, avec l’arrivée du Président Ouattara, toute la Côte d’Ivoire respire mieux. Notre souhait est que nous soyons tous embarqués dans le train du développement. Nous voulons travailler pour que le Zanzan en général et le Gontougo en particulier contribue à l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020. Pour toutes les actions déjà posées en un si peu de temps, le bilan est largement satisfaisant. La Côte d’Ivoire s’est remise en marche et le Président Alassane a notre soutien.

Au terme de cet entretien, que voulez vous que l’on retienne ?

Nous demandons à tous les cadres du Gontougo, toutes sensibilités confondues, de nous rejoindre pour le développement de notre région. Ensemble, nous sommes certains que nous réussirons cette mission. Frères, sœurs, jeunes, femmes, élèves et étudiants, la région a besoin de toutes les compétences. Le Zanzan en général, le Gontougo en particulier doit s’unir pour sortir de sa léthargie. S’agissant de la visite prochaine du Chef de l’Etat dans notre région, nous invitons toutes les forces vives du District à lui réserver un accueil des plus exemplaires. Nous souhaitons que le Président puisse répondre aux attentes de nos populations. A l’occasion de la campagne du deuxième tour de la présidentielle, nous avons dit aux populations que lorsque Ouattara sera au pouvoir, il fera beaucoup de choses pour elles. On leur a dit que l’anacarde s’achètera au meilleur prix et que le problème du manganèse trouvera une solution juste. Nous sommes convaincus que le Président nous aidera à répondre à toutes ces préoccupations.

Interview réalisée par Jérôme N’Dri

samedi, 07 juillet 2012

Anzoua Atta, un cadre du Zanzan, encourage « Echos du Zanzan »

L’objectif fixé par les initiateurs d’Echos du Zanzan est en passe d’être compris. Le blog d’informations régionales vient de bénéficier des encouragements d’un haut cadre, fils de la région du Gontougo (Zanzan). Dans l’interview accordée au site, Anzoua-Atta Félix salue l’avènement de ce « support de communication pour notre région ». Entretien.

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