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vendredi, 04 janvier 2013

BONDOUKOU/TANDA : Le ministre Kobenan Adjoumani répond à ses détracteurs

Le 1er janvier dernier, le ministre Kobenan Adjoumani a reçu, à sa résidence privée d’Amanvi, les responsables d’une vingtaine d’associations et groupements de jeunes de tous bords politiques, de la société civile, et des chefs traditionnels venus de Bondoukou. Ils ont dit s’être déplacés jusqu’au village du membre du gouvernement pour lui présenter leurs vœux du nouvel an. Aussi, demander pardon pour le mal qu’ils lui ont fait.

Les propos de repentance ont été prononcés par Ouattara Souhalio, porte-voix du groupement de jeunes par lequel est survenu l’incident du 16 décembre 2012. « On voulait nous induire en erreur. Mais nous avons compris. Nous ne nous laisserons plus manipulés. Nous vous demandons pardon, monsieur le ministre ! ». Même attitude d’apaisement de la part de la jeunesse de Koumalasso (un quartier de Bondoukou) qui, une semaine après, a voulu empêcher monsieur Adjoumani d’avoir accès à la résidence de l’Imam Kolonga.

Saisissant l’occasion, le ministre-député a défendu son bilan à la tête du Conseil général de Tanda. « Au Conseil général, ce sont au moins 16 villages électrifiés. Plus de 122 classes construites, et un château d’eau qui alimente 7 villages en eau potable. Plus de 500 hectares de pépinières d’hévéa distribués aux populations… », a-t-il dit. Kouassi Adjoumani a ensuite répondu, en des termes sarcastiques, ses détracteurs. S’agissant notamment de la prochaine élection régionale dans le Gontougo. « Il y a des gens qui n’ont même pas d’électricité chez eux et ils parlent de développement. Avant de dire que je vais aller développer chez quelqu’un, il faut que je le fasse d’abord chez moi. Je ne vais pas à Bondoukou pour m’enrichir. Je souhaite y aller pour aider à réaliser nos ambitions de développement, pour permettre à notre région de sortir de son enclavement ».

Si l’on en juge par les paroles du ministre, sa volonté de "bâtir" se justifie par des ...

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samedi, 01 septembre 2012

Le ministre Kouassi Adjoumani, candidat aux régionales à Bondoukou ?

Du vendredi 24 au dimanche 26 août, Kobenan Kouassi Adjoumani (ministre des Ressources animales et halieutiques), était en tournée dans le Gontougo, sa région d’origine. A l’étape de Dovangne (village de la sous-préfecture de Bondo), samedi 25, il a parrainé une cérémonie de célébration du député Ouattara Siaka du Mouvement des forces d’avenir (MFA).

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Pour les organisateurs, le choix du parrain n’est pas fortuit. S’ils se sont portés sur Kouassi Adjoumani, c’est en raison des bonnes et nombreuses actions posées par ce dernier. Pour marquer leur gratitude à son égard, pas moins de 70 chefs ont demandé au député de Tanda, séance tenante, d’être leur candidat aux prochaines régionales. « Pour vos nombreuses actions en faveur des populations, nous vous demandons d’être notre candidat aux prochaines élections régionales », a laissé entendre leur porte-parole. Abondant dans le même sens, l’honorable Ouattara Siaka a appelé aux militants du MFA de voter pour le ministre.

Prenant acte de la demande, l’ancien professeur de français dit s’en remettre au choix final de son parti. Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Dans la ville de Tanda, dimanche, des patriarches venus d’autres villages lui ont réitéré la proposition.

Tout comme l’armada de cadres ayant accompagné Koffi Dongo Babacauh (en tournée dans la région aux mêmes dates, et pour la même cause), il y a eu du beau monde derrière le député-ministre. Dix élus l’ont accompagné. Mais le professeur Babacauh peut s’enorgueillir de son soutien de taille : Yaya Ouattara, ancien ministre d’Houphouët-Boigny, et vice-président du parti de Kouassi Adjoumani.

Vers une crise au sein de la section PDCI de Bondoukou ?

La prise de position du doyen des cadres du Zanzan en faveur de l’ingénieur agronome fait des mécontents dans la famille politique. A commencer par monsieur Adjoumani lui-même. « Je ne sais pas quels sont ces cadres. A Donvagne, j’étais avec 8 députés qui ont une légitimité », affirme-t-il. Poursuivant que toute action de développement en faveur de la région doit être pensée par tous.

Autre saut d’humeur contre Yaya Ouattara, qui "n’aime pas la pagaille" : celui d’Honoré Kobenan Kossonou, un des délégués PDCI de la ville. Lui aussi candidat aux régionales. Dans un point de presse, mercredi 29 août, il a appelé ses "aînés" à ne pas fouler aux pieds la procédure arrêtée par le vieux parti pour le choix des candidats aux élections. « Nous aurions souhaité que le vice-président du PDCI observe la procédure mise en œuvre par la direction du parti. A savoir une période d’ouverture des candidatures. Ensuite, une autre période de négociation avec les directeurs départementaux pour trouver un consensus », a-t-il rappelé.

Tirant les leçons de son échec à la présidence du conseil général en 2002, Kobenan Kossonou invite à l’union de ses "frères".

Ossène Ouattara