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jeudi, 29 novembre 2012

BONDOUKOU : Le maire de Marcory offre un concert de musique gratuit en l’honneur du chef de l’Etat

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Lamine Diabagaté, fils de Bondoukou et maire de Marcory, a offert un concert de musique gratuit à la population. Cela, en l’honneur du président Alassane Ouattara, qui séjourne dans la ville aux 1 000 mosquées depuis mardi 27 novembre.

Pas moins d’une vingtaine d’artistes locaux se sont produits. Spectacle agrémenté au son de l’orchestre congolais "Motema Mpembé", de DJ Congolais. Celui-ci aurait fait partie de l’équipe de "l’immortel" Koffi Olomidé.

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Ossène Ouattara

Photos : Diané

jeudi, 11 octobre 2012

Bondoukou : Les dons de Lamine Diabagaté à la préfecture et à la police

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Chose promise, chose due. Lamine Diabagaté a joint l’acte à la parole à Bondoukou, ce mercredi 10 octobre. Il est le maire de Marcory. Mais c’est "en digne fils de la région de Gontougo" qu’il a offert des mobiliers de bureau et consommables à la préfecture et au commissariat de police.

Cette cérémonie de remise aurait pu se faire depuis longtemps. Puisque c’est en juillet dernier, lors de son séjour dans sa ville natale, que Lamine Diabagaté a promis équiper les 2 administrations en matériels de bureau. Mais pour cause de calendrier chargé, la restitution des dons a été différée.

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Ouf de soulagement pour les bénéficiaires, quand on connaît l’obsolescence du matériel de travail dans les administrations publiques des villes de l’intérieur.

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Kouassi Christophe, 2ème secrétaire général de la préfecture, a représenté le préfet.

D’autres actes de générosité sont vivement attendus pour moderniser bâtiments et autres édifices publics de Bondoukou.

Ossène Ouattara

lundi, 01 octobre 2012

Le maire de Marcory, distingué pour sa bonne gestion

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Chaque fois qu’un natif de Bondoukou – où qu’il se trouve – se fait remarquer par ses efforts productifs, Echos du Zanzan célèbre ses mérites. Pour rester fidèle à ce crédo, la rédaction de votre site décide de rendre hommage à Lamine Diabagaté. Qui vient d’être désigné lauréat du REPCIAF, dont Libreville (Gabon) abrite le siège. Rendez-vous dans ce pays, le 20 octobre prochain, pour la remise du prix.

« Monsieur, pour cette 3ème édition (2012), nous venons par la présente, vous informer qu’au terme d’un travail de sondages et d’investigations réalisés par ses relais internationaux et coordonné par le Bureau exécutif international du REPCIAF, vous avez été désigné à l’issue des délibérations du jury comme lauréat du Prix africain des meilleurs artisans de développement (PAMAD) dans la catégorie GESTION DES COLLECTIVITES LOCALES ». Ce sont là quelques-uns des termes de la lettre du 18 septembre 2012, signée du 1er vice-président du Bureau exécutif du Réseau des professionnels de la communication pour l’intégration africaine (REPCIAF). Et adressée à Lamine Diabagaté, maire de Marcory.

Inutile de rappeler qu’en si peu de temps, le maire a abattu un travail considérable dans sa commune. La suite de la correspondance l’affirme explicitement. « Le savoir faire hors norme et la rigueur avec lesquels vous gérez la commune de Marcory qui seulement en une année a retrouvé son lustre d’antan, ajoutés à votre flair managérial et vos grandes ambitions, font de vous une référence nationale (…) ». Et dire que l’homme n’était qu’un simple officier d’Etat-civil.

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Non ! Pas pour présider au sommeil de Marcory que la municipalité a été confiée à monsieur Diabagaté. En raison de l’absence d’Akanda Assi Marcellin. Son bilan parle plus que les paroles. Et cette reconnaissance au-delà des frontières nationales, la suite logique de ses distinctions intérieures. Primé 4 fois par des ONG. Désigné meilleur maire du District d’Abidjan, mai 2012. En attestent les photos ci-dessus.

En Europe où il était, début septembre, le très actif conseiller municipal a défendu sa gestion. Mieux, il a "vendu" les potentialités de sa commune. Résultat : des hommes d’affaires européens frappent aux portes de Marcory. Nous vous redonnons ses interventions sur les chaînes panafricaines 3A Télésud et Africa 24.

Toutes nos FELICITATIONS, monsieur le maire !

Ossène Ouattara

samedi, 25 août 2012

Le maire de Marcory, un fils de Bondoukou

Pour ceux qui ne le savent pas, l’actuel maire de Marcory est de Bondoukou. Dans l’entretien qu’il nous a accordé à son domicile, lundi 20 août, Lamine Diabagaté a retracé le chemin qui l’a conduit à la tête de la commune. Une des plus riches de Côte d’Ivoire.
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Biographie

Né dans une des 5 familles de Karidioulasso (actuel Kamagaya), quartier de Bondoukou abritant le collège moderne, le futur maire fait son cycle primaire à l’école de la mission catholique. Établissement situé à quelques pas du domicile familial. Puis part à Agnibilékrou. Après y avoir passé quelques années, il séjourne à Abengourou pour la fin de ses études secondaires.

