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mercredi, 19 septembre 2012

Bondoukou : Le Commandant Fofié réhabilite un pont défaillant

Les populations de Bondoukou ont cru qu’elle est le fait du Programme d’urgence d’infrastructures urbaines (PUIUR). Ou du Programme présidentiel d’urgence (PPU). Il n’en est absolument rien. La réhabilitation du pont, au niveau de la station-service Pétro-ivoire, sur l’axe lycée moderne-librairie K. Appia, à mettre à l’actif du Commandant Fofié Kouakou.

Hors d’usage depuis plusieurs années, ce pont construit sur le Wamo a obligé automobilistes et piétons à abandonner la principale rue menant au centre-ville. Finis les longs détours. Soulagement surtout pour élèves des lycées moderne et Dua Kobenan, vivant dans les quartiers Est de Bondoukou. Plus besoin pour eux de passer du côté de la gare STB. L’ouvrage est à nouveau fonctionnel.

Fofié Kouakou a mis la main à la poche pour financer la remise sur pieds de l’édifice. Coût de la réhabilitation : non révélé. Mais connue la personne ayant supervisé les travaux. Kra Atta Gaston, ingénieur des Travaux publics au Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD).

Le Commandant, enfant de Bohi (département de Bondoukou), n’entend pas se limiter à ce seul geste. Il semble interpellé par le mauvais état des rues.

Fofié Kouakou n'est pas à son premier acte d'une telle envergure à Bondoukou. Un autre pont à son compteur. Celui près de la maison des Jeunes.

A Korhogo, les populations ont gardé de lui une image positive. Celle d'un homme ayant embelli la ville, alors qu'il en était le Commandant.

Ange Kouman

dimanche, 05 août 2012

Des motos-taxis à Bondoukou?

A terme, les motos prendraient-elles la place des taxis de Bondoukou ? L’hypothèse n’est pas à écarter, vu le nombre élevé des deux roues dans la ville, ces dernières années.

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lundi, 24 janvier 2011

Les rues dégradées de Bondoukou : à qui la faute ?

A la faveur des fêtes tournantes de l’indépendance des années 1970, la ville de Bondoukou a bénéficié de beaucoup d’infrastructures, dont le revêtement de bitume de plusieurs de ses rues. Ce qui faisait dire que la ville est l’une des plus goudronnées de Côte d’Ivoire. Il n’y a pas si longtemps, le chef-lieu de la région du Zanzan avait ce prestige. Aujourd’hui, la réalité est toute autre ; la plupart des rues étant dégradées, avec la présence de nombreux nids-de-poule.

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