Lamine Diabagaté, un « fils de tout l’Est ivoirien », plaisante-t-il. A Abidjan, le jeune homme s’oriente vers la comptabilité. Mais l’œil avisé d’un "aîné expert-comptable" décèle plutôt en lui l’âme de "commercial". Suivant les conseils de ce dernier, il se forme en commerce et décroche un boulot dans la société d’un cadre, originaire du Zanzan. Précisément d’Iguéla, près de Tanda.

L’homme a de l’ambition. Il crée son entreprise en 1990. Société de marchandises générales de Côte d’Ivoire (SOMAGCI). Dont SOMAG-SEL, une des filiales, spécialisée dans l’importation de sel. La réalité du monde des affaires aura raison de son jeune âge. Le natif de la "ville aux 1 000 mosquées" n’a pas 30 ans quand il se lance dans l’univers impitoyable du business. Désenchantement ! Mais pas question d’abdiquer. Il "repart sur les bancs" pour mieux apprendre.

L’enfant de Karidioulasso signe son retour en implantant son entreprise dans la capitale économique du Niger. En plus du sel, elle importe d’Afrique du Sud des fruits (pommes, raisins, poivre…). Société florissante, puisque située à 50 kilomètres du Nigéria (la province de Kano). Potentiel marché d’environ 20 millions de consommateurs. Une persévérance récompensée. « C’est à cela que je dois ma réussite », fait savoir Lamine Diabagaté.

L’entrée en politique

En 2000, le patron fait son entrée en politique. A Marcory (sa commune de résidence), il est directeur de campagne du candidat du Rassemblement des républicains (RDR) aux municipales. La liste conduite par Akanda Assi Marcellin, du Front populaire ivoirien (FPI), remporte l’élection. N’empêche ! Le quinquagénaire devient conseiller municipal en mars 2001.

A la fin de la crise de 2011, un arrêté municipal, signé d’Akanda Assi lui-même, désigne le natif de Bondoukou maire intérimaire. Puis un décret du nouveau gouvernement le confirme dans sa fonction, après constat de l’absence prolongée du titulaire.

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Pas un hasard si Lamine Diabagaté préside aujourd’hui aux destinées de ce quartier chic d’Abidjan. Un poste "divinement" mérité. Profondément croyant, il affirme le devoir à Dieu. Qui l’a récompensé pour les bonnes et nombreuses actions posées à l’égard d’autrui. En tant qu’officier d’état-civil (2002), l’homme était plus sollicité que n’importe quel autre agent de la municipalité. Et il n’a jamais manqué de satisfaire un administré. Quitte à travailler tard dans la nuit, sans exiger des dessous-de-table. « Je savais que spirituellement j’étais payé. C’est le cumul de "Que Dieu te bénisse" depuis 10 ans qui a fait de moi le maire de la commune », précise l’enfant du Zanzan. N’en déplaise aux mécontents !

Le retour aux sources

Monsieur le maire n’a pas coupé le lien avec sa terre natale. Il se rend régulièrement à Bondoukou. Pour "saluer ses parents et bénéficier de leurs bénédictions". En moyenne, 1 fois chaque 2 mois. Mi-juillet, il y est. Le premier magistrat de Marcory a mis à profit son séjour pour rencontrer certaines personnalités.

A l’occasion, une promesse en fourniture de matériel de bureau (ordinateurs, chaises, …) a été faite au commissariat de police. Les dons seraient déjà à Bondoukou. Reste leur remise qui se fera sous peu, « au nom d’Ahmed Bakayoko, ministre de l’Intérieur ».

S’agissant du regard que porte le cadre sur sa région, il ne veut pas "montrer son village avec la main gauche". « C’est à l’Etat de construire les infrastructures de base. Mais il ne construira pas des duplexes pour les cadres. Il nous revient de faire de notre région un modèle. C’est aux cadres de la bâtir », dit-il. Affirmant par ailleurs l’excellence de ses rapports avec ses "frères". Ils se rendent visites. Se téléphonent à tout le moins. Ses relations avec les cadres militaires originaires du Zanzan, tout aussi bonnes.

Le maire dit avoir un projet sportif. En association avec un professionnel (de Bondoukou) jouant dans un grand club européen, il compte redonner vie au Sacraboutou sport, l’équipe locale de football.
Lamine Diabagaté a foi en l’avenir de sa terre natale. Il compte sur les nouvelles intelligences, la "nouvelle race de cadres", toujours « à l’écoute des uns et des autres », pour relever le défi du développement.

Il aurait pu aider les jeunes désemparés de Bondoukou. Mais l’administrateur ne connaît que la jeunesse sociale de Karidioulasso, son quartier. Quant à celle institutionnelle et bien organisée, « honnêtement, je ne la connais pas ! », déplore-t-il. Aucune "demande claire et formelle" à lui adressée dans ce sens.

Est-ce parce que l’officier d’état-civil serait peu connu en dehors de Kamagaya ? Hypothèse qu’il n’écarte pas. En effet, Lamine Diabagaté a quitté la ville en classe de CM1, dans les années 1970. Mais il demande à la jeunesse de ses sources de l’approcher, de se faire connaître. De porter à sa connaissance ses besoins, ses projets. Il a des ambitions pour elle.

Ce n’est pas encensoir de le dire : le premier magistrat de Marcory, serviable et disponible. Conséquence : son domicile assailli de visites. Certaines, à des heures indues. Il semble ne pas s’en plaindre. Après tout, c’est cela la vie d’un personnage public.

Ossène Ouattara